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Heledirn
1 critique
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5,0
Publiée le 31 octobre 2023
Sérieux désolé pour les mots mais vous fait tous chi... Serait-il possible d'arrêter de défoncer tous les films que vous voyez ? Je suis peut-être bon public mais j'ai adoré et j'aimerais vraiment une suite. Comme flash ou plein d'autres je me suis amusé et même surpris a avoir les yeux humides ( m'arrive très rarement). J'aimerais que les gens arrêtent de s'attendre à des choses parfaite et encourage le milieu du cinéma a nous offrir pleins d'autres divertissement, certes il y aura toujours une histoire de thune mais bordel arrêtez quoi stop !!!
Un film de super-héros qui se noie dans la multitude de film du genre sans rien apporter de nouveau. Certes la famille mexicaine du héros est attachante mais cela ne suffit pas à ce film pour se démarquer et de nous laisser un souvenir impérissable. On se retrouves dans l'idée que ce super-heros de la DC nous rappel un certain de chez marvel piquer par une araignée,même l'humour utiliser est dans le même veine.
Les mots me manquent pour décrire ma déception. Des acteurs de télénovela dépourvus de charisme, des effets spéciaux brouillons, des clichés sur les latinos à tous les coins de rue, un scenario et des dialogues au raz des pâquerettes. Dommage, l'idée aurait pu être bonne.
Je ne m’attendais pas à grand-chose, et pourtant… Ça parvient à être drôle sans le vouloir! Ça pousse les clichés au maximum, ca va très loin dans les situations improbables, et Carapax? Un nom de Pokemon pour l’antagoniste???
On le regarde une fois, c'est sympa, mais très oubliable. Pas de suite ? Ce n'est pas grave. Divertissant, bon enfant mais c'est tout. Sortie pendant la surdose de super héros cela n'aide pas.
Prenez Spider-Man (surtout la version "exosquelette avec assistant vocal" du Homecoming), prenez un gros pinceau et de la peinture bleue. Tadam. Allez, on va être honnête avec l’œuvre, on sait qu'il est né bien avant Spider-Man, et que l'armure de Homecoming pompe allègrement sur le Scarabée...sauf qu'Homecoming a eu l'avantage stratégique de sortir en film avant, ce qui joue nettement en défaveur du héros bleu (les lecteurs du comics, versus le large public des films... Même si on sait que c'est l'inverse, on a tout au long du film l'impression de regarder une redite récente). Mais ce Blue Beetle essaie-t-il au moins d'exister par lui-même ? Pas vraiment. Il fonce seulement tête baissée dans tous les poncifs du genre, sans donner l'illusion d'y croire : "l'important, c'est la famille", le jeune héros qui passe par la scène de galères en découvrant ses super-pouvoirs puis qui les maîtrise directement après pour pouvoir affronter la méchante (très très méchante... Pauvre Susan Sarandon), la belle jeune fille à secourir, les blagues pour ados en chaleur... Sur ce dernier point, on a failli regretter les récents Marvel (c'est dire), quand la énième blague de slip s'enchaîne avec à peu près n'importe quelle scène (une scène de tension dramatique ? Blague de slip. Un combat ? Blague de slip. Final romantique avec la jeune fille ? Blague de slip. Blague de slip ? Blague de slip... Parce qu'on n'en a jamais assez.) On est à peu près sûr que l'âge du public-cible ne doit pas compter deux chiffres, et les adultes regardent alors leur montre pour savoir quand les clichés sur le peuple hispanique prendra fin (Che Gevara n'a qu'à bien se tenir, l'homme au Scarabée dans le fondement arrive !), pour essayer péniblement de ne pas s'endormir quand les exosquelettes du méchant (le rouge tout carré, parce qu'il est très méchant) et du gentil (le bleu tout rond, parce qu'il est très gentil) se tapent dessus pendant des plombes sans qu'aucun n'ait un bobo, pour tenter de ne pas penser à autre chose ("Oh !!! C'est Guillermo de What We Do In the Shadows !!!"). Le plus dur, on vous le parie : ne pas oublier complètement l'ensemble de ce Blue Beetle qui respire l'indifférence à plein nez, dès la porte du cinéma franchie.
Un super-héros par accident qui vit dans famille mexicaine super-débile, le tout dans une ville super-fracturée entre super-pauvres Mexicains et super-riches blancs, voilà pour le pitch d’un scénario super-classique avec des super-clichés porté par une interprétation super-mauvaise et super-agaçante.
On notera le clin d’oeil furtif au film Cronos, 1993, premier long métrage de Guillermo del Toro et, une fois de plus, le plagiat éhonté sur les petits camarades de chez Marvel avec, entre autre, un combat digne de Iron Man, un duel interne à la Venom et la déclinaison ethnique comme dans Black Panther ou Shan-Chi.
Ça, c’est pour les défauts. Côté qualités reconnaissons qu’il y en a aussi, dans la réalisation qui évite un recours trop fréquent aux effets spéciaux parasites, dans le choix des personnages, particulièrement l’oncle et la grand-mère du héros, un peu à la sauce Rodriguez pour ajouter une touche mexicaine pur jus. Pas de quoi sauver l’ensemble mais suffisamment pour ne pas le condamner complètement non plus.
Blue Beetle face à Carapax, tous deux parfaitement désignés et retranscrits à l'image offrent sans conteste un affrontement des plus classique autour d'un pouvoir qui revient à un ado qui se cherche, dans un univers de supers héros en déchéance. Tout ce qui nous a été donné de voir nous assure de ne pas être surpris alors qu'en est-il de ce qui nous anime et nous plaît dans cette adaptation? Ce super héros est tout simplement fun, ou plutôt... sa famille. Ses pouvoirs sont assez équivalent à ceux de Green Lanterne, il lui fallait donc ça a son bagage pour se singulariser. Mérite-t'il une adaptation et une projection sur nos écrans? Le divertissement en fait foi puisque rien ne nous écarte de cette aventure technologique familiale et bon enfant avec des grosses mouches volantes et son histoire qui reste encore à développer. Et c'est uniquement ce qu'on reprochera à cet épisode. Son développement... Ne serait-ce-que son contexte sociale politiquement correcte; L'oncle Rudy et Nana la grand-mère auraient pourtant pû briser des murs. L'histoire même de ce héro sert l'idée d'une suite là où tout aurait pû déjà être fait avec cet épisode. Alors souhaitons lui une suite, déjà, si c'est encore possible; Avec des ressorts plus sophistiqués, tout en préservant cette bienfaisance qui l'anime.
film a regarder en famille , mais ne restera pas des les annales . personnage pas le + connu dans les DC , mais reste attrayant. L'histoire de cet insecte bleue est le début d'une longue histoire entre 2 familles avec des destins bien différents surtout au moment du post générique ou une suite est clairement prévu .
Sur un scénario forké sur le 1er Spiderman de Sam Raimi, avec des personnages sans charisme qui passent leur temps à parler en hurlant, un robot insecte qui pète de la fumée bleue sur des soldats qui persistent à vider leur chargeur sur son blindage impénétrable... Nous avons encore un nouveau superhéros. Ce dernier ne prendra jamais vraiment les choses en main, il ne fera que réagir à des stimuli scénaristiques sans jamais réfléchir. Bien sur nous retrouvons le groupe de méchants habituels avec son entreprise hight-tech qui cherche à dominer le monde via un bidule extraordinaire. Même méthode depuis des décennies (ils n'ont jamais rien appris des précédents superméchants) : en essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche. Blue Beetle fait tout pareil mais en moins bien.
Restez-en aux Spiderman de Sam Raimi, ces maitres modèles restent mieux fichus.
''Blue Beetle'', film de super-héros américain réalisé par Angel Manuel Soto, sorti en 2023. Adaptation du comics mettant en scène le personnage du Scarabée Bleu apparu en 1939. Un film de super-héros bien réalisé qui a le mérite de mettre à l'affiche des acteurs sud-américains et d'intégrer dans son scénario un propos un peu social avec des personnages issus des classes populaires, ici d'origine mexicaine, au prise avec un gros lobby. Avec Xolo Maridueña, George Lopez, Adriana Barraza, l'actrice brésilienne Bruna Marquezine et Raoul Trujillo. Avec aussi Susan Sarandon. Une adaptation du DC Comic plutôt sympathique en compagnie de cette famille mexicaine pleine d'humour, techniquement bien faite, avec de l'action, qui joue son rôle de divertissement.
Initialement été développé pour HBO Max, Blue Beetle a finalement eu le droit à une sortie dans les salles obscures. Seconde réalisation de Angel Manuel Soto, il s’agit du nouveau long-métrage du DC Universe (la nouvelle appellation du DCEU, dont la direction a été fraîchement reprise par James Gunn) et la toute première adaptation des aventures de ce super-héros. Etonnement, le film est arrivé en salles par la petite porte avec une campagne promotionnelle relativement discrète de la part de la Warner, surtout comparé à l’autre projet de l’été : Barbie.
Côté scénario, Angel Manuel Soto opte pour une origin-story très classique et qui n’échappe malheureusement pas aux clichés du registre, notamment le méchant qui n’a absolument rien d’original et n’est qu’un prétexte pour combler cette histoire assez creuse, ainsi qu’à de nombreuses situations grotesques. Pour autant, grâce à l’énergie du protagoniste, à son entourage très attachant ainsi qu’un clin joli clin d’œil à la communauté hispanique, Blue Beetle demeure tout de même un divertissement honnête, nettement supérieur aux précédents Shazam, bien rythmé et qui nous fait découvrir avec beaucoup de légèreté ce nouveau super-héros.
Côté mise en scène, Blue Beetle inaugure Palmera City, la nouvelle ville de l’univers DC très colorée avec des touches futuristes. Les décors sont immersifs et soignés, accompagnés de bons effets spéciaux et des scènes de combats captivantes. Enfin, la distribution est portée par Xolo Maridueña qui nous offre une interprétation honorable de Blue Beetle.
Lien de l'article : https://mediashowbydk.com/2023/08/23/critique-film-yannick-ninja-turtles-teenage-years-blue-beetle/
Entre iron man, venom, green lantern et spider man notre fière protagoniste va faire face a une entreprise de la tech dévoyée par sa directrice peu scrupuleuse assisté par un impitoyable homme de main, face a un étudiant en droit Mexicain dont la famille est menacée suite à la gentrification de leur quartier...
Alors effectivement le scénar est cousu de fil blanc, oui y'a un accent mis sur la famille à chaque quart d'heure mais le film m'a personnellement beaucoup ému et je suis bon client lorsque il est question de ce genre de personnage polymorphe, d'autant + que visuellement il n'y a rien à redire