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Un visiteur
1,0
Publiée le 24 septembre 2020
Les 10 premières minutes ont totalement aspiré toute ma motivation et mon énergie ! Un flot incessant de paroles inutiles et à la limite du supportable ! En fait non, la limite est dépassée, je n'ai pas eu le courage d'aller plus loin ...
Si vous ne l’avez pas déjà lu 20 fois dans les critiques, je le répète : LES 20 PREMIÈRES MINUTES SONT INSUPPORTABLES !!!!! Les personnages parlent sans discontinuer, c’est confus, ça parle vite pour dire n’importe quoi. Et puis le néant….. Un bon point : le climat 50’s super bien reconstitué.
Un film qui raconte énormément de par sa mise en scène, plans, cadrages, musiques ... mais le scénario malheureusement lui, ne raconte rien. Un thème vu et revu, et le sujet ne va pas en profondeur ! Bien que les différents points de vues des personnes sont intéressantes, le film ne parvient pas du tout à convaincre, et joue juste avec la nostalgie des anciennes séries TV et films à ce sujet. C'est dommage, on sent clairement un réel talent chez ce jeune réalisateur ... à voir pour les clins d'oeil et hommage, mais c'est clairement décevant , vraiment, surtout pour les amateurs de SF.
quel déception..alors qu'on annonçait une pépite, le meilleur film de cette année...je ne retiendrais de ce film que l'immense vide de son scénario...il ne se passe rien...ca parle , ca parle ca parle et c'est soulant...on se croirait devant un documentaire...mais certainement pas devant un film avec un scénario intéressant...
Une soirée gaspillée ! Film brouillon, bande son très mauvaise au début, comme dans des vieux films mal doublés. L'histoire ne commence qu'après 15 à 20 looongues minutes. Les personnages sont inexistants. Et le (loooooong) témoignage radio sans image vaut son pesant d'or. Pas de suite dans le scénario. Quid de Blanche la vieille dame ? Poncifs rabachés. N'importe quel épisode de 'Tales from the loop' vaut mieux que ce gâchis. Allez je mets 1⭐ pour la musique
Oh oh... La grande influence, ou plutôt l'hommage à rencontre du 3ème type. Un rythme lent, des interrogations, des phénomènes mystérieux, une poignée de personnes qui détectent quelque chose. En dehors des 20 premières minutes franchement trop étirées, la suite nous laisse accroché jusqu'au bout sans décrocher. Une jolie histoire qui fait rêver. Bravo
The Vast of Night c'est une sensation, un malaise, une ambiance, plus qu'une histoire, des personnages, des actions. Et ça fonctionne, sans qu'on puisse réellement expliquer pourquoi. C'est ça aussi la magie de certains films et c'est toujours bon d'être surpris.
L'ambiance sixties est bien reproduite et le côté "la 4e dimension" aussi. Le film est composé de longs plans-séquence et des super travelings. L'ambiance est pesante et on se prend vite au jeu, notamment grâce à la musique. L'histoire est plutôt simple et la fin aussi mais tout est vraiment bien ficelé. Une bonne trouvaille parmi les navets d'en ce moment.
Tendres ne sont pas toutes les nuits, n'en déplaise à ce bon vieux Scott Fitzgerald. Elles sont aussi source d'angoisse, surtout dans un bled minable du Nouveau Mexique, quand vous êtes parmi les quelques rares êtres vivants qui ne se sont pas rendus au premier match de basket de la saison de l'équipe locale. D'emblée, The Vast of Night présente toutes les caractéristiques d'un épisode de la Quatrième dimension, nourri des hallucinations ou paranoïas d'une autre époque (nous en avons des différentes aujourd'hui, quoique), autour d'une possible invasion soviétique ou mieux, de sournois extra-terrestres. L'amateur de SF et même le cinéphile tout court ne demande pas davantage que de jouer le jeu, ayant compris illico qu'il s'agit d'un exercice de style, à la manière de, avec ses limites narratives et son utilisation ingénieuse d'un univers sonore qui prend le pas, et ce n'est pas si courant, sur l'image : magnétophone, radio, téléphone et langage, bien entendu, tout ce qui est communication a droit de cité. Andrew Patterson est manifestement très doué et a de l'avenir, si l'on en juge d'après ce qu'il réussit à faire, en matière de tension et de divertissement, à partir de moyens financiers aussi minuscules et avec un scénario plutôt rabougri. Mais le film joue sur l'imagination et les fantasmes autour des "gens dans le ciel", pouvant être vu également comme une sorte de satire ludique du genre dans lequel il s'inscrit, a priori. The Vast of Night, à la réflexion, a aussi cet aspect-là de parodie, visible notamment par ses deux personnages principaux, difficiles à prendre au sérieux par leur côté caricatural. Ce n'est évidemment pas la pépite claironnée par quelques média en mal de sensations fortes mais une amusante mise en abîme des éternels aspirations/peurs d'humains atrocement seuls dans le vaste univers.
Ce que j'ai aimé se compte sur les doigts d'une main : l'ambiance, le "concept" d'une fréquence radio atypique, la lumière... et c'est tout. Encore une fois très déçu d'un film qui s'annonçait prometteur par la bande-annonce et le pitch... maudits soient-ils ! Et je ne parle pas des 10-15 très looooooooooongues premières minutes avec les deux personnages qui s'échangent des tirades à n'en plus finir et à un débit tellement rapide que ça en devient énervant. Et mamie dans la dernière demi-heure, c'est pas mieux... bref, on finit par décrocher très vite. Le "réalisateur" a cru bien faire en rentabilisant le côté "micro-budget" par une scénarisation bien fournie mais c'est plus du vide, paradoxalement, que du contenu réellement efficace et intéressant.
J'ai aimé ce que les pires critiques ici même ont détestées. L'ambiance bizarre, les dialogues sont on ne sais pas où ils vont nous mener. Idem pour l'histoire. Ça va rester dans le cartésien, ou partir on ne sait trop où !? La narration fait le film. Quel que soit la fin, ce film est agréable à regarder. Pour moi, une réussite.
Curieux film dont l'intérêt réside ailleurs que dans l'histoire. La reconstitution historique des années 50 dans ce petit bled de l'Amérique profonde est assez bluffante malgré l'économie de moyens. En plus des décors, elle passe également par une multitude de détails allant de l'ambiance aux dialogues tout à fait particuliers, jusque dans les voix et les attitudes... C'est assez fascinant et c'est clairement le point fort du film! Pour le reste, le film pèche par son statut de simple hommage à la "Quatrième Dimension" et semble se satisfaire de ce peu d'ambition, avec finalement un scénario assez léger. Dommage au vu d'un dispositif qui méritait mieux!
Un film inde SF surprenant par son rythme relativement lent, son histoire au final extrêmement simple, mais dont les dialogues, la photographie nostalgique et surtout la mise en scène particulièrement brillante arrive a transcender son sujet. Un film intéressant, non sans défauts mais qui passe relativement vite et devient très prenant au fur et a mesure que l'on se prend a suivre cette petite enquête SF avec les acteurs principaux. En somme une petite pepite encore trop brute mais un réalisateur extrêmement prometteur a l'horizon.
Ouh là... quand je lis certaines critiques, je me dis que je n'ai pas vu le même film. Mais que s'est-il passé pendant 2h00 ? Distorsion temporelle ? Enlèvement par des extraterrestres ? Narcolepsie ? Déjà il a fallut survivre aux 20 premières minutes de bavardages intempestifs des deux personnages principaux. Personnages par ailleurs tellement caricaturaux que j'ai d'abord cru à une parodie, mais non, c'était simplement bavard et caricatural. Surtout bavard... très bavard... Bref, on attend un peu parce que malgré tout une histoire se dessine et on a envie de voir plus loin. Patience, ça va venir me dis-je... ça va venir... eh bé non. Le scénario s'effiloche sans rien donner de concret. La réalisation est prétentieuse et devient même parfois totalement incompréhensible, crétine et ridicule. Des grosses ficelles du noir et blanc clin d'œil à Twilight Zone, mais genre gros clin d'œil qui dure.. clin d'œil de méga cyclope myope qui surjoue. Des plans de près de 2 minutes où l'écran devient brumeux, on n'y voit plus rien pendant que quelqu'un débite une histoire insipide qui n'en finit pas. Si cela a une signification, fallait mettre un sous titre là... Le meilleur moment a été celui du générique de fin où l'on a envie de crier sa joie. Film à petit budget filmé en 7 jours ok, mais là c'est juste raté.