Note moyenne
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Film choral , assez triste et désespérant de Dominique Moll , dont je n'ai vu aucun film ...et celui ci m'a bien plu !!
Des terres gelées , neigeuses , silencieuses , désertiques du Massif Central , nous plongeons soudain dans la chaleur , la moiteur , l'agitation bruyante , la misère aussi , de la Cote d'Ivoire , au milieu des " brouteurs ".....ça surprend !!!!!!
Cette partie fait penser à cette très bonne série indienne " Jamtara: Sabka...." dans laquelle nous apprenons tout tout tout sur le pishing.......ça fait un peu peur !!!!! comme les brouteurs.......la détresse morale fait leur bonheur.....
Dans ce film un peu lent , l'effet domino ou papillon prend toute son importance !! L'on croit savoir....hé bien non !!!!!!! Il faut autre battement d'aile !!!
J'ai trouvé que la romance entre les 2 filles n'apportait rien au sujet..........et je n'ai pas compris la remarquable chèvre du début........???
Tous les acteurs sont très bons , et ils articulent convenablement ; ) ; ) ; ) ce n'est pas toujours le cas chez les nouveaux acteurs/trices
Un autre petit bémol..l'accumulation de coïncidences , afin que tout s'emboite !!! Mais ce n'est point trop grave....
Des terres gelées , neigeuses , silencieuses , désertiques du Massif Central , nous plongeons soudain dans la chaleur , la moiteur , l'agitation bruyante , la misère aussi , de la Cote d'Ivoire , au milieu des " brouteurs ".....ça surprend !!!!!!
Cette partie fait penser à cette très bonne série indienne " Jamtara: Sabka...." dans laquelle nous apprenons tout tout tout sur le pishing.......ça fait un peu peur !!!!! comme les brouteurs.......la détresse morale fait leur bonheur.....
Dans ce film un peu lent , l'effet domino ou papillon prend toute son importance !! L'on croit savoir....hé bien non !!!!!!! Il faut autre battement d'aile !!!
J'ai trouvé que la romance entre les 2 filles n'apportait rien au sujet..........et je n'ai pas compris la remarquable chèvre du début........???
Tous les acteurs sont très bons , et ils articulent convenablement ; ) ; ) ; ) ce n'est pas toujours le cas chez les nouveaux acteurs/trices
Un autre petit bémol..l'accumulation de coïncidences , afin que tout s'emboite !!! Mais ce n'est point trop grave....
J'ai bien aimé ce film, les narrations entrecroisées, le point de vue des arnaqueurs africains, la tristesse de l'homme naïf qui se fait abuser. Mais les dernières minutes ont tout gâché... Vraiment trop improbables... Dommage !
Sur la base d’un excellent scénario (adapté d’un roman de Colin Niel), Dominik Moll signe en 2019 un thriller palpitant. Dans ce qui s’apparente au syndrome de l’effet papillon, l’intrigue se divise en plusieurs chapitres permettant de découvrir le parcours croisé de différents personnages. Ce découpage astucieux laisse toujours croire au spectateur qu’il possède un temps d’avance sur l’histoire, mais c’est un véritable leurre. Si Denis Ménochet et Damien Bonnard sont très convaincants, c’est bien la distribution féminine qui ravit le plus (Laure Calamy, Valeria Bruni Tedeschi et la révélation Nadia Tereszkiewicz). Bref, une fable moderne nous permettant de passer d’une chèvre à Abidjan aux montagnes enneigées du Massif central en un claquement de doigt.
Construit comme un véritable puzzle, ce thriller de Dominik Moll déploie un scénario mêlant habilement les fils de sa narration au gré d’interactions entre les différents protagonistes aux conséquences surprenantes. Teinté d’une ironie mordante « Seules les bêtes » avec son interprétation brillante ainsi que son aspect de film noir au cœur des plaines enneigées séduit et parvient à convaincre en dépit de quelques maladresses.
Loin d'être un manche en matière de thriller, Dominik Moll déroule ici une intrigue à tiroirs, chaque focus venant enrichir l'histoire et offrir une nouvelle perspective avec beaucoup d'intelligence. Le film repose sur des bribes d'info ou des silences, auxquels les interprètes confèrent un poids et un impact indéniables. A cet égard, l'équilibre dans les temps de présence se retrouve aussi dans la direction des acteurs, sans réelle fausse note. Beau boulot.
Excellent polar,particulièrement prenant,Denis menochet est parfait dans le brouté,ont a envie de rire mais c’est triste et tellement vrai
Tout cela est correctement fait et joué, mais les personnages sont au service du scénario, malin jusqu'au ridicule, et sacrifiés à lui. On est donc, me semble-t-il, en face d'un film fabriqué mais pas habité.
Je voudrais pas SPOILER mais il y a une faille dans la chronologie des faits. C'est le risque avec les films pris sous différents points de vues. J'ai réalisé que la femme disparue ne l'était pas encore au moment où une scène aborde le sujet. Dommage :) Les personnages sont plutôt crédibles mais le film traîne en longueur dans la deuxième moitié et la fin qui relie tous les caractères entre eux est juste improbable. Dans l'ensemble c'est assez décevant.
dès que ça sort de l'ordinaire, que les paysages font partis du film, que les acteurs sont merveilleux...j'adore
Sous ses airs de polar rural, Seules les bêtes est avant tout une cartographie inquiète des solitudes modernes, un point de vue sur l'aveuglement qui gouverne nos vies. Dominik Moll filme des corps dans l'immensité d’un causse enneigé, des regards qui ne se croisent plus, des gestes et des paroles perdus dans le vide.
Ici, le décor est désert, mais ce n’est pas le vide romantique du grand dehors : c’est un vide, où l’espace lui-même semble contaminé par l'absence de lien.
Chaque personnage avance dans sa bulle de silence, trébuche sur ses propres désirs, rêve d’un amour qui ne viendra pas.
Alice, l'agricultrice rêvant d'une aventure. Michel, l’époux mutique fuyant dans le virtuel. Marion, l'amante éconduite brûlée par l'attente. Etc. Tous dérivent dans un monde où l'autre reste un continent lointain, inaccessible.
La construction éclatée du récit, les points de vue qui s’emboîtent et se défont comme autant de pièces mal ajustées, traduisent une vision du monde profondément absurde. Il n’y a pas de nécessité supérieure, pas d’ordre caché sous le chaos apparent : seulement des coïncidences cruelles, des désirs qui s'entrelacent et se brisent sans qu'aucun sens total ne puisse jamais émerger.
À mesure que l’intrigue se dévoile, le polar recule pour laisser place à une tragédie sans coupable, sans héroïsme, où chacun est à la fois victime et complice de son propre isolement.
Loin de se cantonner aux steppes glacées de la Lozère, Seules les bêtes s’ouvre soudain, par un saisissant effet de rupture, à la chaleur moite d’Abidjan. La misère affective des campagnes européennes fait alors écho à la misère matérielle des jeunes Africains précipités dans les rouages d’une arnaque sentimentale globale.
Derrière les amours déçues, ce sont les fractures béantes de la mondialisation qui affleurent.
Moll n'accuse personne. Il expose la mécanique d'un monde où le désir devient marchandise, où l'amour n'est plus qu’une fiction exploitée, échangée, détournée pour survivre.
Tout le style du film semble tendre vers cette discrétion tragique. Pas d'effusion, pas d’effets de manche : la caméra reste à distance, attentive, pudique.
Dans ce film morcelé, Moll parvient à saisir quelque chose d’infiniment rare : la coexistence, au sein d’un même mouvement, de la bassesse la plus crue et de la tendresse la plus fragile.
Il filme les existences les plus médiocres, celles qui mentent, qui exploitent, qui trahissent, avec une gravité sans jugement, comme si chaque geste absurde, chaque petit mensonge portait en lui le signe bouleversant d'un besoin d’amour inassouvi.
Il n’y a pas de monstres ici, seulement des êtres égarés, ridicules parfois, mais déchirants dans leur obstination à chercher ce qui leur échappe.
À la fin, il ne reste que ce constat : dans ce monde éclaté, gouverné par l'aveuglement et la contingence, l'amour n'est pas un droit, mais une énigme, un hasard, une incertitude.
Ici, le décor est désert, mais ce n’est pas le vide romantique du grand dehors : c’est un vide, où l’espace lui-même semble contaminé par l'absence de lien.
Chaque personnage avance dans sa bulle de silence, trébuche sur ses propres désirs, rêve d’un amour qui ne viendra pas.
Alice, l'agricultrice rêvant d'une aventure. Michel, l’époux mutique fuyant dans le virtuel. Marion, l'amante éconduite brûlée par l'attente. Etc. Tous dérivent dans un monde où l'autre reste un continent lointain, inaccessible.
La construction éclatée du récit, les points de vue qui s’emboîtent et se défont comme autant de pièces mal ajustées, traduisent une vision du monde profondément absurde. Il n’y a pas de nécessité supérieure, pas d’ordre caché sous le chaos apparent : seulement des coïncidences cruelles, des désirs qui s'entrelacent et se brisent sans qu'aucun sens total ne puisse jamais émerger.
À mesure que l’intrigue se dévoile, le polar recule pour laisser place à une tragédie sans coupable, sans héroïsme, où chacun est à la fois victime et complice de son propre isolement.
Loin de se cantonner aux steppes glacées de la Lozère, Seules les bêtes s’ouvre soudain, par un saisissant effet de rupture, à la chaleur moite d’Abidjan. La misère affective des campagnes européennes fait alors écho à la misère matérielle des jeunes Africains précipités dans les rouages d’une arnaque sentimentale globale.
Derrière les amours déçues, ce sont les fractures béantes de la mondialisation qui affleurent.
Moll n'accuse personne. Il expose la mécanique d'un monde où le désir devient marchandise, où l'amour n'est plus qu’une fiction exploitée, échangée, détournée pour survivre.
Tout le style du film semble tendre vers cette discrétion tragique. Pas d'effusion, pas d’effets de manche : la caméra reste à distance, attentive, pudique.
Dans ce film morcelé, Moll parvient à saisir quelque chose d’infiniment rare : la coexistence, au sein d’un même mouvement, de la bassesse la plus crue et de la tendresse la plus fragile.
Il filme les existences les plus médiocres, celles qui mentent, qui exploitent, qui trahissent, avec une gravité sans jugement, comme si chaque geste absurde, chaque petit mensonge portait en lui le signe bouleversant d'un besoin d’amour inassouvi.
Il n’y a pas de monstres ici, seulement des êtres égarés, ridicules parfois, mais déchirants dans leur obstination à chercher ce qui leur échappe.
À la fin, il ne reste que ce constat : dans ce monde éclaté, gouverné par l'aveuglement et la contingence, l'amour n'est pas un droit, mais une énigme, un hasard, une incertitude.
Un policier puzzle qui n’en finit plus. Après un bon début, on s’enlise dans une intrigue tentaculaire. C’est morbide et violent. L’amour est fou, sensuel, vulgaire et adultère. Seuls les paysages des Causses sont beaux…
Très déçu du scénario digne d’une saga des nanars. L'intrigue sur la Cyber arnaque avec la relation entre les femmes est peut crédible et puérile. L’interprétation plutôt bonne mais, je me suis surtout perdue dans l’histoire...
INcroyable film francais au sscénario parfaitement maitrisé !!!! j'en reviens pas encore, quel grand cinéaste ce Dominik Moll !!!!
Je me fais la filmo de Dominik Moll à l'envers. Après avoir beaucoup apprécié La nuit du 12, petit saut dans le passé avec Seules les bêtes, un film qui semble raconter une histoire de prime abord mais qui se complexifie rapidement. A travers une histoire qu'on suit via divers personnages, tout prend sens et tout devient un ensemble. Les pièces du puzzle prennent forme dans ce drame intelligent, rudement mené par Dominik Moll qui manie parfaitement la caméra et sait très bien ce qu'il a à faire. Mention plus qu'honorable au casting, simplement excellent entre Laure Calamy, Denis Ménochet, Damien Bonnard, Nadia Tereskiewicz et Bastien Bouillon qu'on retrouve aussi dans La nuit du 12 justement, tout est lié !
Le film est assez fin pour qu'on comprenne tout avant qu'on nous le montre et pour qu'on soit quand même surpris une fois qu'on le voit.
Cependant, ça devient un peu trop gros à la fin et c'est bien dommage, ça ruine le réalisme de l'histoire. Les coïncidences, toutes plus grosses les unes que les autres qui s'enchaînent, c'est beau pour le scénario mais c'est trop irréaliste et ça vient un peu gâcher ce bel ensemble.
Le film est assez fin pour qu'on comprenne tout avant qu'on nous le montre et pour qu'on soit quand même surpris une fois qu'on le voit.
Cependant, ça devient un peu trop gros à la fin et c'est bien dommage, ça ruine le réalisme de l'histoire. Les coïncidences, toutes plus grosses les unes que les autres qui s'enchaînent, c'est beau pour le scénario mais c'est trop irréaliste et ça vient un peu gâcher ce bel ensemble.
On est très loin d'Harry un ami qui vous veut du bien !!
Tans pour le scénario que pour les acteurs.
Seuls les paysages soutiennent la comparaison
Film qui semble décousu et surtout inabouti !!
Le nouveau cinéma français dans toute sa splendeur quoi !!
Tans pour le scénario que pour les acteurs.
Seuls les paysages soutiennent la comparaison
Film qui semble décousu et surtout inabouti !!
Le nouveau cinéma français dans toute sa splendeur quoi !!
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