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Cet excellent film sur les gueules noires a ètè rèalisè avec le concours du personnel administratif et des mineurs du puits n°4 de la sociètè des mines de la belle ville de Lens! Les mineurs dans le Nord, c'est une dynastie! Leur règne, c'est la terre! Et ce même si la vie des mineurs est faite de coups durs et qu'on a les côtes en marmelade! Courageuse règion, courageux lensois! Rèalisè un an avant la Seconde Guerre Mondiale, "Grisou" n'a pas vieilli et il lui reste aujourd'hui sa belle amitiè entre deux mineurs, ses terrils d'antan, sa ducasse ou sa sociètè philharmonique! On pourra encore aimer Pierre Brasseur, le jeune Bernard Blier, Madeleine Robinson, Odette Joyeux ou Germaine Michel avec sa pipe! Et on prèfèrera certainement le jeu bluffant de naturel d'Aimos à celui de Brasseur, pourtant convaincant! On sent quand même que le rèalisateur Maurice de Canonge a rèservè son amitiè à ces hommes sans soleil, à ces gueules noires magnifiques et usèes par la vie, qui l'ont certainement fascinè! Chose rare, "Grisou" compte deux gènèriques à cause des autoritès allemandes qui voulaient que les noms des diffèrents intervenants soient masquès au noir! Du coup, le second gènèrique est ici prèsentè comme tèmoin historique...
Le scénario de départ était intéressant mails le film est Mal joué, et mal réalisé. Pierre Brasseur n'est pas crédible une seule seconde déguisé en mineur. Seule Madelaine ROBINSON sort son épingle du jeu. Quant à Odette joyeux, elle en fait trop comme souvent....
Le film s'ouvre dans une galerie de houillère, avec des hommes qui travaillent dur, et la scène serait assez réaliste si les mineurs de fond n'étaient pas curieusement si détendus et rigolards. La mine ne sera finalement que le décor social superficiel d'un psychodrame sentimental. Celui-ci est introduit par l'amitié entre Pierre Brasseur et Aimos et par les écarts de conduite de Madeleine Robinson, la trop jeune femme, la loute, du second.
D'après une pièce co-écrite par Pierre Brasseur et Marcel Dalio, nous dit le générique, ce film de 1938 est ressorti en 1942, peut -être parce qu'il convient bien au cinéma pétainiste en concluant que rien ne vaut les amitiés masculines. Entre-temps, la loute et un employé planqué de la houillère auront fait la preuve de leur médiocrité, en distrayant, de surcroit, de leur tâche d'honnêtes travailleurs.
Pierre Brasseur, qui signe les dialogues, glisse des traits d'humour et évite ainsi le mélo. Il donne l'impression de s'engouffrer dans une histoire qui rappellerait la noirceur sociale d'un Duvivier ou d'un Carné. Mais la réalisation de Maurice de Canonge reste à la surface.
D'après une pièce co-écrite par Pierre Brasseur et Marcel Dalio, nous dit le générique, ce film de 1938 est ressorti en 1942, peut -être parce qu'il convient bien au cinéma pétainiste en concluant que rien ne vaut les amitiés masculines. Entre-temps, la loute et un employé planqué de la houillère auront fait la preuve de leur médiocrité, en distrayant, de surcroit, de leur tâche d'honnêtes travailleurs.
Pierre Brasseur, qui signe les dialogues, glisse des traits d'humour et évite ainsi le mélo. Il donne l'impression de s'engouffrer dans une histoire qui rappellerait la noirceur sociale d'un Duvivier ou d'un Carné. Mais la réalisation de Maurice de Canonge reste à la surface.
Une réalisation assez moyenne qui trouve son intérêt par quelques scènes bien servies par les acteurs, on remarque Madeleine Robinson et Raymond Aimos. Pierre Brasseur n'est pas très crédible en mineur et se rattrape un peu sur le reste.
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