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Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mars 2019
Un RÉGAL pour les yeux, les oreilles... Et le cœur !!! Par sa proximité avec les individus qu'il suit (humains et animaux), et l'attention qu'il leurs apporte, le réalisateur réussit à partager tant de sens, de vie et d'amour, avec la plus grande des générosités. Et toutes et tous sont magnifiques. C'est vrai qu'on en sort "élevé" de ce film. A VOIR.
Un film qui fait du bien, beaucoup de bien. Paysan, éleveur, je me suis vraiment reconnu dans ce lien. De très belles personnes qui donnent enfin une image juste de notre manière de vivre avec les bêtes. Le sens à notre métier est bien là. Du très bon boulot ! Merci.
Je suis végétarien depuis une dizaine d'années et j'ai trouvé la manière de 'tirer le portrait' d'éleveurs/producteurs de viande déstabilisante... Mais dans un très bon sens. Je ne pouvai voir des personnes de la sorte avant. Bien que la (mise à) mort soit beaucoup plus fréquente que chez les éleveurs laitiers (oui, je suis au courant), nous découvrons un attachement aussi important à leurs bêtes... Du coeur. Un lien aussi fort. Il faut préciser que le film présente aussi des éleveurs de brebis et de chèvres LAITIERES. Il ne s'agit pas d'un film sur la consommation de viande ! Du sentiment, de l'émotion à travers ce documentaire. Sans oublier l'image. J'aime la photo. Et là, j'ai été gâté. De superbes plans. Un documentaire digne d'être sur grand écran.
Un très beau documentaire ...qui vous emmène dans des lieux magnifiques, rencontrer des paysans qui aiment leur travail et leurs bêtes. On se pose des questions, on les envie par moment... A diffuser et notamment dans les établissements de formation agricoles mais pas que... Nous sommes tous concernés ! Merci Oliver et les éleveurs...
Tel un Depardon, Oliver Dickinson nous capture une sublime réalité avec une sensibilité propre et singulière. Déjà fin observateur dans "Des locaux très motivés" (2016), lorsqu'il suivait au plus près divers agriculteurs passionnés en Aveyron. Avec "Un lien qui nous élève", Oliver nous livre des portraits d'hommes, de femmes... Et d'animaux cette fois, avec une incroyable justesse, touchant ainsi le plus profond de l'âme d'un lien ancestral et vital. Un tête-à-tête avec l'âme du Vivant, en fin de compte. Notre raison d'être. Un hommage cinématographique brillant.
« Un lien qui nous élève » est un documentaire sur ce qu’on pourrait appeler la « troisième voie » de la consommation alimentaire (les deux autres étant l’élevage industrielo-intensif et le véganisme). Il s’agit aussi d’une troisième « voix »… Non celle des médias ou des experts, mais celle du « peuple », de gens qui vivent et se battent au quotidien pour leurs valeurs. Admirable à tout point de vue.
Excellent documentaire. Le sujet me touche parce que je pense que les petites exploitations à taille humaine, d'une part sont indispensables pour la survie de la planète, d'autre part bien sûr pour le bien être des animaux et aussi pour le bien être de leurs éleveurs. On peut remarquer dans ce film leur grande qualité humaine. De plus les images sont très très belles. Heureusement qu'il y a de temps de temps ce genre de témoignage pour se réconcilier avec la vie. Bravo Oliver
Dans les élevages, la plupart des animaux sont enfermés par milliers dans de gigantesques hangars. En séparant les animaux de force, en les entassant ou en les enfermant dans des cages, ces élevages privent les animaux de liens affectifs et les exposent à des souffrances psychiques et physiques. Des activités essentielles comme gratter la terre, jouer, courir ou sauter, explorer, ou s’isoler, sont tout simplement impossibles dans l’immense majorité des exploitations.
Chaque jour en France, 3 millions d’animaux sont brutalement tués dans les abattoirs, et la pêche tue des dizaines de millions de poissons, blesse ou tue quantité d’autres animaux.
Chacun de ces animaux voudrait profiter du soleil, d’espace, se sentir en sécurité et pouvoir protéger ses petits.
C'est ce lien de respect avec les animaux qui nous élève.
Un film enrichissant, montrant une agriculture respectueuse des animaux, l'importance du lien entre l'animal et l'Homme. A voir et faire découvrir, dès la primaire pour réfléchir à nos pratiques et à ce que nous voulons comme avenir.
Pas de dénonciation directe des fermes usines, ni de l'élevage industriel , pas d'image choc ...à peine des animaux rescapés et estropiés issus de batteries sont évoqués et montrés . La force de ce documentaire est la SUBTILITÉ . Mais chaque image, et chaque parole prononcée sont militantes. Pas besoin de l'exprimer davantage: tout est dit, tout est montré. Le pire, on le connaît, pas besoin de se l'infliger encore. Un film à voir et certainement à revoir !
Magnifiquement contemplé et retranscrit. J'ai trouvé la peinture de ce film documentaire d'un trait délicat, d'une plume poète, d'une tendresse qui nous caresse... GRANDIOSE. Que le sujet de l'élevage vous parle ou vous dégoûte... Ne vous posez pas de questions, dégustez-le ! Le bonheur n'est pas que dans le pré, il est aussi dans le film. Et dans un cinéma près de chez vous.
Merci à Monsieur Dickinson, le réalisateur. Merci à ces Éleveurs, Éleveuses, animaux, paysages... Qui nous élèvent grandement !
Dans des temps où la question animale est terriblement d'actualité, mais où le débat paraît parfois irréel, ce film nous parle de l'engagement des éleveurs avec les animaux, sans négliger aucune des questions essentielles (la mort de l'animal domestique). En laissant la parole, sans commentaire, sans explication, à ces éleveurs qui vivent pleinement avec leurs animaux , et qui ont fait le choix de ce vivre ensemble, le réalisateur nous aide à penser notre relation aux animaux, à la "nature", à l'autre. En plus c'est beau, bien monté, du vrai cinéma. A ne pas rater !
Avec son dernier documentaire, Oliver Dickinson aurait pu tomber dans un piège : celui des lieux communs, celui de montrer de pauvres petits éleveurs bios qui tentent de résister face aux grands méchants industriels. Mais rien de tel. Le réalisateur laisse sa liberté au public : ce dernier n´est jamais influencé et forcé d´adhérer à des revendications de divers courants de défenseurs des animaux. Car plutôt que de représenter, ce film présente. Il présente des individus aux démarches personnelles, singulières et authentiques.Tout ceci en l´absence de narrateur, ni voix off, ce qui installe une certaine neutralité du réalisateur - et donc une crédibilité. C´est en cela que ce film est réellement indépendant.
Cette absence de narration, mais aussi d´illustration sonore, procure une sobriété : le réalisateur ne cherche pas à tout prix à remplir l´espace mais plutôt à le libérer, à l´image des animaux présentés à qui l´on a libéré de larges terres en plein air pour se déplacer et s´épanouir librement. Cet espace est aussi laissé au spectateur. Ce dernier a la place pour prendre son temps. Le temps pour s´émerveiller en contemplant de gros plans d´animaux de magnifiques races, ou encore des paysages de diverses régions, filmés avec goût et justesse.
Ce film n´a donc rien de revendicateur : il rend hommage. Un hommage à des éleveurs, tous passionnés et amoureux de leur métier. Avec son documentaire, Oliver Dickinson nous présente un lien, mais aussi un film, qui nous élèvent.
Très beau documentaire immersif dans la vie, l'histoire et les pensées d'éleveurs qui aiment leurs bêtes et en sont aimés, aux quatre coins de la France. Pas de voix off qui vous imposent la "doxa", les mots des éleveurs suffisent à tout expliquer. A découvrir et faire connaître (y compris aux responsables agricoles et politiques !)
Un joli film-reportage, mais à la vision un peu trop idéaliste. J'aimerais bien vivre comme les personnages du film, d'amour et d'eau fraîche, fusionnels avec la nature... Mais il faut le vouloir et le pouvoir. Qu'en est-il des finances de ces "doux rêveurs" ? Gagnent-ils vraiment assez pour offrir un bel avenir à leurs enfants ? Soyons réalistes une seconde. J'aime mes bêtes autant qu'eux je pense, mais si j'ai du temps libre, il sera clairement consacré à des vacances avec ma femme et mes enfants. Chacun ses besoins !