Note moyenne
2,7
11 titres de presse
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Transfuge
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Transfuge
[...] une belle réflexion sur la place des femmes dans un pays qui ne leur accorde que peu de liberté. [...] ce sont elles finalement les véritables sources d'enchantement du film.
Franceinfo Culture
Bien que poétique et touchante, la quête de sens du personnage semble parfois n'aller nulle part, et revenir comme une boucle au point de départ du récit. Et l'auteur-réalisateur d'oublier que le lyrisme n'empêche pas l'ennui.
L'Humanité
Dans le fond, cette œuvre cool et nonchalante, dont le héros, incarné par le cinéaste lui-même, paraît être un bon musulman, subvertit les normes et milite implicitement pour une liberté complète.
Le Figaro
Avec son physique de Droopy barbu, le réalisateur tient le rôle-titre de cette chronique délicate, douce-amère, filmée à la paresseuse (une qualité).
Le Monde
Découpé en saynètes, Reza affiche une mise en scène simple, parfois quelque peu monolithique, mais dont les prises longues servent judicieusement le naturel et la bonne alchimie entre les comédiens, d’un charme et d’une spontanéité confondants.
Les Fiches du Cinéma
Une romance au rythme distendu mais au charme indéniable dans une envoûtante Ispahan.
Première
Délicat, subtilement drôle (la rencontre dans un bar avec Violet), gentiment féroce, Reza ressemble à du Woody Allen en mode Bergman.
Télérama
Alireza Motamedi, réalisateur et émouvant interprète principal, décline sans drames, au gré de situations quotidiennes et de dialogues ciselés, les étapes lancinantes d’une rupture.
aVoir-aLire.com
"Reza" est une variation délicate sur les déboires amoureux d’un dandy perse, dans un pays, l’Iran, qui donne la part belle à des femmes émancipées, impertinentes et drôles.
Les Inrockuptibles
L’autofiction mute alors en ego trip où la bonhomie et la maladresse sous contrôle du cinéaste-personnage ne sont exhibées que pour ravir un auditoire et confirmer que Reza n’est amoureux que d’une seule chose, sa propre image.
Positif
[...] la complaisance autobiographique et l’absence totale de rythme suscitent vite l’indifférence du spectateur.