Note moyenne
3,8
4359 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
33 critiques
4
86 critiques
3
59 critiques
2
27 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'avais lu le livre et en avais pleuré, ce qui est très rare.
Le film m'a touchée malgré quelques maladresses mais je l'avoue, pas autant que le livre qui distillait une sorte de poésie touchante.
Les acteurs sont bons en général.
L'intérêt est surtout un sujet peu ou jamais traité.
Le film m'a touchée malgré quelques maladresses mais je l'avoue, pas autant que le livre qui distillait une sorte de poésie touchante.
Les acteurs sont bons en général.
L'intérêt est surtout un sujet peu ou jamais traité.
quel ennui... je suis resté jusqu'au bout, en espérant que quelque chose se passe ou qu'une émotion m'atteigne, mais le miracle ne s'est pas produit. Ce film est largement surnoté, je me suis fait avoir...
Petit Pays nous raconte le génocide rwandais vu à travers les yeux d'un jeune enfant métis à qui on demande constamment de choisir son camp. Beau film sur la perte (forcée) de l'innocence tourné sans pathos, mais pas sans émotions, évitant la violence gratuite et laissant les atrocités gronder en arrière-plan. On oublie souvent que l'horreur née au Rwanda a essaimé dans les pays alentours, ici le Burundi, que la vengeance nourrit toujours la vengeance et que comme souvent la communauté internationale n'a rien fait. Comme c'est le cas avec les Ouighours en Chine actuellement. En quittant la salle il est difficile d'oublier le regard perdu de la mère enfermée pour toujours avec les fantômes du génocide; un film juste et percutant.
Plutôt déçu aux vues des bonnes critiques ! vu le sujet je m'attendais à beaucoup plus d'émotions... au final ça traine en longueur malgré des bonnes prestations des acteurs. Cela donne envie de lire le.livre qui doit forcément être d'un niveau bien supérieur.
C'est un drame formidable, dans l'ensemble je trouve très intéressant et très bien montré ce génocide au Rwanda. Alors il y a aucune émotion qui se ressent dans le film, mais je trouve que ça été très bien adapté au cinéma le livre de Gaël Faye qui est fantastique. Je suis bien satisfait que ce drame est pu réaliser. Aucun défaut scénaristique en tout cas. Éric Barbier a été formidable à la réalisation. Il s'est très bien inspiré je trouve. Ce drame est très subjectif et surprenant, l'innocence de l'enfance signe un beau film dès a présent. Petit Pays parle d'une société qui est déchu au Burundi et au Rwanda. Au début du film Gabriel disait "séparer la classe en deux" cette phrase m'a quand même marqué parce que le réalisateur trouve un point de départ marquant pour le film et qui déclenche un élément indispensable. Mais il y a quand même des défauts. Après il y a quand même de gros soucis au niveau du rythme parce que ça perd le spectateur avant tout. Il y a des scènes où ça sert strictement à rien, j'étais un peu ennuyer sur ce coup la. Un deuxième point aussi j'ai trop attendu ce film je me disais que ça allait être du très beau spectacle, que ça allait être émouvant et bah non je crois que j'ai trop attendu et un peu trop espéré dans ce film. Sinon sur le plan scénaristique et esthétique c'est très beau. Les paysages sont magnifiques aussi, les plans de Éric Barbier au cadrage sont parfaits j'étais surpris par ces plans, une belle prouesse technique. Petit Pays à été bien adapté sur ce coup là et signe un très beau drame de la part de Éric Barbier. Les acteurs sont excellents notamment Djibril Vancoppenolle qui fait de bonne figure et une interprétation remarquable.
Je m'attendais à un film tout public, alors qu'il y a un avertissement. Et je me suis pris une baffe HISTORIQUE tellement il y a de scènes traumatiques, après une première partie relativement joyeuse. Le film n'en démérite pas son label "l'autre regard" qui récompense les films originaux nous ouvrant les yeux sur le monde.
Je n'aime pas trop aller voit un film après avoir lu livre. Mais le film restitu très bien l'ambiance du livre.
Le film ne prend pas parti, mais il montre simplement ces événements tragique au travers du regard d'un enfant.
Il n'y a presque pas de violence dans le film, elle reste caché, mais elle est pourtant bien perceptible. Cela permet de maintenir une émotion tout au long de la projection
Le film ne prend pas parti, mais il montre simplement ces événements tragique au travers du regard d'un enfant.
Il n'y a presque pas de violence dans le film, elle reste caché, mais elle est pourtant bien perceptible. Cela permet de maintenir une émotion tout au long de la projection
Très bon film qui allie un scénario romanesque et un contexte documentaire. Personnellement, cela m'a permis de comprendre un peu mieux ces événements des années 90 au Rwanda et au Burundi.
Doux et amer, triste et heureux, ce film multiplie les paradoxes pour mieux nous porter vers son dénouement.
Plus qu'un film sur la guerre, c'est un film sur ses victimes directes ou indirectes et sur l'enfance, son innocence, et comment elle disparait.
Un superbe film, poignant, jusque dans son générique de fin porté par une magnifique chanson.
Plus qu'un film sur la guerre, c'est un film sur ses victimes directes ou indirectes et sur l'enfance, son innocence, et comment elle disparait.
Un superbe film, poignant, jusque dans son générique de fin porté par une magnifique chanson.
adaptation très réussie
qui nous met en présence des blancs racistes, d'enfants heureux, d'un pays où il fait bon vivre... jusqu'à ce que l'impensable survienne..
Les haines viscérales qui se déchainent, la peur, l'incompréhension, le déni sont très bien abordés
Les rescapés sont montrés sous leurs différentes facettes ( folie ou la résilience)
très bon film ! tout est abordé avec justesse et sans avoir montrer trop de scènes d'horreur
qui nous met en présence des blancs racistes, d'enfants heureux, d'un pays où il fait bon vivre... jusqu'à ce que l'impensable survienne..
Les haines viscérales qui se déchainent, la peur, l'incompréhension, le déni sont très bien abordés
Les rescapés sont montrés sous leurs différentes facettes ( folie ou la résilience)
très bon film ! tout est abordé avec justesse et sans avoir montrer trop de scènes d'horreur
Gaby a dix ans. Il vit une enfance protégée à Bujumbura au Burundi avec Michel, son père, un entrepreneur français expatrié, Yvonne, sa mère, d’origine rwandaise et Ana, sa sœur cadette. Élève de la classe de Mme Economopoulos, il forme avec quatre camarades une bande d’amis indéfectiblement soudés. Mais cet éden enfantin va se fissurer sous le poids des événements extérieurs : le coup d’État d’octobre 1993 qui renverse le président tutsi Melchior Ndadaye et surtout le génocide au Rwanda qui va décimer la famille de Yvonne.
"Petit Pays" est la fidèle adaptation du best-seller de Gaël Faye, publié en 2016, couvert de prix et désormais au programme dans les collèges. Le film comme le roman entremêlent deux histoires : la petite et la grande.
La petite : la chronique familiale d’un divorce annoncé. La grande : deux pays plongés dans la guerre civile.
Je l’avoue le rouge au front : je n’avais pas aimé le roman de Gaël Faye et n’en avais pas compris l’étonnant succès. J’ai conscience avec cet aveu honteux de me couper de 99 % de mes amis qui, au contraire de moi, ont été sensibles à sa pudeur et à sa force. Tout au plus me gagnerai-je la sympathie de leurs enfants qui se cherchaient un prétexte pour refuser de le lire !
Je lui reprochais un regard éculé – la guerre à regard d’enfant (soupirs) – un scénario trop chargé s’étendant sur un temps trop long et enfin un point de vue qui complique la compréhension à qui ne connaît pas les rebondissements de l’histoire politique burundaise. Dans un genre très similaire, je lui avais préféré "Notre-Dame du Nil" de Scholastique Mukasonga.
Les critiques que j’adressais au livre, je les adresse à l’identique au film qui en est la sage retranscription. Éric Barbier, qui fut il y a une trentaine d’années un réalisateur français plein d’avenir, est devenu un faiseur sans talent. Après avoir adapté "La Promesse de l’aube", avec Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney, il se colle à cette adaptation-là. Que fera-t-il ensuite ? "Les Fourberies de Scapin" ? "L’Étranger" ?
"Petit Pays" est la fidèle adaptation du best-seller de Gaël Faye, publié en 2016, couvert de prix et désormais au programme dans les collèges. Le film comme le roman entremêlent deux histoires : la petite et la grande.
La petite : la chronique familiale d’un divorce annoncé. La grande : deux pays plongés dans la guerre civile.
Je l’avoue le rouge au front : je n’avais pas aimé le roman de Gaël Faye et n’en avais pas compris l’étonnant succès. J’ai conscience avec cet aveu honteux de me couper de 99 % de mes amis qui, au contraire de moi, ont été sensibles à sa pudeur et à sa force. Tout au plus me gagnerai-je la sympathie de leurs enfants qui se cherchaient un prétexte pour refuser de le lire !
Je lui reprochais un regard éculé – la guerre à regard d’enfant (soupirs) – un scénario trop chargé s’étendant sur un temps trop long et enfin un point de vue qui complique la compréhension à qui ne connaît pas les rebondissements de l’histoire politique burundaise. Dans un genre très similaire, je lui avais préféré "Notre-Dame du Nil" de Scholastique Mukasonga.
Les critiques que j’adressais au livre, je les adresse à l’identique au film qui en est la sage retranscription. Éric Barbier, qui fut il y a une trentaine d’années un réalisateur français plein d’avenir, est devenu un faiseur sans talent. Après avoir adapté "La Promesse de l’aube", avec Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney, il se colle à cette adaptation-là. Que fera-t-il ensuite ? "Les Fourberies de Scapin" ? "L’Étranger" ?
Petits pays.... qui formaient ce que dans les atlas de mon enfance on nommait l'Urundi, mais grands massacres. Un des épisodes les plus atroces et les plus incompréhensibles de notre temps, dans lequel le "colonisateur", hélas, loin de jouer un rôle pacificateur entre les ethnies, en montant, comme d'habitude, l'une contre l'autre pour affermir son pouvoir, a exacerbé leur hostilité...
Comment un enfant peut il comprendre ce qui oppose des gens qu'il côtoie et dont il ne voit pas bien les différences? Ne sont ils pas les uns et les autres bons chrétiens? (!!!) Son père ne peut répondre que par une pirouette: les Hutus sont petits avec un gros nez, et les Tutsis grands avec un nez fin... n'est ce pas ce que nous même ressentions en regardant, navrés, les actualités? Bien sûr, il y a y tout un tissu de rivalités ancestrales que seuls les spécialistes peuvent bien appréhender. Le fait est que, dans la "bande" de Gabriel, il n'y a que des Tutsis -ou des métis de Tutsis.
Gabriel, métis franco-rwandais (Djibril Vancoppenolle), grandit à Bujumbura avec sa petite soeur Ana (Dayla De Medina). Il fait bien sûr des tas de bêtises avec les garnements de son âge. Dans cet heureux pays, les enfants courent partout en liberté; ils se baignent dans un grand lac; leur institutrice doit souvent sévir, mais avant tout elle les materne. Le bonheur quoi... Ce bonheur se fissure parce que leurs parents se séparent. En fait c'est leur mère, la belle Yvonne (Isabelle Kabano), qui s'en va. Elle a épousé un expat, entrepreneur en travaux publics, en rêvant d'une vie parisienne; mais Michel (Jean-Paul Rouve) est devenu plus africain qu'un africain... Yvonne fait partie de ces tutsis rwandais expatriés au Burundi dont les familles aimeraient revenir au pays, mais les Hutus alors au pouvoir n'en veulent pas: ce sont des communistes.... (ça marche toujours).
La suite, on la connait, mais la voir racontée par les yeux d'un enfant qui ressent, enregistre sans bien comprendre, et continue à vivre sa vie d'enfant, est une très belle idée. Elle nous éloigne d'un cinéma didactique à a la Costa Gavras pour nous mettre directement dans l'émotion, sans chercher du tout à être tire-larmes, en occultant tant que possible la représentation directe des massacres. Sans doute est ce ce ce qu'il a ressenti, le petit franco-rwandais Gaël Faye, rentré en France à l'âge de 13 ans, comme son jeune héros.
La suite, c'est quand la violence rejoint le Burundi. Mais les massacreurs ont changé de camp. Les Tutsis veulent venger leurs frères rwandais. Un Hutu travaillait au service de Michel, en bonne harmonie avec les autres employés tutsis; un Hutu parfaitement pacifique: il devra y passer aussi.
Je trouve dommage que ce film n'ait pas été plus vigoureusement soutenu par les média, car c'est un témoignage humain et historique important; sur le plan filmique c'est vrai qu'il n'y a aucune recherche, mais je pense qu'en l'occurrence l'esthétisme eut été malvenu.... Courez y avant que les gros bataillons de la rentrée n'arrivent!
Comment un enfant peut il comprendre ce qui oppose des gens qu'il côtoie et dont il ne voit pas bien les différences? Ne sont ils pas les uns et les autres bons chrétiens? (!!!) Son père ne peut répondre que par une pirouette: les Hutus sont petits avec un gros nez, et les Tutsis grands avec un nez fin... n'est ce pas ce que nous même ressentions en regardant, navrés, les actualités? Bien sûr, il y a y tout un tissu de rivalités ancestrales que seuls les spécialistes peuvent bien appréhender. Le fait est que, dans la "bande" de Gabriel, il n'y a que des Tutsis -ou des métis de Tutsis.
Gabriel, métis franco-rwandais (Djibril Vancoppenolle), grandit à Bujumbura avec sa petite soeur Ana (Dayla De Medina). Il fait bien sûr des tas de bêtises avec les garnements de son âge. Dans cet heureux pays, les enfants courent partout en liberté; ils se baignent dans un grand lac; leur institutrice doit souvent sévir, mais avant tout elle les materne. Le bonheur quoi... Ce bonheur se fissure parce que leurs parents se séparent. En fait c'est leur mère, la belle Yvonne (Isabelle Kabano), qui s'en va. Elle a épousé un expat, entrepreneur en travaux publics, en rêvant d'une vie parisienne; mais Michel (Jean-Paul Rouve) est devenu plus africain qu'un africain... Yvonne fait partie de ces tutsis rwandais expatriés au Burundi dont les familles aimeraient revenir au pays, mais les Hutus alors au pouvoir n'en veulent pas: ce sont des communistes.... (ça marche toujours).
La suite, on la connait, mais la voir racontée par les yeux d'un enfant qui ressent, enregistre sans bien comprendre, et continue à vivre sa vie d'enfant, est une très belle idée. Elle nous éloigne d'un cinéma didactique à a la Costa Gavras pour nous mettre directement dans l'émotion, sans chercher du tout à être tire-larmes, en occultant tant que possible la représentation directe des massacres. Sans doute est ce ce ce qu'il a ressenti, le petit franco-rwandais Gaël Faye, rentré en France à l'âge de 13 ans, comme son jeune héros.
La suite, c'est quand la violence rejoint le Burundi. Mais les massacreurs ont changé de camp. Les Tutsis veulent venger leurs frères rwandais. Un Hutu travaillait au service de Michel, en bonne harmonie avec les autres employés tutsis; un Hutu parfaitement pacifique: il devra y passer aussi.
Je trouve dommage que ce film n'ait pas été plus vigoureusement soutenu par les média, car c'est un témoignage humain et historique important; sur le plan filmique c'est vrai qu'il n'y a aucune recherche, mais je pense qu'en l'occurrence l'esthétisme eut été malvenu.... Courez y avant que les gros bataillons de la rentrée n'arrivent!
Film tout aussi poignant et magnifique de le roman de Gaël Faye. Certains passage ne sont pas faciles à voir mais sont importants. Je le recommande sincèrement.
Magnifique, Chef d'Oeuvre 2020, je n'ai pas lu le livre mais du coup je vais le lire. Dépassé par l'émotion du film, je me suis creusé l'esprit pour trouver des défauts pour mettre 4.5/5 et pas 5, pas trouvés bingo 5/5 Chef d'oeuvre ! l'histoire, les personnages, la musique, les plans, les acteurs, les paysages et les décors, tout est magistral et la sauce prend merveilleusement bien. On en sort bouleversé.
Plutôt assez conforme au roman de G.Faye (certains détails disparaissent pour faciliter la compréhension et réduire la durée, ce qui est parfaitement normal.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse