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Un film touchant, maitrisé,qui vous emmène avec beaucoup de pudeur toucher du doigt l'horreur à l'état pur , celle que les hommes peuvent s'infliger comme ça , pour presque rien , pour un détail , manipulés par les gens de pouvoir...Eric Barbier dirige ce jeu d'équilibriste avec beaucoup de talent, de justesse, porté par des acteurs tous incroyables de crédibilité. Certaines scènes resteront cultes, signatures d'un très bon film. A voir Absolument.
Réalisation 5/5 , Acteurs : 5/5 , Photo : 4/5 , Originalité : 4/5 , Scénario : 4/5
Réalisation 5/5 , Acteurs : 5/5 , Photo : 4/5 , Originalité : 4/5 , Scénario : 4/5
Adaptation du roman de Gaël Faye, un film sensible et touchant mais pas complètement emballant, qui mêle chronique familiale et récit historique sur la tragédie rwandaise, à travers les yeux d’un enfant.
Adapté du roman homonyme de Gaël Faye, ce long-métrage signé Éric Barbier est sorti en 2020. Avec le regard insouciant d’un jeune garçon vivant au Burundi, fils métis d’un père français (un Jean-Paul Rouve très sobre) et d’une mère d'origine rwandaise, on assiste au début du terrible génocide qui a frappé ce pays au début des années 1990. C’est malheureusement cette distanciation, entièrement assumée par le scénario, qui constitue le point faible du film. Sans aborder les tenants et aboutissants de ce conflit ethnique, le spectateur reste un peu sur le bord de la route. Bref, on comprend ce parti pris, mais on déplore d’assister à une histoire familiale somme toute banale alors même que la guerre civile fait rage.
Très bonne chronique d'une enfance sous l"horreur d'un pays en proie aux massacres ethniques. Adaptation très réussie du roman de Gaël Faye. Personnellement, j'ai préféré bénéficier de cette incarnation cinématographique qui dépasse les simples mots. Petite peur au début avec des seconds rôles semblant jouer un peu faux. mais ensuite, on est pleinement avec cette famille qui plonge dans le chaos d'une guerre civile atroce, de cette plongée hors de toute civilisation
En 1992, Gabriel, 10 ans, vit au Burundi avec sa petite soeur Ana, sa mère rwandaise, son père français. Son enfance heureuse et favorisée va basculer dans le drame familiale et l'horreur de la guerre.
Eric Barbier adapte le roman de Gael Faye qui s'est inspiré de sa propre histoire pour raconter la guerre civile au Burundi et le génocide au Rwanda. Sans faire de son film un témoignage historique, le réalisateur parvient à décrire l'effroyable contexte de ce récit intime. Il saisie l'insouciance de l'enfance, ses joies simples, son paradis bientôt perdu et le basculement dans le chaos et la perte violente de l'innocence. Le film est porté par le talent du jeune Djibril Vancoppenolle parfaitement entouré de Jean-Paul Rouve, Isabelle Kabano et la jeune Dayla De Medina.
La folie des hommes et l'immobilisme de l'Europe vus à hauteur d'enfants, portent plus encore le visage de crime contre l'humanité.
sanscrierart.com
Eric Barbier adapte le roman de Gael Faye qui s'est inspiré de sa propre histoire pour raconter la guerre civile au Burundi et le génocide au Rwanda. Sans faire de son film un témoignage historique, le réalisateur parvient à décrire l'effroyable contexte de ce récit intime. Il saisie l'insouciance de l'enfance, ses joies simples, son paradis bientôt perdu et le basculement dans le chaos et la perte violente de l'innocence. Le film est porté par le talent du jeune Djibril Vancoppenolle parfaitement entouré de Jean-Paul Rouve, Isabelle Kabano et la jeune Dayla De Medina.
La folie des hommes et l'immobilisme de l'Europe vus à hauteur d'enfants, portent plus encore le visage de crime contre l'humanité.
sanscrierart.com
L’art de décrire une horreur de l’histoire récente et sorte de pamphlet politique subtil contre la France Afrique et les affres de la post-colonisation sous le regard d’un enfant c’est-à-dire en prenant le parti du drame et des émotions plus que le film de guerre et la violence. Superbement interprété, à la limite du documentaire, une œuvre indispensable au souvenir de ce génocide silencieux.
Comme bien souvent, j'ai préféré le livre à son adaptation cinématographique.
Ceci dit, le film nous enmène progressivement vers l'horreur de ce génocide en privilégiant la suggestion à l'image abominable.
Les musiques sont belles.
Le regarder n'est pas du temps perdu.
Ceci dit, le film nous enmène progressivement vers l'horreur de ce génocide en privilégiant la suggestion à l'image abominable.
Les musiques sont belles.
Le regarder n'est pas du temps perdu.
Film émouvant du début à la fin avec un grand jean paul rouve qui a changer de registre et sa lui va bien .
quel beau film, avec un sujet si difficile et tragique. les acteurs sont formidables, A voir absolument pour comprendre un peu ce génocide.
De l'innocence à la plus horrible des tragédies, c'est beaucoup suggéré, aurait mérité plus d'explications et un rythme moins lent...
Oh lalalalala, mais quel claque que je me suis pris.
Entre le jeu d'acteur de Gabriel et celui de la mère, je me suis très vite emporté par ce film.
Attention, tout de même, je conseil de regarder ce film lorsqu'on est prèt à affronter deux violences : une violence psycologique et une violence physique.
Entre le jeu d'acteur de Gabriel et celui de la mère, je me suis très vite emporté par ce film.
Attention, tout de même, je conseil de regarder ce film lorsqu'on est prèt à affronter deux violences : une violence psycologique et une violence physique.
Généralement, quand la petite histoire, pleine d'insouciance, se télescope avec la violence de la Grande cela doit servir à développer un côté dramatique .
Ainsi le récit de l'enfance de Gaby, entre amis, école et jeux innocents, connait une rupture au moment où débute un conflit au Burundi et dans le pays voisin du Rwanda.
Pourtant, cela ne diffuse pas d'émotion notamment car les personnages (Jean Paul Rouve en particulier) semblent presque détachés de cette situation qui dégénére, n'expriment aucune crainte pour leur vie et, du fait de leur statut d'expatriés semblent justement plus à l'abri.
Cela n'aide pas à donner un ton anxiogène, d'autant plus que le contexte n'est pas vraiment explicité (ni trop montré d'ailleurs) et restera peu clair pour le profane en géopolitique.
Donc malgré un esthétisme réussi, des jeunes acteurs attachants et la bonne intention de raconter quelques chose de fort, cette adaptation du roman de Gael Faye ne nous transporte pas en émotion et reste en dessous d'autres films antérieurs sur le sujet des génocides dans l'Afrique des Grands Lacs.
Ainsi le récit de l'enfance de Gaby, entre amis, école et jeux innocents, connait une rupture au moment où débute un conflit au Burundi et dans le pays voisin du Rwanda.
Pourtant, cela ne diffuse pas d'émotion notamment car les personnages (Jean Paul Rouve en particulier) semblent presque détachés de cette situation qui dégénére, n'expriment aucune crainte pour leur vie et, du fait de leur statut d'expatriés semblent justement plus à l'abri.
Cela n'aide pas à donner un ton anxiogène, d'autant plus que le contexte n'est pas vraiment explicité (ni trop montré d'ailleurs) et restera peu clair pour le profane en géopolitique.
Donc malgré un esthétisme réussi, des jeunes acteurs attachants et la bonne intention de raconter quelques chose de fort, cette adaptation du roman de Gael Faye ne nous transporte pas en émotion et reste en dessous d'autres films antérieurs sur le sujet des génocides dans l'Afrique des Grands Lacs.
Les films sur des sujets historiques aussi graves ont souvent tendance à se laisser emporter par les faits mêmes, négligeant un peu le travail sur l'intrigue. Petit Pays n'échappe pas à la règle, et si Gael Faye dépeint avec beaucoup de tendresse et de justesse, autobiographie oblige, le génocide, l'ensemble pèche un peu par une intrigue un peu molle qui ne parvient jamais à emporter totalement l'adhésion.
Petit Pays est l'adaptation du roman de Gael Faye, non autobiographique mais librement inspiré de son expérience, qui traduit bien toute l'horreur du génocide rwandais et ougandais, avec le regard naïf d'un enfant qui va grandir d'un coup, n'aura plus l'étincelle de vie et d'espoir dans les yeux face à son pays mis à feu et à sang pour une histoire d'appartenance ethnique. Ces peuples se ressemblent (même couleur de peau), ont une culture qui a tout à gagner à être partagée, et l'on ne comprend pas, tristes d'être si rêveurs, pourquoi une telle boucherie est advenue. On est un peu cet enfant qui résume si bien toute l'absurdité de la violence en cette question : "Papa, c'est quoi la différence entre Hutu et Tutsi ?" et le père, malin, de répondre : "Leur nez", on n'aurait pas mieux dit. On est tout aussi tristes face au personnage de la mère, qu'un passage passé sous silence (certainement une détention cauchemardesque et torture) a réduit à la folie pure... Même si la mise en scène, longue à la détente (on s'ennuie un peu), amoindrie parfois l'impact des images, on en retient un cours d'Histoire souvent méconnu en France (surtout si vous faites partie, comme nous, de la génération trop jeune pour l'avoir vue à la télévision), un casting intéressant (les jeunes s'en sortent bien, Jean-Paul Rouve en retrait assure tout de même un service correct dans le registre dramatique, dans lequel il pourrait briller facilement, on le devine) et une fin en explosion de violence qui fait mal au cœur tant pour la victime que pour le bourreau forcé. D'autant plus si l'on ne connaît pas ce conflit, Petit Pays nous l'apprend en même temps qu'au petit garçon, et la leçon cruelle rend bien tristes les rêveurs qu'on est...
Quelle histoire ! J'ai adoré tout le film, du début à la fin. Petit pays raconte l'histoire d'une famille qui habite au Burundi en Afrique. Ca se passe juste avant la guerre et le génocide de 1994 et on imagine la vie à cette époque. Ca a l'air tranquille, les odeurs, les mangues dans les arbres, l'ambiance.. Ce n'est pas ennuyeux, au contraire je trouve ça génial ! En plus, c'est la musique du chanteur Gaël Faye, et ça c'est chouette. Je n'ai pas trop aimé les moments violents mais le reste m'a intéressé, je recommande !
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