Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Ecran Large
par Antoine Desrues
L’absence du réalisateur Paul King se fait parfois ressentir dans les coutures moins soignées de ce troisième volet, mais "Paddington au Pérou" reste tout de même un divertissement familial de haut vol, et d’une douceur qui fait un bien fou.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Catherine Robin
Le film tient largement ses promesses de comédie familiale joyeuse et tendre.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Le film possède cette grande qualité de plaire aux petits et aux aux grands tant il parsème son intrigue de références cinématographiques aux chefs-d'œuvre du septième art.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une comédie familiale interprétée par la crème des acteurs britanniques lancés dans une chasse au trésor exaltante entre humour, action et tendresse.
Le Parisien
par Pauline Conradsson
C’est mignon, touchant, plein de bons sentiments, mais il y a des longueurs, un peu trop d’emphase, et on rit moins que dans les opus précédents. Les enfants devraient cependant adorer.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La troisième aventure du si british ourson Paddington est une parfaite sortie du mercredi après-midi.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Malgré un scénario plus verrouillé qu’à l’accoutumée, ce troisième volet s’en sort avec les honneurs, notamment grâce à sa candeur naturelle. Et le casting s’en donne à cœur joie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé Loisirs
par Margaux Colling Le Guernevé
Un film à voir en famille, aussi doux et savoureux qu'une bonne marmelade d'orange.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le charme opère a fond, grâce aux inventions tirées par les cheveux de Jonathan pour entretenir sa fainéantise, et l’utilisation d’une maison de poupée pour représenter leur demeure et montrer l’éloignement des membres de la famille.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La rédaction de Diverto
Il y a des films doudous, ces films qui font du bien aux enfants que nous nous n’avons jamais cessé d’être. Et la saga Paddington en fait partie.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Quel plaisir de retrouver ce héros gaffeur au cœur immense (à l’égal de son appétit) dans cette comédie d’aventures qui démarre de manière un peu pataude avant de retrouver un rythme endiablé.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Troisième volet des aventures du célèbre ourson en duffle-coat, « Paddington au Pérou » n’est pas aussi drôle et rythmé que les adaptations précédentes, mais reste un bon divertissement familial qui interroge avec tendresse la notion de foyer d’accueil.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par M. Dl.
Si l’ensemble est plus classique que les précédents longs-métrages, on reste sous le charme du polisson en duffle-coat doté d’un pelage de teddy-bear, d’un ventre trampoline et d’une paire d’yeux hyperexpressifs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le chemin est balisé mais intelligemment écrit, avec des seconds rôles délirants, dont Olivia Colman, une nouvelle fois formidable en nonne pétulante.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Un troisième opus, tout aussi charmant que les précédents, entre aventure teintée d'un humour bon enfant et réflexion sur l'intégration et les familles de cœur que l'on se choisit, la plus grande des richesses.
Télérama
par Cécile Mury
Bonne nouvelle : le plaisir reste intact, mélange toujours aussi pimpant d’images de synthèse (ledit Paddington, avec les voix de Ben Whishaw et Guillaume Gallienne, respectivement en VO et VF) et de « vrais » humains — le très paternel Hugh Bonneville, mais aussi Olivia Colman en nonne déjantée, et Antonio Banderas en baroudeur pour rire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Si le charme indéfectible du héros tient autant à sa maladresse qu’à ses manies British, on regrette qu’il quitte sa patrie d’adoption. Mais la présence jubilatoire de Colman et Banderas adoucit le mal du pays, et les paysages pittoresques s’imposent comme une belle invitation au voyage.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
S’il n’est pas aussi convaincant que ses prédécesseurs, ce nouveau Paddington reste une honorable proposition familiale, à l’image des sandwichs à la marmelade qui font le bonheur de l’ourson et se dégustent entre joie de vivre et gourmandise.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Thomas Grignon
Paddington au Pérou tombe dans une niaiserie à laquelle la saga était jusqu’alors parvenue à échapper.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dougal Wilson fait le job, mais convenu, sans sortir des sentiers battus du récit d’aventure générique.
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Au lieu de plonger la créature extraordinaire dans un milieu lambda pour gripper la mécanique avec des louches de marmelade, ce troisième volet la balade paresseusement dans un milieu «exotique», la jungle péruvienne, et en voiture Simone, voyons voir ce qu’il se passe. Spoiler : rien d’intéressant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par C. Cop
Cette fois, l’ours et sa famille quittent Londres le temps d’une aventure plus exotique. Une variante de « Indiana Jones » bon enfant, gentillette, qui manque d’allant pour sortir du lot.
Première
par Frédéric Foubert
Dans Paddington au Pérou, l’animation de l’ourson a beau toujours être au poil, et le très marrant Hugh Bonneville maitriser mieux que jamais son numéro de papa froussard, le récit suit une formule de comédie amazonienne beaucoup trop balisée, sans la maestria slapstick et pop des deux précédents volets réalisés par Paul King (remplacé ici aux manettes par Dougal Wilson).
La critique complète est disponible sur le site Première
Ecran Large
L’absence du réalisateur Paul King se fait parfois ressentir dans les coutures moins soignées de ce troisième volet, mais "Paddington au Pérou" reste tout de même un divertissement familial de haut vol, et d’une douceur qui fait un bien fou.
Elle
Le film tient largement ses promesses de comédie familiale joyeuse et tendre.
Le Figaro
Le film possède cette grande qualité de plaire aux petits et aux aux grands tant il parsème son intrigue de références cinématographiques aux chefs-d'œuvre du septième art.
Le Journal du Dimanche
Une comédie familiale interprétée par la crème des acteurs britanniques lancés dans une chasse au trésor exaltante entre humour, action et tendresse.
Le Parisien
C’est mignon, touchant, plein de bons sentiments, mais il y a des longueurs, un peu trop d’emphase, et on rit moins que dans les opus précédents. Les enfants devraient cependant adorer.
Les Echos
La troisième aventure du si british ourson Paddington est une parfaite sortie du mercredi après-midi.
Les Fiches du Cinéma
Malgré un scénario plus verrouillé qu’à l’accoutumée, ce troisième volet s’en sort avec les honneurs, notamment grâce à sa candeur naturelle. Et le casting s’en donne à cœur joie.
Télé Loisirs
Un film à voir en famille, aussi doux et savoureux qu'une bonne marmelade d'orange.
Abus de Ciné
Le charme opère a fond, grâce aux inventions tirées par les cheveux de Jonathan pour entretenir sa fainéantise, et l’utilisation d’une maison de poupée pour représenter leur demeure et montrer l’éloignement des membres de la famille.
Diverto
Il y a des films doudous, ces films qui font du bien aux enfants que nous nous n’avons jamais cessé d’être. Et la saga Paddington en fait partie.
L'Obs
Quel plaisir de retrouver ce héros gaffeur au cœur immense (à l’égal de son appétit) dans cette comédie d’aventures qui démarre de manière un peu pataude avant de retrouver un rythme endiablé.
La Croix
Troisième volet des aventures du célèbre ourson en duffle-coat, « Paddington au Pérou » n’est pas aussi drôle et rythmé que les adaptations précédentes, mais reste un bon divertissement familial qui interroge avec tendresse la notion de foyer d’accueil.
Le Monde
Si l’ensemble est plus classique que les précédents longs-métrages, on reste sous le charme du polisson en duffle-coat doté d’un pelage de teddy-bear, d’un ventre trampoline et d’une paire d’yeux hyperexpressifs.
Paris Match
Le chemin est balisé mais intelligemment écrit, avec des seconds rôles délirants, dont Olivia Colman, une nouvelle fois formidable en nonne pétulante.
Télé 7 Jours
Un troisième opus, tout aussi charmant que les précédents, entre aventure teintée d'un humour bon enfant et réflexion sur l'intégration et les familles de cœur que l'on se choisit, la plus grande des richesses.
Télérama
Bonne nouvelle : le plaisir reste intact, mélange toujours aussi pimpant d’images de synthèse (ledit Paddington, avec les voix de Ben Whishaw et Guillaume Gallienne, respectivement en VO et VF) et de « vrais » humains — le très paternel Hugh Bonneville, mais aussi Olivia Colman en nonne déjantée, et Antonio Banderas en baroudeur pour rire.
Version Femina
Si le charme indéfectible du héros tient autant à sa maladresse qu’à ses manies British, on regrette qu’il quitte sa patrie d’adoption. Mais la présence jubilatoire de Colman et Banderas adoucit le mal du pays, et les paysages pittoresques s’imposent comme une belle invitation au voyage.
aVoir-aLire.com
S’il n’est pas aussi convaincant que ses prédécesseurs, ce nouveau Paddington reste une honorable proposition familiale, à l’image des sandwichs à la marmelade qui font le bonheur de l’ourson et se dégustent entre joie de vivre et gourmandise.
Critikat.com
Paddington au Pérou tombe dans une niaiserie à laquelle la saga était jusqu’alors parvenue à échapper.
Le Dauphiné Libéré
Dougal Wilson fait le job, mais convenu, sans sortir des sentiers battus du récit d’aventure générique.
Libération
Au lieu de plonger la créature extraordinaire dans un milieu lambda pour gripper la mécanique avec des louches de marmelade, ce troisième volet la balade paresseusement dans un milieu «exotique», la jungle péruvienne, et en voiture Simone, voyons voir ce qu’il se passe. Spoiler : rien d’intéressant.
Nice-Matin
Cette fois, l’ours et sa famille quittent Londres le temps d’une aventure plus exotique. Une variante de « Indiana Jones » bon enfant, gentillette, qui manque d’allant pour sortir du lot.
Première
Dans Paddington au Pérou, l’animation de l’ourson a beau toujours être au poil, et le très marrant Hugh Bonneville maitriser mieux que jamais son numéro de papa froussard, le récit suit une formule de comédie amazonienne beaucoup trop balisée, sans la maestria slapstick et pop des deux précédents volets réalisés par Paul King (remplacé ici aux manettes par Dougal Wilson).