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    La Flor - Partie 1
    note moyenne
    3,2
    99 notes dont 15 critiques
    répartition des 15 critiques par note
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    15 critiques spectateurs

    oooooooooo
    oooooooooo

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    1,0
    Publiée le 7 mars 2019
    Nous étions neuf dans la salle. Un peu après le début de la seconde partie, chapitre musical du projet, quatre de ses esprits curieux ont finalement baissé les bras. Il faut dire que la première partie (1h40), chapitre série B, avait raisonnablement entamé leur bonne volonté. Il s'agissait bien d'une série B, au sens péjoratif du terme. Je ne sais dans quelle disposition d'esprit il fallait se mettre pour en extraire autre chose, quelle lecture il fallait en avoir. Cela ressemblait juste à un petit nanar périmé tourné le temps d'un WE. Avec peu ou pas d'aspérité où accrocher son attention (un monologue singulier, un plan très large pour restituer une agression ... bien peu) Soit. Le projet, très conceptuel (un avant propos du réalisateur, par ailleurs peu convaincant, aura tenté de préparer le spectateur) devait peut être se considérer dans sa totalité. Débute ce second chapitre sur des chansons indignes d'un top 50 (juste insupportables), une intrigue qui s'annonce indigente (peut être sans objet, puisque comme l'annonce le réalisateur, aucun des quatre premiers chapitre ne bénéficie d'une fin. Tronqué. Concept que je ne parviens pas à m'approprier). Avec toujours cette réalisation à la pousse toi là qui doit avoir valeur de geste créatif. On commence à s'interroger. La seul qualité de cette oeuvre ne serait elle pas d'être conceptuelle, de s'adresser du fait de son format (13h) à une minorité qui par la même se sentirait obligée de s'enorgueillir de pouvoir y lire quelque chose ? Un must see pour salon parisien. L'unanimité de la presse est tout de même troublante. Spectateur très ouvert et curieux, avide de propositions nouvelles pour regénérer mon plaisir, j'en viens à cette pauvre hypothèse. Un peu à contre coeur, je quitte la salle (seconde fois pour quelques dizaines de milliers de films visionnés. La première fois : le transporteur. Je ne sais plus comment j'avais fini là). Je m'obligerais tout de même, dans le doute, à affronter la suite.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 16 octobre 2019
    La première partie du pari fou de Mariano Llinàs est composée de deux épisodes, l'un sur une histoire de possession et l'autre sur un couple de musiciens en crise avec en fond une étrange affaire scientifique. Avant d'entrer dans le vif du sujet, le cinéaste présente sa méthode : chacune des histoires aura sa logique propre, leur seul point commun réside dans la présence des quatre principales actrices qui voyageront donc de rôle en rôle en changeant d'univers et d'époque. On pourrait légitimement se demander en quoi tous ces épisodes feraient film, en quoi ils établiraient une cohérence d'ensemble; à la vision des deux premiers, très différents sur le plan du scénario, certaines tonalités reviennent et surtout une même mise en scène, au plus près de l'action pour en saisir toute l'originalité et tenter d'en extraire une émotion. Il semble tout de même que dans l'exploration des registres (le policier, le mélodrame), le cinéaste soit plus à l'aise avec la fantaisie et l'étrangeté qu'avec le premier degré – toute l'enquête autour de la momie dans l'épisode 1 est savoureuse et drôle parce que très décalée dans son déroulement mais en même temps très claire dans ses enjeux. Sur ce point, la séquence de l'épisode 2 où la chanteuse se confie à sa jeune assistante est surécrite, pas loin d'être asphyxiante. Mais la relation complexe entre les deux artistes prend finalement moins d'ampleur par le caractère explicatif des flashbacks que par la manière dont est dévoilée progressivement la chanson qu'ils doivent interpréter en duo : au moment où la performance s'effectue, on est surpris d'être à ce point bouleversé parce qu'on ne pouvait pas soupçonner que le scène ait une telle intensité et parce que le texte se révèle être un miroir parfait de leur histoire d'amour et des (res)sentiments qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. En parallèle, on suit aussi une curieuse intrigue axée sur une sorte de secte scientifique qui s'arrache le venin d'un scorpion qui procurerait la vie éternelle; cette histoire est mystérieuse et la façon dont elle entre en collision avec le mélodrame l'est tout autant. Mais il faut rappeler le choix de Llinàs de ne pas donner de fin à ses épisodes, ce qui peut sembler décevant de prime abord mais qui rappelle finalement que l'essentiel n'est pas l'issue – quel pied de nez au culte du scénario qui veut que tout soit bien ficelé de bout en bout ! – mais la saisie d'une partie d'un chemin singulier et de la circulation d'une pluralité d'affects. C'est peu dire que la première partie de "La Flor" est détonante, elle assimile les codes de genres bien connus à travers un regard tourné vers l’excentricité et le goût pour la surprise qui en découle. À suivre …
    Didier C.
    Didier C.

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    1,0
    Publiée le 9 mars 2019
    L'ennui m'a très vite gagné. J'ai tenu jusqu'au bout, mais ce fut un supplice. Un tiers de la salle dormait. Un autre baillait. Un dernier a quitté la salle en plein milieu du film. C'est tout de même la caricature du film d'auteur qui se pense intelligent, mais qui est surtout prétentieux. Que de gros plans interminables sur des visages... que d'effets de flou/mise au point chichiteux... que de remplissage... si ce film dure 13h, je pense que son tournage n'a pas duré plus longtemps qu'un autre. À la fin, cela finit par "À suivre". Je suis curieux de connaître la proportion des spectateurs de cette 1ère partie qui ira voir les prochaines. En tous cas, vous l'avez compris, ce sera sans moi.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    4,0
    Publiée le 30 avril 2019
    Que dire ? C’est une expérience et j’ai des difficultés à construire un avis clair ! Reste des impressions et j’ai tendance à exprimer, ce que j’ai lu ici et là! 1er épisode: un film au bord du « fantastique », une sorte de « Belphégor » 2ème épisode: genre comédie musicale, où j’aurai préféré des chanteurs, plus convaincants. Peut-être le souci de faire « vrai » ? Reste que j’en redemande et qu’on est dans un bain qui fait du bien…. une atmosphère: un genre différent à chaque épisode et pourtant, une unité de style; pas facile de faire preuve de discernement… Et même si les hommes n’ont pas la première place, ils sont là ! bon, pour l’instant……à suivre !
    soulman
    soulman

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    2,0
    Publiée le 20 mai 2019
    Déçu par cette première partie qui ne m'incite pas à prolonger l'expérience, pourtant intéressante a priori, de cette longue œuvre en 6 épisodes. Nous avons ici à voir 2 épisodes dans lesquels les personnages n'ont que peu d'intérêt et les parti-pris plastiques sont dignes d'une molle dramatique télé. Le cinéaste abuse en effet de plans en flou artistique où il finit par faire le point et de plans rapprochés moches. La mise en scène n'apportant aucune dynamique dans la conduite des récits, le jet de l'éponge reste la seule issue pour le spectateur le mieux attentionné.
    Petitgraindesable
    Petitgraindesable

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    4,5
    Publiée le 11 mars 2019
    Ce film ne ressemble à rien de connu, en tout cas sa première partie. On n'y comprend pas grand chose, et c'est ce qui est captivant. Non, ce n'est pas intellectuellement abscons, comme certains films prises de tête. S'il est impossible de savoir où le réalisateur nous emmène, on y va tout de même. Il annonce dans son préambule que 4 sur les 6 épisodes n'auront pas de fin. Comme on ne sait pas lesquels, on attend, et en attendant on est au cinéma et on ne voit pas le temps passer. Rien n'est attendu, les rebondissements mêlent les histoires aux histoires, sans plus de justification que d'en faire un objet ludique. Les actrices sont prodigieuses (les quelques acteurs aussi). Ce film n'a pas d'autre sens que de nous inviter hors de tout repère. La prise de son et la musique sont des éléments tout aussi considérables. Petit bémol : une utilisation un peu systématique des flous et jeux de focales.. J'attends goulûment la deuxième partie.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,0
    Publiée le 13 mai 2019
    "La Flor" dure 814 minutes. Vous avez bien lu. Je vous fais grâce de la division sexagésimale que vous étiez en train d’effectuer : 814 min = 13 h 34 min. Autant dire que :La Flor" est un OVNI cinématographique. Une œuvre qui défie le sage précepte d’Alfred Hitchcock : « La durée d’un film devrait être directement liée à la capacité de la vessie humaine. » L’endurance humaine ayant ses limites, "La Flor" est diffusé en quatre parties – de plus de trois heures chacune quand même – sortie l’une après l’autre en salles à une semaine d’intervalle en mars dernier. L’ensemble est lui même divisé en six épisodes d’une inégale longueur (entre 5 h 20 pour le plus long et 22 minutes pour le dernier) : le premier est une «série B» fantastique, le second un mélodrame avec des chansons, le troisième un film d’espionnage, le quatrième «une mise en abîme du cinéma», le cinquième un remake muet de Partie de campagne de Jean Renoir et le sixième la libération de femmes captives d’Indiens au XIXe siècle en camera obscura. Le générique de fin est au diapason qui dure à lui seul plus d’une demie heure. Dans un préambule, le réalisateur se met lui même en scène pour donner le mode d’emploi de son film résumé par le croquis qui illustre son affiche. Six flèches entrelacées y esquissent le dessin d’une fleur. Il nous explique que les quatre premiers épisodes partiront chacun dans une direction différente, que le cinquième fera retour sur lui même et que le dernier les réconciliera. Vaine promesse à laquelle il ne faut prêter trop de crédit : les interrogations soulevées dans les premiers épisodes ne trouveront pas la réponse dans les suivants. Filmé pendant plus de dix ans dans des conditions budgétaires dont on imagine volontiers la précarité, "La Flor" est un geste cinématographique d’une folle audace. Quel producteur censé se lancerait dans une pareille entreprise ? Il s’agit de faire tenir en un seul film toutes les formes possibles de cinéma, d’en explorer toutes les potentialités. La quatrième et dernière partie ("Le Monde" évoque spirituellement un « bouquet final ») le montre qui filme tour à tour un asile psychiatrique, un réalisateur qui s’égosille sur son tournage, un Casanova en perruque poudrée, les arabesques dessinées par les pirouettes d’avions, des baigneuses dénudées… Si "La Flor" se caractérise par son éclectisme, il n’est pas non plus sans unité. Il s’organise autour d’un quatuor de comédiennes, des actrices argentines qui formaient une troupe de théâtre et que le réalisateur Mariano Llinas a voulu filmer, qui endossent d’un épisode à l’autre toutes sortes de rôles. Il se caractérise aussi par une unité formelle : le jeu des focales, la voix off envoutante, la musique omniprésente. Pour autant, il est des limites à ce que le spectateur est capable d’endurer. La liberté que s’arroge le réalisateur est au détriment de l’intelligibilité de son film. Chaque épisode ouvre des pistes, pose des questions, mais n’y répond pas. On se dit à la fin de la première partie qu’on les trouvera plus tard. On revient donc de semaine en semaine mu par cette vaine attente. Las… quatre semaines plus tard – et au bout de treize heures de film – on n’aura rien compris. Est-ce un problème ? En philo, on demande aux élèves de terminale  : « faut-il comprendre une œuvre d’art pour l’apprécier ? ». La réponse évidemment est négative. Pourtant….
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    2,5
    Publiée le 21 mars 2019
    2 épisodes dans cette partie 1 d'un film qui compte 4 parties et 6 épisodes... Sortez vos calculettes. 3 h 30 pour cette partie 1 d'un film qui s'étalera au final sur plus de 13 h 30 et fera passer Ben Hur pour un aimable court-métrage. Voilà donc pour la structure et la durée de ce film hors norme qui revisite, façon pastiche, la série B à tendance fantastique dans le premier épisode et le mélo musical dans le second. Deux épisodes qui ont un début, un milieu mais pas de fin... Concept. Le réalisateur développe ainsi goulûment des fictions à tiroirs, s'y perd, nous perd, et se livre à un exercice de style, visuel et sonore, qui joue à fond sur les codes du cinéma de genre et des séries TV. Le résultat est inventif, foutraque, amusant, exaspérant et... long. Terriblement long. Reste à citer Hitchcock : "La durée d'un film devrait être directement liée à la capacité de la vessie humaine".
    Gfa Cro
    Gfa Cro

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    4,5
    Publiée le 19 juin 2019
    Vu flor partie 1 2 le 20190323, avis le 20190327 J ai beaucoup apprécié les deux premiers épisodes, moyennement le 3e mais il n est pas dans cette partie. 1er episode : le fantastique. Histoire intrigante, originale. Le suspens monte bien en pression. Je ne savais pas à quoi m attendre et ai été fasciné par les principes de série b qui fonctionne t très bien. Pour faire des économies, au lieu de filmer l action, filmer des gens qui regardent l action, ou qui l entendent. Le film fait ainsi beaucoup d économies grâce à un très bon bruitage (en fait simple et efficace) et un très bon jeu d acteur (pareil, assez peu de jeu, ils s ont simplement la). 2nd episode, la comédie musicale. Ca commence par cet homme qui dit des choses étranges, d étrange façon. C est intriguant, agréable, un peu poétique. On sait qu il se passe quelque chose mais on ne le comprend pas bien. C est étrange et pourtant, l étrange, c est l épisode 1. Ce n est pas le même étrange, mais cela fait un lien, une transition entre les deux épisodes. C est probablement pour cela que cet episode se situe à ce moment du film. Le film / la vie des personnages du film se poursuit. Une situation se met en place et subitement cette séquence inaugurale de l épisode prend son sens. C est très bien fait, crédible, .-.-.-.-.-.-.-. Reprise le l avis le 20190424. L épisode suivant vu la semaine suivante et le dernier 15j encore plus tard. La flor 1 est indiscutablement mon préféré de beaucoup. Le 2 m à ennuyé. Je n ai pas compris l intérêt du 3 qui m à semblé vraiment très long. Le 4, ça allait parce qu on passait un moment agréablement intriguant (encore plus que le 3), mais guère plus. Au final des 4, beaucoup de choses irrésolues, le film est gratuit et ne raconte rien ou si peu, l objectif poursuivi par le réalisateur est très obscur. J ai l impression que les promesses faites ne sont pas tenues. En particulier, celle faite lorsque le réalisateur raconte qu il y a 3 histoires sans fin qui se rejoignent pour se poursuivre. Je n’ai pas vu cette organisation des épisodes. Esthétiquement, le film est réussi, il y a une belle prestation d acteurs qui enchaînent les rôles et les situations. Pour moi, les séquences sur la folie qu on voit dans le 4 sont la marque d un essoufflement, d un manque d inspiration. Par exemple, la sortie du champs relève de la séquence humour tarte à la crème, le réalisateur ne savait probablement plus quoi raconter ni comment. Procédé que l on retrouve sur la fin lorsqu on voit la poitrine de deux actrices. Les séquences sont inutiles, ne racontent rien et semblent dues à un manque d inspiration. J ai bien apprécié les panneaux d affichage (première image du flor 1 et que l on retrouve en leitmotiv tout au long de la série). J ai bien apprécié entre autre qu ils ne soient pas toujours associé aux interventions du réalisateur. L image est esthétique, originale et suffisamment marquante pour qu elle serve de thème récurrent. J ai adoré les interventions du réalisateur, merveilles d auto dérision, autodérision que l on retrouve dans les derniers episodes avec la troupe qui filme les arbres, et en particulier cet homme qui passe son temps à manger et dont l utilité dans l équipe de repérage est très incertaine. Probablement que je ne connais pas la référence film d espionnage (année 80 je crois), en tout cas, je suis absolument passé à côté de toute cette histoire, qui dure en plus très très très longtemps, pour rien au fond, je doute que quiconque se souvient de comment fini cette séquence tellement ce n est pas marquant. On voit l attaque du hangar avec les 4 femmes, mais que se passe y-il ensuite, comment cette attaque se termine t elle ? Le film a de telles choses non résolues qu il est vraiment difficile de faire un bilan du film, de reconstruire ce qu il montre / raconte.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2019
    En 2018, Carlo Chatrian, directeur du festival de Locarno, vit en La flor une « réponse du cinéma aux séries télévisées ». Ce film de Mariano Llinás est une œuvre-monstre qui déroule successivement six histoires sur plus de treize heures. Une narration au long cours découpée en quatre parties et animée par un quatuor d’actrices - Elisa Carricajo, Valeria Correa, Pilar Gamboa et Laura Paredes - qui endosse de multiples rôles. Les spectateurs retrouveront pareille multiplicité dans les styles cinématographiques visités par le cinéaste argentin au fil de dix ans de tournage à travers le monde. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2019/12/27/la-flor/
    yeepee
    yeepee

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    1,5
    Publiée le 11 avril 2019
    Un film qui explore une thématique dans l'air du temps: le portrait de 4 femmes en plusieurs épisodes. Exposé ainsi, on ne peut pas faire l'impasse, d'un continent à l'autre, avec le film Senses de Ryusuke Hamaguchi. Sauf que là le réalisateur a décidé de pousser le curseur un peu plus loin, sur des thématiques à la mode, au grand bonheur des critiques qui ont eu peur de passer à côté d'un grand moment de cinéma (mode ironique on).. Illustration en 3 points: Là ou la série japonaise durait 7h30, celle-ci en durera 13.. Là ou Senses formait un portrait croisé en épisodes cohérents, il s'agit ici d'épisodes qui n'ont rien à voir entre eux voire inachevés (pourquoi pas, mais qu'est ce que cela apporte de plus? On voit surtout la facilité à ne pas travailler la fin!!) Là ou les hommes de Senses étaient lâches, veules et bornés, on reprend cette fois-ci les mêmes qualités (mode ironique toujours enclenché..) et on y ajoute en bonus track la violence. Ça nous manquait! Donc pour résumer prétention dans la durée, maniérisme dans la forme et une sorte de féminisme mal dégrossi, qui oppose les hommes et les femmes. Décidément, n'est pas Lynch qui veut. Je n'ai pas vu dans ce film la création d'un nouveau modèle de cinéma qui soit pérenne. Le seul point réellement positif, c'est l'interprétation des actrices à qui je tire mon chapeau. Mais pour le reste, à vous de voir si cela mérite votre temps, moi j'ai décroché en milieu de 2ème épisode et je n'étais pas le seul à bailler!
    rroo
    rroo

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    0,5
    Publiée le 10 mars 2019
    Quelle frustration, moi qui me précipite sur les films argentins, celui-là m’aura fait quitter la salle au bout de 30’. Dès le prologue, où le réalisateur nous explique le principe de son œuvre et le pourquoi du titre, j’ai eu la puce à l’oreille. Puis ça démarre avec un long long plan séquence, caméra immobile, en gros plan, où un homme étreint une femme. Soit. Puis chaque scène s’étire en longueur, comme si la durée du film était un prétexte autorisant l’auteur à ne pas raconter grand chose, sur un mode déconstruit, et on commence à fermement s’ennuyer. Évidemment la critique presse a unanimement encensé ce film.
    war m
    war m

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    4,0
    Publiée le 14 juillet 2019
    "La Flor", par ses explorations visuelles et sonores, donne à ressentir des textures, des matières, comme si ce cinéma-là était tactile, physique. Cet OVNI semble nous relier à un plaisir primitif, presque enfantin. Pareil retour aux sources a des vertus régénératrices, bienvenues par les temps qui courent.
    Fatiahel
    Fatiahel

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    1,0
    Publiée le 18 mars 2019
    Tellement d'ennui que je me suis retrouvée, pour faire passer le temps, à compter les points noirs des comédiennes (dont les visages larmoyants sont filmés en très gros plans pendant tout le film). C'est lent, long, creux, laid, fade, dissonant... Malheureusement j'étais piégée tout au fond d'une rangée, ce qui m'a obligé à assister au film jusqu'au bout.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 5 août 2020
    une série originale, déroutant avec une pointe d'humour qui révèle le travail et le talent des quatre. comédiennes épatantes. Ne convient pas à tout le monde du cinéma art et essai.
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