Note moyenne
3,4
18 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Filmsactu
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Ouest France
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Sud Ouest
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Première
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
La beauté du point de vue d’Une colonie tient à une façon délicate d’entretenir à la fois un rapport d’identité et d’altérité à son héroïne.
CinemaTeaser
Pour son premier long-métrage, Geneviève Dulude-De Celles ne révolutionne pas le récit d’apprentissage. Elle l’embrasse foncièrement, captant les émois et les bizarreries, les excès et la cruauté de l’adolescence. Elle en raconte avec délicatesse les rites de passage et les échappatoires de liberté, les non-choix et les affirmations.
Culturopoing.com
Remarquable par la finesse et la délicatesse du propos comme de la peinture de son petit monde, sans une seule fois souscrire aux injonctions sociales sur les conduites alimentaires, vestimentaires ou sexuelles, le film se déroule en douceur et en fraîcheur sur sa ligne non tracée.
Filmsactu
Joli film simple, modeste, juste et parfois spleenesque sur l'apprentissage de l'adolescence, Une Colonie se révèle touchant non seulement par la réalisation de la québécoise Geneviève Dulude-De Celles mais aussi par la formidable interprétation de sa comédienne principale Emilie Bierre.
L'Humanité
On a l’impression d’être, comme le personnage, plongé dans un bain visuel et auditif où rien ni personne ne domine, sans que ce soit confus. Cela contribue beaucoup au naturel du film, et même à l’empathie qu’on peut ressentir pour cette jeune fille jolie et réservée qui peine à s’intégrer dans un cercle amical.
Le Dauphiné Libéré
Un regard juste et sensible sur le passage de l’enfance à l’adolescence.
Ouest France
Il y a quelque chose de précieux et de beau dans ce premier film qui évoque aussi la place des Peuples premiers.
Sud Ouest
Joli film d’initiation où la réalisatrice canadienne, Geneviève Dulude-De-Celles saisit avec finesse le sentiment de solitude, l’incapacité à se sentir comme les autres et la difficulté d’être.
La Septième Obsession
"Une Colonie" est cet éloge lumineux de la différence, faisant aussi ce pas de côté dans le paysage du cinéma canadien contemporain.
La Voix du Nord
La réalisatrice Geneviève Dulude-De Celles nous offre un récit d’apprentissage d’une grande délicatesse portée par une jeune actrice qui crève l’écran.
Le Journal du Dimanche
[...] ce portrait d’une fille pas tout à fait sortie de l’enfance mais sujette aux préoccupations adolescentes (le besoin d’appartenance au groupe, la recherche de nouvelles expériences) touche par sa délicatesse et sa modestie.
Le Monde
Qu’est-ce qui distingue un film sur l’adolescence d’un autre de ce genre initiatique dont le jeune cinéma d’auteur est friand ? Il suffit parfois d’un rien – un accent, un ton, un tempérament – pour faire la différence. C’est le cas du premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude De Celles (...).
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage de fiction, G. Dulude-De Celles filme les fragiles instants de l'adolescence et révèle, au passage, la prometteuse Émilie Bierre.
Les Inrockuptibles
"Une colonie" n’est pas le genre de film à dépasser des limites de son cadre lorsqu’il dessine. Progressant sur le terrain miné du teen movie et parfaitement conscient qu’il suit un sentier doublement arpenté (par nos vies et par le cinéma qui l’a si souvent fait vivre devant nos yeux), le film redéploie les scènes clés du genre, celles que l’on a vécues puis vues mille fois sans chercher à s'en démarquer.
Paris Match
[...] «Une Colonie» de la réalisatrice canadienne Geneviève Dulude-De Celles ne révolutionne pas le genre du récit initiatique. Mais le film séduit par sa sensibilité et l'élégance de sa mise en scène.
Première
Une colonie est fait de toutes ces petites choses-là. Sans révolutionner le genre du récit d’apprentissage, mais en trouvant le ton juste et sensible pour raconter ce passage de l’enfance à l’adolescence sans une once de mièvrerie et susciter une empathie de chaque instant avec son héroïne pétrie de contradictions.
aVoir-aLire.com
Sur fond de marginalité, une authentique réflexion sur la délicate transition entre le monde de l’enfance et l’âge adolescent.
Critikat.com
En faisant de la rencontre entre ces deux solitudes le nœud du récit, Une colonie envisage le collectif moins du point de vue de ses rouages que de ses marges, quitte à réduire son propos à un plaidoyer naïf et adolescent en faveur des exclus.