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Un visiteur
0,5
Publiée le 19 octobre 2019
Plat, sans intérêt, insipide voire mal écrit... n'apporte pas grand chose et reste très prévisible. Je suis très déçue alors que j'avais ADORÉ Breaking Bad...
Bon final de la série. J'ai regardé juste après. La mémoire fraîche. Et c'est la suite directe au dernier épisode. On retrouve certains personnages, de l'action, du suspense, comme dans la série..
Très bon film, la nostalgie est bien dosée. Cependant le film n'arrive pas à atteindre le niveau de la série...quelques longueurs... Mais quel plaisir de retrouver Jessy et d'autres personnages de la série...
Un film superficiel qui n'existe que pour être. Aucun intérêt, une histoire plate aux multiples flash-back. Ceux qui connaissent la série ne retrouvent pas le génie et le suspens de Breaking bad ; et ceux qui ne connaissent pas ne pourront pas suivre car les références (inutiles) et les retours en arrière sont trop nombreux. Vraiment dommage, il y avait mieux à faire. Seule la prestation d'Aaron Paul, sauve un peu le film.
Septembre 2013, la série Breaking Bad tirait sa révérence après 5 saisons de 62 épisodes. 5 ans plus tard, Vince Gilligan (le créateur de la série) retrouve une bonne partie du staff technique de la série (ainsi que celle du spin-off "Better Call Saul") et offre aux fans de la première heure, une fin au personnage de Jesse Pinkman, le collègue d’infortune de Walter White.
Pour rappel, dans l’épisode 16 de la saison 5, Jesse était libéré par Walter du repère d’un gang de néonazis où il était retenu séquestrer. Le film est donc centré sur le personnage de Jesse spoiler: (puisque Walter est retrouvé mort dans l’ultime épisode de la série) . Il est pourchassé par toutes les polices et tente ce qu’il peut pour se construire un avenir et pour cela, il doit changer d’identité et fuir les forces de l’ordre, mais tout cela nécessite de l’argent…
El Camino (2019) joue dans la cour des grands en bénéficiant d’un budget bien plus confortable que pour un banal épisode de la série. Résultat, cela s’en ressent, les plans sont léchés et les décors magnifiques (notamment dans le désert), l’ambiance particulière qui s’en dégage est omniprésente et on ne boude pas notre plaisir d’y retrouver bon nombre des acteurs de la série. Si le film s’avère être un plaisir purement nostalgique, il faut aussi se rendre à l’évidence qu’il n’apporte peu voire pas grand-chose à la série. L’épisode final pouvait se suffire à lui-même, mais avoir un film de 90min centré sur Jesse Pinkman quand les ¾ de la série c’était Walter White qui lui volait la vedette, on ne va pas s’en priver.
Bien évidemment, si vous regarder ce film après un long laps de temps depuis le dernier visionnage de la série TV, vous risquez fort d’être perdu en cours de route. Il est donc préférable, pour se remettre dans le bain, de revoir le dernier épisode, pour pleinement apprécier ce film.
Pourquoi lancer El Camino ? Comme ça, pour voir. Histoire de profiter de l'univers. Encore un peu, rien qu'un peu. Et j'imagine que c'est un peu la même chose pour Vince Gilligan. Bon d'accord, le créateur/scénariste/réalisateur de Breaking Bad trichait avec Better Call Saul, spin-off consacré à l'avocat magouilleur Saul Goodman. Selon ses propres dires, ce dérivé a vu le jour initialement pour continuer à travailler avec la même équipe. Cela étant dit, les aventures de Saul ont rapidement pris une nouvelle direction. Avec El Camino, Gilligan accepte malgré tout de se plier à l'exercice d'une séquelle, bien qu'elle soit spéciale à sa façon. Pour Gilligan, c'est surtout l'occasion de se faire un petit plaisir et de le partager avec les fans car ce film leur est exclusivement destiné. On pourrait le voir comme un post-scriptum à l'odyssée sanglante ayant catapulté Walter White/Jesse Pinkman dans la stratosphère. À vrai dire, je le considère plutôt comme une note de bas de page. Le long-métrage n'ajoute ni n'enlève quoi que ce soit à la mythologie. Les tribulations de Jesse ont tout d'une dernière tournée avant la fermeture du bar, de fait on ne croise presque que des lieux et personnages déjà connus. En considérant qu'on arrive rigoureusement au même terminus qu'en 2013, la légitimité de ce nota bene est hautement discutable. El Camino permet surtout de mesurer l'évolution d'un strict point de vue formel. On est ici dans un style à mi-chemin entre l'approche caméra au poing de Breaking Bad et la construction clinique de Better Call Saul. La scénographie est réglée au millimètre, les plans sont léchés, la photographie plus saturée fait merveille. Manifestement, tout le monde s'est amusé sur le tournage. Aaron Paul s'offre une sortie en bonne et due forme, et ses camarades assurent pour que la fête soit réussie. Malgré un raccord un peu limite concernant Jesse Plemmons (qui s'est épaissi en 6 ans), le comédien est une fois de plus brillant. Et tout le reste de la distribution aussi. Disons que c'est suffisant si on a envie de faire une pause nostalgique. Les 2 heures seront distrayantes mais à l'arrivée, peu de chances qu'on en garde beaucoup de souvenirs. Surtout eut égard au final de Breaking Bad, qui n'aurait pas pu conclure de meilleure façon le voyage de ses anti-héros. À vous de voir, tout en sachant que quoiqu'il arrive, *El Camino*ne laissera pas de traces dans l'univers créé en 2008.
Une suite directe à Breaking Bad consacrée à la cavale de Pinkman sous forme de chronique, avec des scènes coupées de la série faisant office de flashbacks (sans trop d’utilité), le scénario est tout de même très attendu, il n’y a pas de réel intérêt pour tout dire si ce n’est de retrouver les personnages. Mais le film reste malgré tout haletant où Gilligan réussit à nous raccrocher au tempo de la série, avec une mise en scène toujours au niveau et des moments bien sentis. Manque aussi un dénouement plus imprévisible. Scénario peut inspiré donc mais long métrage redoutablement exécuté.
A prendre comme un super épisode uniquement consacré à Jesse. Malgré cette tentative de recul, il est vrai que l'absence de Walter cause un silence assourdissant, et que l'ensemble est un peu plat. Pourtant, j'appréciais beaucoup le personnage de Jessi, alors qu'au début, je ne l'aimais pas. J'ai quand même apprécié retrouver une ultime fois cette ambiance, cet univers, ces personnages propres à Breaking bad.
Ayant adoré la série Breaking Bad (tout comme son spin off Better Call Saul), j'étais très curieux de découvrir le film El Camino, suite directe de la série. Et bien contrairement à d'autres, j'ai bien aimé ce film. Il boucle parfaitement l'histoire de Jesse Pinkman et reste dans le ton et l'esprit de la série. Vince Gilligan (showrunner des deux séries) maîtrise totalement son film (réalisation et écriture) et Aaron Paul est toujours aussi parfait dans le rôle de Jesse. El Camino s'inscrit donc parfaitement dans l'univers de Breaking Bad sans lui faire tache.
"Breaking Bad" est sans doute l'une des séries les plus marquantes de ces dernières années. Véritable modèle de psychologie et d'écriture, rarement une série n'aura autant transcendé les âges. Ceci pour dire que lorsqu'il a été proposé de faire une suite cinématographique à la série centrée sur Jesse Pinkman, on ne pouvait qu'être séduis. Surtout que l'ensemble est chapeauté par Vince Gillian, créateur de la série, donc entre de bonnes mains. Le problème est que passée la nostalgie télévisuelle, il ne reste pas grand chose de ce "El Camino". L'ensemble est même très creux et vain malgré la bonne interprétation d'Aaron Paul. Projet bâclé ou non inspiré ? Sans doute un peu des deux. On se consolera avec les nombreux flashbacks qui parsèment le film et donnent envie de se replonger dans les combines du fascinant Walter White !
Sur le papier nous montrer ce qu'il advient de l'inoubliable Jesse Pinkman après les événements de "Breaking Bad" était alléchant. Hélas le résultat est largement en deçà des attentes. "El Camino" ou la vie ennuyeuse de Jesse Pinkman par Vince Gilligan. De la part d'un scénariste aussi talentueux nous sommes en droit de s'estimer lésés.
Attention, tout n'est pas à jeter et le métrage propose de belles séquences et des cameos qui font plaisir mais qui reste relativement inutile à l'intrigue. Une intrigue qui par ailleurs, pourrait se résumé en 2 lignes.
Bref, sympathique, regardable mais absolument pas mémorable. Un sous produit indigne de l'excellente série dont il est tiré. Largement oubliable.
Je viens de terminer l'excellente série et il était intéressant de savoir dans la foulée ce qu'il était advenu de Pinkman, ce que raconte "El camino". Alors clairement ce n'est pas véritablement un film puisqu'il faut impérativement avoir vu la série pour qu'il ait un quelconque intérêt, c'est un condensé de ce qu'auraient pu être deux ou trois épisodes supplémentaires. Si l'idée a du sens même six ans après la fin de la série (même si on remarque quelques années et kilos en plus chez les différents protagonistes), ses choix de scénario ne sont pas pour moi des plus judicieux, en particulier les incessants flash-backs, qui ont du sens pour justifier certaines actions, mais qui cassent le rythme. Si par moments la tension est bien présente, la fuite désespérée de Pinkman, qui constitue le cœur du sujet, n'est pas des plus prenante. Alors si "El camino" ferme proprement un arc narratif laissé ouvert de façon un peu négligente par la série, il ne constitue pas un indispensable à voir.
Il y avait matière. Un personnage fort, une fin marquante dans Breaking Bad, et cette envie légitime de savoir ce qu’il advient de Jesse après sa fuite. Mais El Camino, malgré ses intentions, ne fait que meubler un vide que la série, elle, avait déjà rempli avec brio.
Ce n’est pas une suite, pas vraiment. C’est un épilogue, étiré, souvent contemplatif, parfois presque inutile. Le film tente de proposer une respiration après l’intensité de Breaking Bad, mais cette respiration finit par ressembler à un soupir. Long, un peu creux.
On est évidemment content de retrouver Jesse. Aaron Paul reste juste, habité. Quelques flashbacks fonctionnent, quelques visages familiers ramènent de la nostalgie. Mais c’est tout ce que El Camino parvient à convoquer : un souvenir, un écho. Pas une nécessité narrative.
Il ne trahit rien, ne gâche rien, mais n’apporte pas grand-chose non plus. Une sorte de bonus étiré à l’excès, qui aurait pu tenir en 30 minutes. Un film regardable, mais dispensable. Et c’est bien là le souci.
Ce film nous replonge dans Breaking Bad en faisant suite à l'épisode final de la série pour nous montrer ce que devient Jesse Pinkman après avoir été libéré par Walter. On retrouve certains personnages de Breaking Bad, mais ce film n'est pas à la hauteur de la série. Il manque de rythme et d'action, le suspens est trop léger, et le scénario est trop basique. En plus, là où la série était portée par Walter White, ici Jesse Pikman n'arrive pas à porter le film. Au final, tout ce film "juste" pour voir Jesse Pinkman spoiler: récupérer de l'argent pour fuire en Alaska sous une autre identité ... bref décevant. Ce film n'a pas vraiment d'intérêt à part jouer le côté nostalgie de la série.