Derniers Avis : El Camino : un film Breaking Bad - Page 2
El Camino : un film Breaking Bad
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Memento Mori
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3,5
Publiée le 30 mai 2024
Un film dont l'atmosphère, fidèle à la série d'origine, a toujours de quoi intéresser. Pas de grand rebondissement certes mais des acteurs au top et comme une pincée de nostalgie pour les amateurs de Breaking Bad.
Étant un énorme fan de Breaking Bad et aussi de Jesse Pinkman au passage, il m'était impensable de passer à côté de ce film.
J'ai franchement était conquis, j'ai passer un bon moment devant, retrouver cette univers et tout ces personnages on se sent de nouveau à la maison. Ce n'est pas forcément un film indispensable, il est vraiment réservé aux fans de Breaking Bad.
Un pur plaisir de retrouver ce personnage et cette fin qui lui ai réservé.
Pas vraiment d'intérêt même si les fans de Breaking Bad apprécient de retrouver leurs personnages attachants.
Lent et sans surprises on réalise surtout que le temps a passé et que A.Paul ne peut plus vraiment jouer le rôle de jeune tombé du côté obscur de la force spoiler: (l'ajout de la scène avec Walter qui n'a pas changé au restaurant alors que Jessee semble avoir pris 20 ans est édifiante en ce sens)
C'est de plus sans surprises même si le suspens est réussi et les images très belles c'est pas assez fouillé ni approfondi pour marquer.
Les erreurs commises dans la série certes sont corrigées : pas de revirements brutaux incohérents mais pas de surprises non plus spoiler: le réalisateur ne semble pas vouloir penser Jessee dans le futur par peur de tuer le personnage culte.
Du coup sympa mais sans réel intérêt on n'apprend rien de neuf : 3/5.
Prendre le risque de continuer après une conclusion déjà parfaite de la série parfaite était très risqué mais le réalisateur est un génie qui sait se qu'il fait et il le fait très bien. On retrouve tout les ingrédients qui faisaient le succès. Les acteurs, les dialogues sont parfaits.
Un file correct clairement pas un digne successeur de la série mais se regarde sans problème après c’est sure que c’est un filme qui suit clairement la série donc faut avoir une bonne mémoire sur comment elle fini et dans le filme il se passe pas énormément de chose
Breaking bad est la seule série ou j’ai mis 5/5. C’est simplement la meilleure série que j’ai jamais vu. Ce film qui en est la suite n’est vraiment pas du même niveau, très loin sans faut.. Quasiment pas de scénario… C’est long, lent et ennuyeux… Je suppose qu’ils ont juste du vouloir surfer sur l’immense et mérité succes de la série… Pas indispensable du tout !
Que dire de ce film et de cet univers Breaking Bad mise à part que c’est selon la meilleure des « Saga » comprenant les 2 séries et ce film. Acteurs, scénarios, montage, la façon de filmer, la façon de raconter… Bref, encore beaucoup de personne n’ont pas vu ce film, ou l’univers Breaking Bad, en regardant uniquement les premiers épisodes en se disant : C’est long, ça n’avance pas. Soyez patients et vous verrez ! Ce film doit être vu, uniquement après la série Breaking Bad entièrement, car c’est sa suite directe.
A prendre comme un super épisode uniquement consacré à Jesse. Malgré cette tentative de recul, il est vrai que l'absence de Walter cause un silence assourdissant, et que l'ensemble est un peu plat. Pourtant, j'appréciais beaucoup le personnage de Jessi, alors qu'au début, je ne l'aimais pas. J'ai quand même apprécié retrouver une ultime fois cette ambiance, cet univers, ces personnages propres à Breaking bad.
Le sentiment du spectateur est toujours ambivalent face à des initiatives comme El Camino : entre la possible joie des retrouvailles et la probable perspective d’être pris pour une vache à lait qu’on irait grossièrement séduire à coup de vieilles ficelles, l’orgueil se retrouve face à un dilemme. Breaking Bad a clairement marqué son temps, et retourner du côté de son univers peut s’avérer tentant. Mais lorsqu’on sait à quelles extrémités l’industrie du showbiz peut se livrer, essorant jusqu’à plus soif ses poules aux œufs d’or toute honte bue, la prudence est de mise.
D’autant que la puissance vénéneuse de cette série résidait justement dans sa conclusion, forte et noire, dénuée de résilience et n’appelant pas d’épilogue supplémentaire. C’est peut-être la raison pour laquelle, sur le plan narratif, El Camino sera aussi modeste : petite coda visant à prolonger la conclusion, accusant le coup du passage des années sur l’épaississement des comédiens, offrant quelques récompenses en forme de miettes pour ceux qui seraient venus chercher du fan service, le film est, sur tout ces points, une sorte de non-événement.
Il s’agit donc de s’expliquer ce qui lui permet de garder, malgré tout, une force séductrice.
El Camino combine deux forces antagonistes : la fébrilité des retrouvailles mâtinée d’une indéniable nostalgie, et l’illusion d’une nouvelle trame narrative qui ne fait rien d’autre qu’achever encore davantage ce qui l’était déjà. C’est sur ce canevas étrange que se tissent de possibles émotions, où tout se joue par fragments. Le personnage de Jesse porte sur sa carcasse les stigmates de cinq saisons passées à jouer avec le feu, et rappelle ainsi la descente aux enfers de celui qui pensait pouvoir bâtir un empire. La vraie face du crime, qui refermait progressivement ses mâchoires sur le tandem, rôde ainsi dans la plupart des séquences, par des traumas de flash-backs ou les lieux et personnes que Jesse est obligé de croiser avant de pouvoir mettre les voiles. Si cette traque est somme toute assez banale, avec ses moments de tension convenus, c’est ce quelle charge du passé qui lui donne de l’épaisseur. Le monde que présente El Camino garde, à chaque instant, la pesanteur du désespoir qui avait fini par gangréner Breaking Bad. Vince Gilligan n’a rien perdu de sa maitrise à la réalisation, que ce soit par cette façon de placer son personnage dans ces espaces (reclus et étouffants, ou trop grands pour eux) ou de jouer d’une photographie toujours impeccable dans cette magnificence ambiguë des territoires décatis de l’Amérique. Le sentiment d’échec et d’un jeu pipé où chacun perd plus qu’il ne gagne est toujours de mise, et accompagne un personnage qui, sur les traces de son mentor, est bien conscient que crier victoire n’a plus aucun sens. La cage en fer forgé semble ainsi garder sa poigne sur toute l’ossature du récit, et l’issue du voyage vers la dernière frontière n’a rien d’euphorique.
Cette tonalité de requiem qui refuse tout de même de capituler face à quelques mélodies occasionnelles (l’humour noir encore maigrement présent, et le genre, que ce soit le film noir avec cette belle mise à sac de l’appartement à la recherche du magot, ou le western (un brin abusif) dans le règlement de compte final) permet donc à El Camino de garder une identité, et de se raccrocher avec les honneurs au vaisseau amiral. Conscient d’être tout sauf indispensable, il aura eu le mérite d’enfoncer quelques clous sur les illusions passées. De ce fait, la séquence avec White a une réelle saveur : celle d’un retour à l’innocence de la criminalité naïve des débuts, où tout semble si facile, et la revanche sur la société, la maladie ou la frustration envisageable. Et cette phrase de Walter à Jesse, en forme de sentence mature, de sonner étrangement :
Bonne suite à Breaking Bad mais je trouve dommage que l'acteur qui joue Todd ai autant changé physiquement par rapport à la série ce qui perd en crédibilité. 3/5
Si l'on a vu Breaking Bad ce film est évidemment un incontournable. Il raconte la fin heureuse de Jessie Pinkman, le seul personnage de la série a mérité une fin heureuse, car même si les débuts était compliqué c'est la meilleur personne et le personnage le plus humains de la série. il méritais sa fin heureux au coté de Jenne. La fin est à coupé le souffle, tellement elle procure de l'émotion. C'est la véritable fin de Breaking Bad, la fin d'une aventure mais le début d'une autre pour Jessie!!!
A la conclusion du chef-d'oeuvre qu'est Breaking Bad, tourner un film sur l'après et plus précisément sur le destin de Jesse Pinkman était un pari particulièrement risqué. Mais si toute l'équipe du film est la même que celle de la série, le doute s'installait quand même. La série se terminait déjà magistralement, créant ainsi des souvenirs exceptionnels autour d'une série qui aura marqué non seulement sa génération mais aussi l'Histoire. El Camino n'est pas mauvais mais parmi les gens qui l'apprécient, il ne faut pas se voiler la face. Beaucoup aiment ce film car c'est nostalgique. Cela permet de se replonger dans cet univers, de revoir Jesse, d'entendre le nom de Walter White quelques instants, mais c'est tout. Evidemment le casting est bon, à l'instar de la série. Mais si on met de côté la nostalgie, que reste-t-il ? Eh bien un film chronologiquement non-linéaire pour une raison que j'ignore. J'ai bien quelques théories mais je pense qu'il aurait été plus simple de partir en ligne droite. Parfois, on a droit à quelques flashbacks finalement assez peu utiles. Mais si je devais arrêter d'être le grognon de service, je dirai tout de même que donner une vraie fin à cet éternel personnage secondaire, brisé par ses rêves et par ses ambitions, trahi par son mentor et traîné dans la boue n'était pas une mauvaise idée. Peut-être malgré tout aurait elle été plus belle en étant directement intégrée dans la série.
Un film sans grand intérêt dont tout fan de Breaking Bad peut se dispenser... une déception à la hauteur des attentes. La relation entre Jesse et Todd occupe beaucoup trop le temps imparti. À la moitié du film, on se demande quand on entrera dans le vif du sujet. La réponse est jamais. Si El Camino permet d'approfondir le personnage de Jesse, devenu beaucoup plus confiant après avoir été l'élève de Walter pendant cinq saisons, le film n'apporte pas une réponse à toutes les questions et attentes qu'on en avait. Il est long, il est ennuyeux, et certaines scènes frisent le ridicule, comme le duel western entre Jesse et ses anciens geôliers.