Dark Waters
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359 critiques spectateurs

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Christine Guerre-genton
Christine Guerre-genton

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2020
EXCELLENT . La bataille du pot de terre contre le pot de fer . La puissance des grosses industries chimiques qui polluent sans états d’âme mais aussi le courage et la détermination d,un jeune avocat intègre qui ose affronter un géant de la chimie premier employeur de la région. On ne peut rester insensible devant un tel sujet. On n"en sort pas indemne. A voir
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 février 2020
C'est long vraiment trop long et même si les acteurs sont plutôt bons, on finit par s'ennuyer. Dommage car on aimerait bien se sentir touché par cette histoire vraie mais le film est trop technique, trop juridique et trop loin de ce que vivent les personnes
Francis S.
Francis S.

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2020
Todd Haynes signe une réalisation sérieuse, solide, un peu lente, pour un rappel captivant de cette scandaleuse affaire de pollution d'un comté entier de Virginie.
La duplicité du groupe chimique Du Pont est d'autant plus sidérante que les faits sont réels, avec des milliers et des milliers de victime sous les yeux indifférents des pouvoirs publics américains.
Mark Ruffalo - dont l'engagement personnel pour la cause de l'environnement est connu - par son jeu un peu besogneux, contribue au sentiment de longueur qu'on ressent par moment.
Content aussi de revoir l'élégant Tim Robbins, certainement plus convaincant, dans son rôle, que Ruffalo.
Un document d'archives en somme.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2020
Remarquable de lucidité et de pudeur, excellent dans la mise en scène et dans les interprétations, Dark Waters est un très grand film tant dans la forme que dans le fond. Et en plus il permet d'éveiller les conscience. A voir absolument
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 février 2020
Dark Waters de Tod Haynes est plus qu'un simple film : c'est une véritable diatribe qui nous est proposée ici sur les effets dévastateurs de la consommation excessive et de la croissance. Le spectateur est plongé dans le quotidien sombre de Robert Biliott et d'un événement méconnu comme étant le premier initiateur d'un vaste mouvement de contestation sur l'utilisation abusive de PFOA. Ici, ce n'est pas seulement l'environnement où les animaux qui sont touchés, mais avant tous les habitants, déshumanisés par la socité DuPont. On saluera la prestation exceptionnelle de Marc Ruffalo, ainsi que de Anne Hathaway, mais également Tim Robins, Victor Garner et Bill Camp. Enfin, ce biopic vise à nous faire réfléchir sur notre rôle : personne ne fera à notre place ce que nous pouvons faire, à nous d'agir tant qu'il est encore temps.
thenewchamp
thenewchamp

56 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 février 2020
Un avocat s attaque à un des plus grands industriel des USA qui est soupçonné de pollué des eaux. Le film se regarde, le combat de l'avocat est louable mais le film est sans plus
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 février 2020
C’est dans un petit village de l’état de Virginie, plongé dans des teintes froides et empoisonné par ce que l’on appelle le PFOA, que commence l’interminable combat de l’avocat Rob Bilott. Todd Haynes (le réalisateur) nous partage ainsi l’histoire vraie d’un avocat prêt à tout pour rendre justice aux victimes de l’industrie Dupont.
Impuissance et injustice sont les sentiments qui nous submergent lorsque l’on regarde cette firme s’élever face aux accusations qu’on lui porte, mais à ces états d’âme s’oppose l’admiration que l’on a pour Rob Bilott et le long chemin qu’il a parcourut 20 ans durant pour défendre sa cause. Ainsi, en assistant aux atrocités commises par l’industrie Dupont, ce film nous renvoie à deux questions premièrement, jusqu’où l’être humain est-il capable d’enfreindre les règles de l’éthique pour parvenir à ses propres fins et en même temps, jusqu’où est-il prêt à aller pour défendre ce qui lui semble juste ?

Dans une atmosphère des plus particulières, ce film vous tient en haleine et s’accompagne d’un choix musical qui se marie à merveille avec l’ambiance pesante qui reflète l’état psychologique du personnage principal.


Une critique par No&No

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 février 2020
Wouah, c'est tout ce qui me vient pour d'écrire ce film. J'ai adoré du début à la fin.
L'histoire de cet avocat pour des milliers d'américains est juste incroyable.

On ressort pas de la salle sans une remise en question. Surtout de nos jours où on nous parle de plus en plus de la planète, de nos santé etc

Magnifique film
Ernesto D.
Ernesto D.

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 février 2020
Inspiré d'une histoire , traité comme thriller politique , Dark Water est un réquisitoire sans concession contre un système , quasi-mafieux , d'empoissonnement à grande échelle par une multinationale ayant pignon sur rue et remplie de vertus difficilement critiquables : les emplois à toute une région . Et pourtant .
Un avocat ( comme il ne doit pas en exister beaucoup sur notre belle Terre ) , dont le travail , paradoxalement , consiste a défendre les intérêts des industries chimiques , décide un matin , par le biais d'une grand-mère affectueuse et aimante , de poursuivre une multinationale pollueuse et assassine ( la firme DuPont ) dont les déchets chimiques empoisonnent le sol et les campagnes où , enfant , il jouait , rendant malades les hommes et les animaux .
Robert Bilott ( incarné par un Mark Ruffalo remarquablement habité ) , en inspecteur Colombo 3 pièces cravate , et lui-même défenseur de l'environnement , va devenir un lanceur d’alerte malgré lui , un Robin des bois des temps modernes , à ses risques et périls . Pendant de nombreuses années , entre 1998 et 2013 , il sera la cible impitoyable des avocats cadors de la multinationale et le receptacle méprisable de toute une population locale lui reprochant ce geste risque inconsidéré de leur faire perdre leur travail .
L'avocat , va se retrouvé seul ( pas toujours compris par son épouse et à peine suivi , du bout des lèvres , par un patron , certes compréhensif , mais gardant une certaine distance protectrice , limite lâche .
Cet acte de rédemption , au service du plus grand nombre , sans contrepartie autre que l'amour de son prochain ( l'avocat est issu d'une famille catholique ) , sublime l’âme humaine et nous renvoie à nos propres lâchetés et nos petits conforts égoïstes , nous faisant prendre conscience que seuls l'amour et l'altruisme désintéressés ( inné ou acquis ) peuvent venir à bout de toutes les injustices et l’appât du gain facile , au détriment de la santé et de la vie des plus démunis .Todd Haynes réussit , à la perfection , ce film-dossier à la reconstitution minutieuse , au travail journalistique remarquable , à la dénonciation salvatrice , même s'il y a , parfois , un prix à payer : sa santé .
CLAUDIEBOISCOLOMBES
CLAUDIEBOISCOLOMBES

22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2020
Excellent, j'aime voir ces endroits des Etats Unis dont on parle peu, un sujet tout à fait d'actualités, malheureusement international, et quel plaisir de revoir TIM ROBBINS.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2020
Un brave homme, ce Robert Bilott. Cet avocat milite depuis plus de 22 ans pour tenter d'arrêter un empoisonnement volontaire (et impuni, merci les pots de vins) des entreprises qui distribuent l'eau, les revêtements des poêles et tapis... La molécule en question est partout, et à peine on rentre chez soi que l'on regarde de travers notre placard à cuisine. Le film possède assez de bon sens pour nous sensibiliser sans nous faire la morale, il est vraiment prenant de A à Z (on ne voit pas les deux heures passer) et l'on va de situation scandaleuse à danger mondial toléré pour de l'argent. Le montage est un peu haché et le style très académique, mais l'intrigue rattrape amplement la forme. La musique est assez stressante (en accord avec le sujet sensible) et l'image en filtre sombre ajoute à l'atmosphère malsaine qui s'en dégage. Les acteurs sont bons sans en faire des tonnes, on s'identifie directement à la pauvre famille d'agriculteurs et à l'avocat qui veut sauver les vies de tous ceux qui l'accablent... Une vie d'ingratitude qui écœure et qui, à l'apparition du "vrai" Robert Bilott lors du générique (il joue un petit rôle) nous donne envie de lui serrer la main copieusement. Après avoir joué le Hulk, Mark Ruffalo interprète ici un véritable héros.
jamesgray33
jamesgray33

29 abonnés 276 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2020
Todd Haynes fait ce quil peut mais cest un film peu convaincant. Et Ruffalo est étonnamment mauvais. On ne croit pas à son jeu trop appuyé et non naturel.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 février 2020
Il y a eu « Les hommes du président ».
Il y a eu « Révélations ».
Et puis, plus récemment encore, il y a eu « Spotlight » ou bien même « Pentagon Papers ».

Bien qu’il soit difficile de nommer ce genre de films, il relève de l’évidence qu’ils définissent tous ensemble une certaine tradition dans la manière qu’a le cinéma américain de porter un scandale judiciaire à l’écran ; une tradition qui a su installer un certain nombre de codes aujourd’hui solidement ancrés dans notre inconscient collectif.
Une tradition dans laquelle ce « Dark Waters » entend manifestement s’inscrire.

Et c’est vrai qu’il faut bien reconnaître à Todd Haynes qu’il ne disposait que d’une très fine marge de manœuvre en s’engouffrant dans ce genre, tant il est difficile de s’éloigner d’une formule qu’on sait pleinement rodée et efficace.
Du coup Haynes n’a même pas cherché à prendre le risque de faire dans l’original.
Il a préféré jouer la carte du classicisme dès le départ.
Et franchement, difficile de lui donner tort.

Car oui, à défaut d’être original, « Dark Waters » a pour lui le fait d’être propre et efficace.
Nul n’est dupe sur le fait qu’une bonne partie de l’intérêt du film provient de la véracité des faits relatés. En conséquence cela réduit souvent l’essentiel du travail du réalisateur à reconstituer fidèlement les personnes et les lieux, à donner l’illusion du réel, et surtout à savoir montrer pédagogue face à des affaires parfois complexes.
Un travail plus technique que créatif, diront certains.
Un simple documentaire fictionalisé diront d’autres.

Pourtant, moi je trouve qu’il y a un vrai mérite à savoir s’illustrer non pas au travers de sa créativité mais plutôt au travers de sa justesse.
Et c’est justement ce que parvient à faire selon moi Todd Haynes avec ce « Dark Waters ».
Pas d’esbroufe. Pas de superflu. Juste la volonté de produire un tout cohérent au service du sujet.

Et sur ce plan, le travail de Haynes est loin d’être anodin.
Car pour retracer une histoire qui s’ancre au départ dans les dernières décennies du XXe siècle, Haynes décide d’adopter les codes formels de l’époque pour ce genre de film.
Style très académique à base de caméras vissées la plupart du temps sur des trépieds ou des grues.
Recherche permanente du cadre équilibré, de la géométrie des lieux.
Jeu d’acteurs sobre. Musiques absentes des grands moments d’émotion et de tension.
Et même s’il y a là-dedans un côté très froid et académique, cela ne pose aucun problème car c’est justement à ce genre de réalisation qu’on s’attend à être confronté quand on se décide à aller voir ce genre de film.
Un très bon point donc.

Et puis au-delà de ça, Haynes parvient malgré tout à tirer son épingle du jeu par quelques petites touches discrètes mais fort habiles.
On peut notamment saluer cette photographie terne et poisseuse qui transpire presque à elle seule le poison (…pour reprendre les mots d’un ami cinéphile).
On peut aussi remarquer une écriture particulièrement judicieuse, sachant d’abord questionner les individus, puis les firmes, puis tout le système entier. Une démonstration qui coulisse d’ailleurs toute seule et qui participe grandement à cette sensation d’affaire universelle, capable de traverser les frontières et les époques tant celle-ci condamne une logique plutôt que le simple scandale d’un temps.

Alors certes, « Dark Waters » n’a pas forcément de quoi décrocher la mâchoire d’un cinéphile, mais ce film saura néanmoins le contenter raisonnablement, notamment en dialoguant avec la part de citoyen qui sommeille en lui.
Au final, il apparait assez évident que ce film remplit ces objectifs avec maîtrise et noblesse.
Mieux que cela : il le fait même sans fioriture ni abus moralisateur.
Un bel exercice d’épure en somme.
En d’autres mots : un travail fort louable de cinéaste.

Mais bon… Après ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2020
Todd Haynes s'empare d'une réalité nauséabonde pour nous décrire les eaux troubles dans lesquelles s'ébrouent les grandes entreprises mondiales. Ici le géant de la chimie Dupont qui depuis 40 ans empoisonne sciemment l'eau de tout un comté en Virginie, et intoxique même l'humanité entière, toute en se remplissant les poches, avec son "Téflon". Film aussi modeste dans sa mise en scène qu'important dans sa dénonciation d'un monde rendu inhumain par la cupidité de quelques-uns. Avec l'espoir un peu vain que David finisse un jour par terrasser Goliath.
Manu Frakes
Manu Frakes

22 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2020
Je ne vais pas évoquer le fond car si le sujet est dramatique, c'est de cinéma dont je veux parler ici.
Le film n'est pas mauvais en soit, mais ce type de sujet a déjà été vu plusieurs fois. Et celui ci n'apporte rien de plus.
Du coup il m'a paru long et un ennuyeux.
On pouvait ensuite espérer une belle prestation du casting, mais au final quelle déception.
Mark Ruffalo est totalement inexpressif et le rôle d'Anne Hathaway complètement inutile.
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