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Vincent Lignereux D
47 abonnés
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4,0
Publiée le 19 avril 2024
Un film vraiment réussi, quelque part entre John Wick (en moins stupide et avec un vrai scénario, ce qui change tout) et Les nerfs à vif... Une tuerie! :)
Le film reprend le style de John Wick dans un style hindou mais les plans rapprochés gâchent vraiment tout, c'est difficile de bien apprécier les combats rapprochés. Dommage aussi qu'il n'y ait aucune arme à feu mis à part un revolver et... Des feux d'artifice qui ne servent à rien! Ha oui j'oubliais les combattants travestis, totalement ridicules. Bref, à regarder si vous aimez les plans serrés qui gâchent l'immersion.
Dev Patel joue, écrit et réalise ce film d’action avec des attraits politiques (notamment avec les castes) et on ne peut ignorer les similitudes avec John Wick, sauf que malheureusement il ne suffit pas d’avoir le costume et la chemise noire pour être aussi efficace et impressionnant. Le film dure 2h et malgré un premier tiers très immersif, on perd vite en « intensité » , le rythme s’essouffle jusqu’au dénouement final.. et quel soufflé.. C’est vraiment dommage, très peu d’exploration des décors , t’es en Inde et tes scènes de baston sont toutes dans un club sans un seul jeu de lumière (hormis le fond rouge dans l’ascenseur qui est l’affiche du film lol) Y’a une pseudo romance expédiée aussi vite qu’elle a été introduite .. Puis.. tout ceci pour venger sa mère? Une vengeance soudaine 20 ans après ? Sans contexte ? Le film manque de background, de développement, je trouve qu’il y a beaucoup trop de facilités scénaristiques.. et c’est très frustrant vu le potentiel qu’avait ce film.
Pour résumé; Monkey Man est loin d’être le John Wick Indien qu’il voulait être, et très loin du rythme ultra dynamique et testostéroné qu’on voit dans la bande annonce. Il n’en reste pour le moins intéressant et appréciable malgré quelques longueurs.
Comme baptême du feu, on peut difficilement faire plus bourrin. Dev Patel voulait passer d'acteur à réalisateur, il aura connu la traversée d'un galérien. Porter quatre casquette (metteur en scène, producteur, co-scénariste et acteur bien sûr), il faut tenir le choc. Et on parle d'un film d'action ! À l'écran comme en dehors, Patel va être servi. Blessures au orteils et à la main, crise Covid qui menace le tournage, et décès d'un membre de l'équipe technique. Trois ans après cette expérience plus qu'extrême, Monkey Man sort du purgatoire. On le présente souvent comme un John Wick à Mumbai, il en joue aussi par quelques adresses plus ou moins amusantes (le chien, qui passe faire coucou). Mais Dev Patel tient à imprégner son histoire d'une culture hindou peu abordée hors de son continent, par le biais du mythe d'Hanuman ou des divinités Paravati/Shiva qui donnent d'autres couleurs à cette odyssée vengeresse. De manière plus terre-à-terre, l'intrigue surprend par une dimension sociale très accentuée quand il montre cette ville sans nom, théâtre des évènements, comme corps malade suintant l'inégalité par tous ses pores. Et qui est particulièrement mis en lumière avec le sort réservé aux Hijras, communauté transgenre persécutée en Inde, et qui deviennent ici alliés et figures d'une irrésistible rébellion. Autant d'éléments qui poussent à l'indulgence envers Monkey Man qui se révèle autrement plus maladroit dans sa mise en scène, son écriture et son rythme. Patel tente beaucoup et si certaines scènes de combat fonctionnent, il faut les attendre longtemps (avec supplément gore, s'il vous plait). La première heure est handicapée par une caméra à l'épaule un peu désagréable (à l'exception de certains transitions en plan subjectif). L'usage répété du flashback et de symbolique un peu pompière alourdit pas mal le visionnage. Enfin, l'utilisation et l'utilité de certains personnages secondaires laissent perplexe : la prostituée ou l'acolyte malgré lui, que le montage évacue et laisse aux rayons pertes et profits. Taillé un peu plus sec (15 minutes de moins) et on a un premier film plus fort. On ne peut cependant pas dire que Dev Patel y soit allé de main morte. Ce qui donne tout de même envie de l'encourager pour les prochaines fois.
Un John wick version indienne inspiré par le cinéma asiatique. Un curieux mélange réussi. L'acteur qui a fait le film pour prouver qu'il pouvait avoir le premier rôle dans un film d'action le démontre avec brio
Dev Patel se met en danger… oublié le jeune érudit de Slumdog, l’homme a pris de l’épaisseur. Il fait tout, écrit, produit , met en scène et joue les héros vengeurs qui tue a tout va. Alors, scénario classique et mise en scène élaborée avec des chorégraphies excellentes. On peut aimer ça…
J’attendais beaucoup de ce film mêlant , vengeance et mythologie indienne. Il a même dépassé mes attentes même si je n’aime pas du tout l’acteur principal Dev PATEL, il est cependant très convaincant dans son personnage, on sent une patte artisanale à la réalisation, une envie de partager sa culture et un très fort message politique qui donne de la consistance au film et qui justifie l’histoire, même si tout est loin d’être parfait, notamment le montage épileptique. Dans la catégorie, armée d’un seul homme, ce film est une meilleure proposition de Cinéma que les blockbusters habituels
Equalizer + Wick et quelques autres grandes références comme Bruce Lee = Monkey Man avec moins de charisme mais plus d’exotisme. Au final, tout cela tient très bien la route
Monkey Man m'a carrément mis sur les fesses ... Dev Patel y met toute sa RAGE. Dans chaque séquence d'action, mais aussi dans l'injustice que traverse le personnage, ses habitants, la ville. A travers la mythologie Hindoue, Patel délivre sa propre histoire de vengeance.
Aux allures évident de John Wick (petit hommage dans le film), dont la moitié de l'équipe a travaillé ici. Pourtant, l'acteur/réalisateur/scénariste a clairement injecté bien plus du cinéma Coréen (de Man From Nowhere à Oldboy). La photographie appuie nettement se coter là.
Photographie signée Sharone Meir (Whiplash). Si la 1er partie du film est à la fois brutale et hésitante (comme le perso du Kid). La seconde partie est bien sanglante et plus vif. Les émotions du personnage déterminent sa fureur (et ces coups). Mais l'émotion domine le tout.
Alors oui, ça peut paraitre déjà vu (évidemment) mais le tout est fait avec tellement de sincérité, de coeur et d'un brin de naïveté. Que je ne peux qu'être admiratif par le boulot. Surtout pour un premier long métrage (et les influences qu'il digère pour créer sa propre mytho).
Le mec en a gros quand même. Film de vengeance sous couvert d'autocritique de son pays d'origine ... Avec une culture indienne mit en avant et sublimé/respecter. Les combats sont bien évidemment à tomber (avec beaucoup d'expérimentation visuelle dans la 1er partie).
Quant à la Soundtrack, Jed Kurzel compose une sublime ost, qui donne une tout autre personnalité au film. Avec l'apport de Zakir Hussain (le moment d'entrainement restera culte) qui donne toute la grâce au long métrage. Dev Patel a mis toutes c'est tripes.
Bien sur, le long métrage a quelque défaut. Un peu longuet dans la moitié du métrage (10/15 qu'on aurait pu passer). Mais le tout reste solide et donne ce qu'il promet. Un vrai film d'action bien crade, violent .. Fait pour 10 petit Millions. Un grand bravo a Dev Patel et a son équipe.
Première réalisation de Dev Patel pour un résultat surprenant ! Certes, l'histoire a beaucoup de similitudes à John Wick mais l essentiel est là : un film de vengeance qui tient toute ces promesses avec d excellentes idées de montage, de mises en scènes etc... C est rafraîchissant !
À seulement 33 ans, Dev Patel a déjà une carrière très bien remplie. Vous l’avez certainement découvert en 2008 dans l’excellent Slumdog Millionaire de Danny Boyle. Depuis, le comédien est apparu dans quelques autres succès comme Chappie (2015), Lion (2016) ou encore The Green Knight (2020). Il est de retour cette semaine avec son premier film en tant que réalisateur : Monkey Man.
Le film n'est que de l'action, coups de points/coups de couteaux. Les scènes sont satisfaisantes, les décors sont beau et j'adore l'ambiance du film. Cependant l'histoire est toute simple, aucun personnage n'est développé que ce soit les antagonistes ou les petits rôles a côté. Il y a une tentative de faire un lien entre une vielle légende et le personnage du film mais rien n'en découle. C'est a peine si on comprend pourquoi les antagonistes le sont.
Quelle claque ! Je suis allé voir ce film sans attentes particulières, simplement curieux de découvrir ce que Dev Patel nous réservait. Je suis resté agréablement surpris : Monkey Man coche toutes les cases de ce que j'apprécie au cinéma. Un héros mystérieux qui évolue progressivement pour devenir une véritable bête incontrôlable, une histoire révélée de manière progressive. On peut le prendre avec légèreté à la John Wick ou Jack Reacher si l'on ne creuse pas plus, ou alors comme une critique pertinente des antécédents du gouvernement indien concernant le massacre de certaines minorités.
Le film est d'une violence brute, mais exécutée avec intelligence. Les plans sont minutieusement conçus et offrent une expérience visuelle captivante. La colère du héros nous saisit aux tripes, nous incitant également à exiger justice. spoiler: La scène dans l'ascenseur, où il achève son ennemi en finissant de planter le couteau avec les dents dans sa gorge, mérite une mention spéciale.
Monkey Man offre une excellente exploration du thème de la vengeance, un genre qui n'avait pas produit un film aussi saisissant depuis longtemps. On ne voit pas le temps passer tant on est absorbé du début à la fin. L'ambiance indienne est authentiquement reproduite, nous plongeant dans les bas-fonds d'un monde à peine imaginable.
En somme, Monkey Man est à la fois magnifique, intelligent et incroyablement divertissant.