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Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau
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Magnum Kob
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4,5
Publiée le 22 avril 2024
Super, ça faisait longtemps que je l’avais pas vu, il est vraiment génial, l’histoire est incroyable, ça m’a fait voyager comme longtemps je n’ai pas eu l’occasion de voyager grâce à un film. C’est marrant, la première fois que je l’ai vu, je me souviens que je trouvais les graphismes extrêmement fidèles à la réalité, j’avais été scotché, et bien effectivement, c’est vrai que les graphismes sont très bien faits par rapport à ce qu’on pouvait trouver à l’époque, les décors des grands paysages sont super biens faits, les différences de taille entre hobbits, nains, humais, elfes et les autres créatures sont bien faites aussi. Les maquillages et effets spéciaux pour orques, Gobelins et tout ce qui s’ensuit sont eux aussi très bien réalisés Chapeau
Trilogie mythique. Incroyable interprétation des livres de Tolkien. Le casting monumental. Les paysages sont un voyage. Les effets spéciaux époustouflant. Une trilogie intemporelle . A voir et à revoir.
Une saga extraordinaire et révolutionnaire pour son époque. Du rythme, un beau jeu d'acteur, une réalisation aux petits oignons, un grand classique indémodable.
Ce film est tout simplement un chef d'œuvre du septième art.
Tout d'abord, la scène d'introduction est géniale. Elle nous plonge directement dans cet univers magique.
La première partie du film est centrée sur la Comté et nos vaillants hobbits (Frodon, Sam, Merry et Pippin, respectivement interprétés par Elijah Wood, Sean Astin, Dominic Monaghan et Billy Boyd). Durant 30 minutes, on découvre la Comté et on en tombe amoureux. Ensuite, on assiste à l'introduction d'Aragorn (qui est très bien joué par Viggo Mortensen) qui nous fait découvrir un personnage culte. La scène de course poursuite avec les Nazguls est très bien filmée et très réussie.
Après cette première partie, il y a une scène de transition qui est le Conseil d'Elrond (une des meilleurs scènes du film, voire la meilleure de la trilogie). On y découvre des personnages phares du film : Legolas (interprété par Orlando Bloom, mon acteur préféré), Boromir (interprété par Sean Bean) et Gimli (interprété par John Rhys-Davies).
Durant la deuxième partie, l'action va être bien plus présente que dans la première partie. Par exemple, la scène de la Moria est une scène mythique et, personnellement, c'est ma scène préférée du film. La scène de fin est très bonne etspoiler: la mort de Boromir est héroïque et met en avant le personnage.
LA réplique du film est le "Vous ne passerez pas !" de Gandalf qui est mémorable. D'ailleurs, l'acteur Ian McKellen aurait dû au moins avoir une nomination aux Oscars pour son rôle.
Contrairement à certains films, ici, les flashbacks ne nous perdent pas dans l'histoire.
La bande originale de Howard Shore, la photographie et les paysages sont sublimes et immersifs. Les effets visuels sont excellents pour l'époque.
Bref, j'ai adoré ce film. Je l'ai vu trois fois et, à chaque fois, ça a été une gigantesque claque.
C'est la meilleure manière de commencer une trilogie qui est l'une des meilleures de tous les temps, de mon point de vue. D'ailleurs, ce film est l'un de mes films préférés. .
Merci Peter Jackson et toutes mes félicitations ! :)
Très impressionnant ! Je l'ai vu sur petit écran, à l'âge de 9 ans et il m'a vraiment fait peur (la pieuvre géante, les nazgûls sans tête, les elfes et les hobbits aux oreilles bizarres, les gobelins et les trolls plus terrifiants que dans Harry Potter...). On est vraiment immergés dans ce nouveau monde fantastique. Le bon point de départ de la meilleure trilogie cinématographique de tous les temps ! À ne pas rater !
Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau - Une Épopée qui envoie le Hobbit!
Ah, "Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau", ou comme je l'appelle affectueusement, "Le Hobbit qui avait juste à balancer l'anneau dans un four micro-ondes magique". Frodon Sacquet, ce hobbit à la chevelure soyeuse, hérite d'un anneau qui ferait pâlir d'envie tous les bijoutiers du Mordor. Mais ce n'est pas n'importe quel anneau, non non, c'est l'Anneau Unique, un genre de Rolex du mal capable de rendre Sauron plus puissant que Kim Jong-un dans un buffet à volonté.
Peter Jackson, ce réalisateur qui a transformé des milliers de pages d'une trilogie littéraire culte en près de 10 heures de pur plaisir cinématographique. Un exploit comparable à celui d'un informaticien geek transformant un ordinateur des années 90 en machine de gaming ultramoderne. On peut dire que Jackson a jonglé avec plus de personnages que toi avec des excuses pour éviter les soirées en famille.
Ce premier opus, c'est comme une expédition à Disneyland pour hobbits. Frodon se lance dans une quête qui donne envie de dire : "Pourquoi tu t'embêtes Frodon ? Demande à Gandalf de faire un Uber pour l'Anneau et passe le reste du film à siroter des mojitos à Fondcombe". Mais non, ils préfèrent marcher, comme si c'était une version elfique de "The Walking Dead", mais avec plus de poésie et moins de zombies.
La bande-son, c'est comme la cerise sur le gâteau, ou plutôt le Hobbit dans la vallée de la Moria. Howard Shore a composé une musique tellement épique que même les orques doivent se retenir de headbanger en plein combat. Entre nous, la BO est tellement bonne que si elle était une baguette magique, elle transformerait instantanément Donald Trump en Gandalf.
Le film a raflé quatre Oscars, et franchement, c'est plus impressionnant que de décrocher le platine sur World of Warcraft tout en mangeant des Cheetos. La Communauté de l'Anneau a marqué l'histoire du cinéma, comme si elle avait dégainé Excalibur dans une bataille de références cinématographiques.
En fin de compte, "Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau" c'est comme un road trip avec des potes un peu bizarres, mais qui finissent par devenir ta deuxième famille. Un film tellement culte que même si tu ne l'as pas vu, tu le connais forcément grâce aux mèmes sur internet. Alors, si tu n'as pas encore vu ce chef-d'œuvre, arrête de procrastiner et plonge dans cette aventure aussi intense que le combat entre Harry Potter et Voldemort (mais en mieux).
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Vraiment long, c'est intéressant dans les 30 dernières minutes. Je me suis d'avantage attachée aux personnages qu'on découvrent après 1h30 de film qu'à Frolo et ses amis. Il y a tout de même des scènes épiques et émouvantes mais trop longues à arriver.
Une 1er partie, toujours réussi, avec des personnages attachants et intéressants, Décors, Musiques, et Costumes, un artiste du 7eme art, un film qui vous émerveillera jusqu'a votre mort, Peter Jackson a totalement compris comment on adapte un Roman Culte. Bravo à lui.
Un voyage épique sans précédent : Un triomphe cinématographique intemporel
Peter Jackson a réussi à transcender les frontières de l'imagination avec "Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau", un chef-d'œuvre cinématographique qui redéfinit le genre de la fantasy. Avec un engagement sans faille envers le texte source de J.R.R. Tolkien, Jackson nous invite dans un monde à la fois majestueux et terrifiant, peuplé de créatures et de paysages qui semblent tout droit sortis de l'étoffe des rêves et des cauchemars les plus profonds.
Dès les premières notes de la bande originale composée par Howard Shore, le spectateur est transporté en Terre du Milieu, où chaque cadre du film suinte l'émerveillement et la grandeur. La musique ne se contente pas d'accompagner l'action ; elle la soulève, la transporte et par moments, l'éclipse, renforçant chaque émotion palpable à l'écran.
Les performances sont exceptionnelles à tous égards. Ian McKellen, en Gandalf, incarne la sagesse et la force avec une présence qui semble résonner bien au-delà des limites de l'écran. Elijah Wood, avec ses yeux larges et expressifs, est le Frodon parfait, capturant avec une précision douloureuse le fardeau de porter l'Anneau. Le reste de la communauté, du Aragorn de Viggo Mortensen au Boromir de Sean Bean, apporte une profondeur et une nuance à chaque personnage, rendant leurs luttes et leurs succès profondément personnels pour le spectateur.
Visuellement, le film est une révélation. Les paysages néo-zélandais, avec leurs vastes montagnes et leurs vallées luxuriantes, servent de toile de fond parfaite à cette épopée. Les effets spéciaux, bien que massifs en portée, ne dominent jamais le récit, mais l'embellissent de manière organique, permettant aux moments fantastiques de se sentir réels et tangibles.
Le travail de caméra d'Andrew Lesnie mérite une mention spéciale pour la manière dont il capture la grandeur de la Terre du Milieu sans jamais perdre de vue les personnages et leur voyage intime. Chaque coup de caméra est pensé pour amplifier l'immersion, nous tirant plus profondément dans ce monde où le bien et le mal se rencontrent souvent dans une danse de nuances grises.
"La Communauté de l'Anneau" est bien plus qu'un simple film ; c'est une expérience qui défie les conventions du cinéma pour devenir quelque chose de presque mythique. C'est un conte de courage, d'amitié et de sacrifice, raconté avec une échelle et une compétence qui peuvent seulement être décrites comme magistrales. Ce n'est pas seulement une réussite cinématographique ; c'est un rappel de ce que le cinéma peut être à son apogée : un art qui ne connaît ni frontières ni limites.
Très bon premier volet d'une saga mythique . se premier volet nous plonge directement dans l'univers de la terre du milieu est l'enjeu de détruire l'anneau unique !
Le générique interminable du film est la principale chose que j’ai retenue du seigneur des anneaux tellement le reste du film est inondé de retournement de situation ne laissant aucun répit au spectateur. Ne nous méprenons pas ; cela est une bonne chose. La communauté de l’anneau offre deux films en un, à un point où il est difficile de se souvenir du début (vous souvenez-vous des Nazgul, ces cavaliers noirs que je pensais voir jusqu’à la fin et que j’avais sortis de mon esprit à la moitié du film ?). Cela permet de changer perpétuellement de costumes et de décors, tous aussi bien réalisés les uns que les autres. La musique et les chants sont de véritables chefs-d'oeuvre et ajoutent une dimension spectaculaire aux scènes de combat et de poursuite, pour nous offrir certaines scènes mythiques. Hormis quelques incohérences et injustices (Presque personne ne meurt dans la communauté de l’anneau alors que tous les clans adverses sont décimés ? Le géant dans les mines n’arrive à tuer personne ? Boromir revit 3 fois avant de mourir ? Les Nazgul arrêtent de traquer Frodon ?), les batailles sont très intéressantes et il est indéniable que cela donne envie de regarder la suite de la trilogie.