Note moyenne
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Film assez haletant et terrible par ce qu'il relate : le genocide rwandais.
Réaliste. Rouve dans un rôle très inattendu et percutant.
Réaliste. Rouve dans un rôle très inattendu et percutant.
Alors certes c'est beau. C'est bien filmé et tous les acteurs s'en sortent plutôt bien, mais pour un film qui traite d'un génocide, j'ai pas eu l'impression qu'on faisait face à une horreur sans nom. J'ai compris l'approche du réalisateur qui voulait créer une sorte de distance et de décalage entre cette famille cosmopolite et les évènements qui se déroulent dans leur pays d'adoption, mais du coup, on a jamais vraiment l'impression de sombrer dans les abysses avec ce pays. Il ne suffit pas d'annoncer les faits historiques de ce génocide à la téloche pour illustrer avec précision la magnitude et l'horreur des évènements... Malheureusement un raccourci que le film prend trop souvent. Dommage.
N'ayant pas lu le livre, ce fut une véritable découverte.
Le thème de l'enfance est abordé avec beaucoup d'innocence. Un enfant est le même partout dans le monde, peu importe le contexte.
Et le contexte... Ce film traite à la fois de l'histoire de ce petit pays et l'histoire d'un enfant. C'est drôle, triste, et choquant, mais tellement réel.
Le thème de l'enfance est abordé avec beaucoup d'innocence. Un enfant est le même partout dans le monde, peu importe le contexte.
Et le contexte... Ce film traite à la fois de l'histoire de ce petit pays et l'histoire d'un enfant. C'est drôle, triste, et choquant, mais tellement réel.
Petit Pays est l'adaptation du livre éponyme. Le sujet pivot des 2 œuvres est la préparation et la réalisation du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Le spectateur vit ce génocide à distance, à travers les enfants d'une famille franco/rwandaise refugiée au Burundi. Et c'est bien cette distance qui finit par poser problème. En se focalisant sur le quotidien certes dramatique de cette famille en exil, le film finit par tourner en rond et ennuyer. Un comble avec un tel sujet.
Brouillon, répétitif, incohérent, le scénario multiplie les pistes sans apporter de cohérence et de corps à son sujet.
L'émotion finit enfin par naître dans les dernières minutes, mais trop tard pour sauver l'ensemble.
Brouillon, répétitif, incohérent, le scénario multiplie les pistes sans apporter de cohérence et de corps à son sujet.
L'émotion finit enfin par naître dans les dernières minutes, mais trop tard pour sauver l'ensemble.
Excellent film trop vrai dans l l'histoire pour penser a l argent, vrai sans sentimentalisme . Dur dans son réalisme : la lutte des Hutus contre les Tutsis
Quand Barbier raconte la barbarie
Qu'une belle histoire se greffe à l'Histoire et on n'est pas à l'abri d'un succès. Après celui du livre de Gaël Faye, en voici la confirmation avec l'adaptation cinématographique d'Éric Barbier. Attention, belle ne veut pas dire douce, loin de là ! Non, cette fiction est pleine de vérités, qui sont difficiles à entendre et plus encore à regarder car on préférerait qu'elles n'aient jamais existé. Mais ce n'est pas le cas, le racisme n'est pas qu'une question de couleur ou de religion, un génocide est né, les massacres ont proliféré et la lumière est faite sur une famille en particulier, presque comme toutes les autres, qui a dû organiser sa survie malgré l'extrême danger auquel elle était exposée.
Les Hutu, les Tutsi, de sauvages fous contre de simples gentils, les mêmes ethnies du Burundi ont connu les mêmes sorts que celles du Rwanda voisin, qui a fait couler bien plus d'encre... rouge. Mais c'est connu, qui dit petite nation dit peu de narration.
Dans un rôle inattendu, Jean-Paul Rouve est aussi éblouissant que poignant. Les autres comédiens, qui pour la plupart n'en sont pas, ont quant à eux une force criante d'authenticité.
Les collèges ou les lycées devraient assurément diffuser de telles œuvres pour contribuer à la Mémoire collective. Car même pour ceux qui n'étaient pas nés à l'époque de ces crimes, s'il y a bien une leçon que l'école peut leur transmettre, c'est de ne jamais être ni l'acteur ni même le spectateur de ces horreurs. Petit pays ou pas, plus jamais ça.
Qu'une belle histoire se greffe à l'Histoire et on n'est pas à l'abri d'un succès. Après celui du livre de Gaël Faye, en voici la confirmation avec l'adaptation cinématographique d'Éric Barbier. Attention, belle ne veut pas dire douce, loin de là ! Non, cette fiction est pleine de vérités, qui sont difficiles à entendre et plus encore à regarder car on préférerait qu'elles n'aient jamais existé. Mais ce n'est pas le cas, le racisme n'est pas qu'une question de couleur ou de religion, un génocide est né, les massacres ont proliféré et la lumière est faite sur une famille en particulier, presque comme toutes les autres, qui a dû organiser sa survie malgré l'extrême danger auquel elle était exposée.
Les Hutu, les Tutsi, de sauvages fous contre de simples gentils, les mêmes ethnies du Burundi ont connu les mêmes sorts que celles du Rwanda voisin, qui a fait couler bien plus d'encre... rouge. Mais c'est connu, qui dit petite nation dit peu de narration.
Dans un rôle inattendu, Jean-Paul Rouve est aussi éblouissant que poignant. Les autres comédiens, qui pour la plupart n'en sont pas, ont quant à eux une force criante d'authenticité.
Les collèges ou les lycées devraient assurément diffuser de telles œuvres pour contribuer à la Mémoire collective. Car même pour ceux qui n'étaient pas nés à l'époque de ces crimes, s'il y a bien une leçon que l'école peut leur transmettre, c'est de ne jamais être ni l'acteur ni même le spectateur de ces horreurs. Petit pays ou pas, plus jamais ça.
Époustouflant !! Avec un casting au top
Le film reflète l'écriture époustouflante de Auteur du livre !
Le film reflète l'écriture époustouflante de Auteur du livre !
J'avais lu et beaucoup aimé le livre de Gaël Faye et je n'ai pas été déçu par le film qui en a été tiré. On retrouve l'imbrication entre l'histoire personnelle des personnages et l'histoire tragique de ces pays, le Burundi et le Ruanda. On retrouve aussi le mélange entre la joie de vivre de l'enfance, les tensions ethniques et raciales, les tensions familiales, dans une région secouée par les crises politiques et les séquelles de la colonisation. Un très beau film qui éclaire sur l'histoire et est plein d'humanité, dans ce qu'elle a de meilleur et de pire.
Très beau film avec un jeu d'acteur de grande qualité une belle histoire vraiment bravo bravo !!!!! Toptop
J'avais beaucoup aimé le roman de Gael Faye et je n'ai pas été déçue par cette adaptation cinématographique les acteurs sont très justes dans leur jeu . Une histoire touchante .
Un film riche avec des émotions de plus en plus intense au fil des minutes.
Un film touchant que je recommande vivement.
Un film touchant que je recommande vivement.
Ce film raconte le génocide rwandais vu de la périphérie, du Burundi, et d'une famille mixte franco-rwandaise qui reste assez longtemps épargnée avant d'être victime paradoxalement des Tutsis, après la fin du génocide, au Burundi.
A part une scène très dure à la fin on est plutôt dans les démêlés conjugaux du couple incarné par JP Rouve et Isabelle Kabano. Malheureusement le film est très lent et on ne comprend pas toujours où on en est et qui est qui. A part JP Rouve qu'on reconnait aisément, les acteurs, surtout les femmes, filmées dans une sorte de clair obscur, ne sont pas faciles à identifier.
Les gamins sont très bien et jouent avec beaucoup de naturel.
A part une scène très dure à la fin on est plutôt dans les démêlés conjugaux du couple incarné par JP Rouve et Isabelle Kabano. Malheureusement le film est très lent et on ne comprend pas toujours où on en est et qui est qui. A part JP Rouve qu'on reconnait aisément, les acteurs, surtout les femmes, filmées dans une sorte de clair obscur, ne sont pas faciles à identifier.
Les gamins sont très bien et jouent avec beaucoup de naturel.
Bouleversant ! Rarement un film n'aura aussi bien adapté un roman. Mon petit Coeur a été bousculé ! Un film que je vous recommande ! Belle surprise de cette année 2020 !
En 2016, Gaël Faye, connu jusqu’alors comme artiste interprète, notamment de rap, signait avec Petit Pays, un premier roman magnifique...consacré par le Goncourt des lycéens, et bien autres distinctions et traduit en près de 40 langues... Le chant de l'enfance, de l’insouciance, murmurait à nos oreilles, Gaël Faye écrit comme il chante : ses mots résonnent, scandent un amour sans borne pour son pays, tentent de panser des plaies à jamais ouvertes et nous content avec talent l'histoire d'un peuple meurtri... Quand l'innocence, la joie de vivre de l'enfance s'efface d'un coup devant la barbarie des hommes….J’avais particulièrement aimé le livre, son style tendre, chatoyant…et comme devant chaque adaptation littéraire j’appréhendais un peu la mise en images… d’autant que Gaël Faye reconnaissait dans une interview que c’est en voyant le film qu’il a mesuré la violence de son livre…le film réactivait des souvenirs en lui, pas nécessairement des souvenirs affreux., mais Il lui était difficile de voir son texte reconstruit d’une autre manière à travers le cinéma. Même si la violence était déjà présente dans son livre, et dans sa vie, au cinéma, cela devient très frontal. C’est la première impression que j’ai ressenti en fin de séance, l’impression de prendre une énorme gifle que je n’avais pas ressentie à la lecture du livre , ne réalisant pas dans le récit à la première personne de Gaël Faye, d’une guerre qui restait à hauteur d’enfant, toute l’ampleur de l’horreur jusqu’à ce paroxysme final où le réalisateur met le jeune héros dans l’obligation de prendre parti… Finalement le film reste fidèle au livre, montre l’Afrique dans sa complexité, la beauté de ces paysages…et il donne envie de relire le livre….et d’en prendre un autre, d’Histoire celui là pour essayer de comprendre ces guerres et ces génocides dont les cendres sont loin d’être froides…
Dans son premier roman autobiographique, Gaël Faye racontait, avec beaucoup d’émotions, son enfance au Burundi entre un père français et une mère Tutsie. Entre sa bande de copain, l’implosion du couple de ses parents, il va vivre le génocide et le coup d’état. Son roman mêlait avec une grande humanité et beaucoup de talent la Grande Histoire à son histoire personnelle ; gros succès en librairie couronné par le Goncourt des Lycéens. Un beau moment de lecture.
Appliqué et bon élève, Eric Barbier essaie de rester dans les traces du roman, quitte à se casser les dents. Il reste à hauteur d’enfant ici aussi mais ne parvient que très rarement à reproduire la puissance émotionnelle de sa matière première. Terrible, le plus grand moment d’émotion du film surgit lors du générique de fin avec la chanson « Petit Pays » de Gaël Faye, tout est dit… enfin presque. Son film est un survol du roman et des personnages à l’image de cette bande de copains faisant les 400 coups, ou la professeur de français, ou de l’histoire du vélo volé dont il n’exploite toutes les possibilités narratives ; mais il parvient tout de même à tenir la route du récit. Par contre, lorsqu’il doit intégrer la Grande Histoire de cette partie de l’Afrique entre Zaïre, Burundi ou Rwanda, les maladresses sont nombreuses, le propos pas toujours clair, les parties pris légion ; mais pire que tout, il perd le spectateur dans les méandres d’un conflit trop ardu pour trouver sa place dans un film tout public de 1h45.
Comme souvent, un bon roman hérite exceptionnellement d’un film à la hauteur. Les lecteurs du roman ne pourront être que déçus ; les autres seront paumés dans le récit historique et spectateurs d’une histoire humaine familiale qui aurait dû être passionnante.
tout-un-cinema.blogspot.com
Appliqué et bon élève, Eric Barbier essaie de rester dans les traces du roman, quitte à se casser les dents. Il reste à hauteur d’enfant ici aussi mais ne parvient que très rarement à reproduire la puissance émotionnelle de sa matière première. Terrible, le plus grand moment d’émotion du film surgit lors du générique de fin avec la chanson « Petit Pays » de Gaël Faye, tout est dit… enfin presque. Son film est un survol du roman et des personnages à l’image de cette bande de copains faisant les 400 coups, ou la professeur de français, ou de l’histoire du vélo volé dont il n’exploite toutes les possibilités narratives ; mais il parvient tout de même à tenir la route du récit. Par contre, lorsqu’il doit intégrer la Grande Histoire de cette partie de l’Afrique entre Zaïre, Burundi ou Rwanda, les maladresses sont nombreuses, le propos pas toujours clair, les parties pris légion ; mais pire que tout, il perd le spectateur dans les méandres d’un conflit trop ardu pour trouver sa place dans un film tout public de 1h45.
Comme souvent, un bon roman hérite exceptionnellement d’un film à la hauteur. Les lecteurs du roman ne pourront être que déçus ; les autres seront paumés dans le récit historique et spectateurs d’une histoire humaine familiale qui aurait dû être passionnante.
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