Everything Everywhere All at Once
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929 critiques spectateurs

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kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2022
Après un Swiss Army Man qui est vraisemblablement l'un des films les plus déjantés de la dernière décennie, le duo des Daniel (Kwan et Scheinert) reviennent à la réalisation d'un long métrage avec Everything Everywhere All at Once (que j'appellerai EEAO), en exploitant un concept très à la mode, notamment chez Marvel, le multivers. Mais évidemment le traitement n'est pas du tout le même, ce sera d'ailleurs dur de faire mieux dans le futur...

EEAO c'est un film absolument dément, un film d'une richesse sans nom. Le tout pourrait pourtant s'apparenter à un grand bordel qui va dans tout les sens, qui n'en a aucun dans son fond. La première partie du flirt d'ailleurs toujours avec cette limite, puisque l'on suit l'héroïne Evelyn à travers un tas d'univers différents, tous plus dingue les uns que les autres, où elles y croisent d'autres elle, ou son mari, sa fille, son père avec d'autres personnalités et capacités. Des capacités dont Evelyn va se servir pour combattre le grand méchant qui menace l'équilibre de ces différents univers. Il y a donc des tas de fights, convoquant le cinéma d'action chinois ou Hong-kongais, avec des idées visuelles en permanence, agrémenté de changements d'univers complètement loufoque en plein milieu de ces scènes, en plus de l'humour et des références à tout va (Ratatouille, Wong Kar Wai, Jackie Chan, Michelle Yeoh elle même....).

Dit comme ça, c'est clair ça à l'air d'être un pure chaos. Ça l'est un peu, "plus c'est bizarre mieux c'est" disent les personnages, mais tout paraît tellement maîtrisé et cohérent. Les Daniels s'en donnent à cœur joie, tant visuellement comme j'ai pu le dire, c'est tout bonnement jouissif, mais aussi dans l'écriture, EEAO est d'une richesse dingue. Et c'est là que le film m'a personnellement extrêmement surpris.

EEAO au delà d'être un mélange action, SF et comédie, c'est un vrai film de personnages, et surtout à émotion. Car dans la seconde partie, les Daniels transforment leur bébé cinglé, en un film proche de ses personnages, de l'héroïne Evelyn, jusqu'à des gens plus lointain. Ils arrivent à rendre des personnages débiles ou antipathique (comme celui de Jamie Lee Curtis) ultra attachant. Tout ça grace à leur magnifique exploration du multivers. A travers leur différentes vies, les personnages se remettent en question, réfléchissent sur eux même, sur leur vie, leur décisions et ils évoluent.

Avec au milieu ce cercle familial, qui nous suit durant tout le visionnage, et qui est au finale la pièce maîtresse du récit. La relation mère-fille, le couple près à divorcé, le grand père de la vieille école intolérant, la fille homosexuelle.... Ca nous offre une seconde partie immense de dramatugie, avec plein de frissons, des larmes, c'est somptueux.

Et puis les 2 Daniel, ils continuent de nous en mettre plein la tronche visuellement, de tenter plein de truc (sans spoil il y a un dialogue de cailloux), de citer des oeuvres, de rajouter des sous-textes, des sous intrigues, des symboliques. A tel point qu'avec un seul visionnage il est impossible de tout capter, j'en suis persuadé. Je retournerais le voir, et je sais d'ores et déjà que je vais me reprendre une énorme baffe, sûrement plus énorme encore.

Les américains ne nous ont pas mentis cette fois ci, Everything Everywhere All at Once c'est un film incroyable, unique, l'un si ce n'est LE meilleur de l'année.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2022
"Le pouvoir fou de l'amour, c'est ça qui est au cœur du film", disait Lana Wachowski en décembre dernier concernant Matrix Resurrections. Quel est le rapport avec Everything Everywhere All at Once ? Oh, il y en a plus d'un. Pour commencer, Daniel Scheinert et Daniel Kwanne (tiens, un duo également) n'ont jamais caché pas leur affinité avec les œuvres signées par les Wachos. Jetez un œil à leur Swiss Army Man, vous verrez qu'il est impossible de les confondre avec les Coen ou les frères Sadfie par exemple. Par contre, la singularité de leur démarche s'inscrit dans une veine expérimentatrice parfaitement raccord avec les réalisatrices de Matrix, Speed Racer ou Cloud Atlas. Si tout cela vous passait au-dessus, pas de souci. Le long-métrage va rapidement vous rafraichir la mémoire. Les dimensions multiples, la transcendance, les notions d'identité et de réalité qui s'embrouillent, la S.F, le kung-fu...et l'amour. En une phrase, ça peut sembler court. En images c'est bien plus éloquent.

Après la balayette aux super-héros avec Freaks Out et la leçon de mise en scène Trois mille ans à attendre, voici la troisième mandale certifiée grand public. Le point commun à ce triumvirat ? Aucun n'a le budget d'une grosse production, et les trois proposent bien plus. Everything Everywhere All at Once est l'électron libre de la bande, ce qui n'est pas peu dire si vous avez vu les deux premiers. Encore une fois, l'écrire c'est une chose. C'en est une autre de le voir (sur grand écran, s'il vous plait). Les Daniels ont conscience d'avoir un sujet - le Multivers - maintes fois répliqués ces dernières années, pour son plus grand mal (à l'exception de Spider-Man : New Generation). Leur crédo est donc d'en faire une dynamique à part entière, autant sur la forme que le fond.

Les 90 minutes inaugurales vous scotchent à votre siège : montages parallèles, retournements de situation, changements de registres, gags, bourres-pifs,...Une véritable frénésie de propositions, qui se traduisent par des niveaux de réalités repiquant les codes du film d'horreur en passant par le film de combat, la comédie familiale, le drame, la romance, et même Pixar. Ajoutez à cela les permutations entre les formats, l'image (on passe du grain au pixel), la photographie qui couvre toute la gamme entre solaire à l'anthracite. Pour ce qui est de l'humour, sachez qu'il va du plus raffiné au plus scabreux, lors d'une séquence énervée...pénétrante. On retrouve le mélange des genres et la fièvre humaniste propres aux Wachowski, mais le duo à la caméra cite également Kubrick, Satoshi Kon, Wong Kar Wai ou Michel Gondry.

Si le film a tout de la célébration du 7ème Art, il réserve ses plus beaux cadeaux pour ses interprètes.
L'hommage le plus évident revient à Michelle Yeoh, qui laisse exploser toute sa palette de jeu dans un numéro éblouissant. La mise en abyme fonctionne d'abord à travers elle, puisqu'on revisite certains moments de sa carrière (Crazy Rich Asians, Tigre et Dragon) avec malice et affection. Il en va de même pour Ke Huy Quan, figure immortelle de nos chères 80's. Demi-Lune et Data ont beau avoir grandi, l'acteur a conservé l'énergie et cette bonhommie qu'on aime chez lui. Au rayon des seconds-rôles, on est également très bien traité. Jamie Lee Curtis s'amuse à loisir avec cette inspectrice des impôts du genre pas facile, l'incontournable James Hong ajoute un petit rôle bien sympathique à sa carrière (la plus prolifique de l'Histoire du Cinéma, rappelons-le). Enfin, Stephanie Hsu s'éclate comme une folle dans le rôle polymorphe de Joy.

L'amour et la réconciliation sont le palpitant de Everything Everywhere All at Once, l'un et l'autre trouveront cependant leur limite dans la dernière heure. Il est rare de reprocher à un film sa grande originalité, surtout ces temps-ci. Néanmoins, il faut reconnaître qu'une telle profusion d'idées s'accompagne d'une léger épuisement au moment de boucler son histoire. La confusion et les longueurs gagnent ce climax en forme de poupées russes, en dépit d'énièmes audaces scénaristiques. Lancé à toute berzingue depuis l'ouverture, les Daniels s'efforcent de garder le même rythme pour résoudre les complications. Une erreur compréhensible, bien qu'un ralentissement eut empêché l'indigestion face à ce double-climax répétitif et empoté. L'objectif est néanmoins rempli, l'œuvre fera partie des séances majeures de l'année, et cela même si elle n'est pas la plus triomphante. 2021 fut une temps de convalescence nécessaire, 2022 est une perfusion de créativité entre George Miller, Jordan Peele, Park Chan Wook, George Mainetti auxquels s'ajoute la paire de réalisateur.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2022
J’ai trouvé ce film pénible ! La folie c’est bien mais quand elle est au service d’un projet émotionnel, humoristique, pédagogique, esthétique, … Mais ici je n’ai perçu que de la folie pour la folie, le sens étant soit absent, soit trivial. 2h d’une bouillie scénaristique et visuelle.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 776 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2023
Ayant regardé le film une 1ère fois chez moi en VOD, je n'ai pas eu à quitter une salle obscure en plein milieu de séance et ai pu m'endormir "tranquillement" (car c'était quand même un chouya bruyant...) sur mon canapé avant de me réveiller, surpris par un calme soudain, devant 2 cailloux qui discutent ensemble!
Sur ce constat (et après avoir quand même assisté entre temps lors de réveils furtifs à des combats à base de sextoys et de doigts saucisses) et à la vue des nombreux commentaires négatifs qui pour une fois semblent être assez objectifs, je pense n'avoir rien raté...
Malgré tout et après l'avoir vu une seconde fois, si la forme reste détestable, le fond lui est plutôt convaicant et les acteurs excellents, ce qui remonte un peu la note finale.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 168 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2022
Au début du film, j'ai été surpris (j'essaye d'en savoir le minimum sur un film avant de le regarder) et séduit par son côté loufoque. Malheureusement, ça s'éternise, et les effets comiques tombent finalement à plat car tous basés sur le même principe. Et quand le loufoque tourne au vulgaire, le film devient carrément mauvais. En effet, je ne suis pas du tout puritain mais j'ai dépassé le stade anal... On ne rit plus, géné et presque honteux d'être là.
franck g
franck g

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2022
long et ennuyeux, on joue sur la mode des multivers depuis les films Marvel. de base une bonne idée pour aboutir à un grand n'importe quoi !
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2022
Difficile de savoir par où commencer cette critique car « Everything everywhere all at once » est un film indescriptible, in-résumable, qui vous laisse presque hébété à la sortie de la salle. Il faut dire que, dans sa forme, le film des Daniels (Daniel Sheinert et Daniel Kwan, coréalisateurs) fourmille d’audace et de créativité. Tout y passe : humour absurde, voire complètement lunaire, générique de fin au milieu du film, film dans le film, montage psychédélique, décors innombrables et improbables, costumes innombrables et improbables, passages en dessins animés, gros travail sur le son, ce film est une sorte d’expérience de l’extrême. Pour mettre en scène cette histoire de multivers (très nombreux univers parallèles), on peut le faire comme Hollywood et ses super héros, avec des effets spéciaux impressionnant et un scénario cousu de fil blanc, où bien on peut le faire comme les Daniels, c'est-à-dire en prenant à rebours tous les codes du genre, par exemple en confiant le rôle de l’héroïne à une actrice de 60 ans, mal habillée, pas maquillée et qui ne termine pas en autre chose que ce qu’elle est, une femme de 60 ans mal habillée et pas maquillée ! Le film aussi inventif et nerveux qu’il soit, n’est pas exempts de petits défauts, il est trop long déjà (2h20), il y a quelques passages un peu trop bavards et puis il faut bien l’avouer, comme l’intrigue est quand même assez compliquée, le montage hyper nerveux (presque psychédélique) du film nous donne un petit peu le tournis au bout d’un moment ! On ne va pas se mentir, 2h20 à ce rythme, ce n’est pas évident… Mais malgré tout, on reste assez bluffée par l’audace visuelle du long métrage, le côté très irrévérencieux de son humour (qui frise le mauvais gout parfois), l’importance donné à l’absurde aussi (les doigts saucisses). Si on veut, on peut aussi s’amuser à repérer les clins d’œil, ils sont assez évidents (« Kill Bill », « Ratatouille », « 2001, odyssée de l’espace »…), mais sans oublier qu’on n’est jamais réellement dans une parodie. Le film se veut un film d’action d’un genre différent, mais on a notre lot d’effets spéciaux, de combats de kung-fu et de méchant à combattre. Michelle Yeoh campe une Evelyn au bord du burn-out, un contrôle fiscal qui met à mal sa laverie, sa fille lesbienne avec laquelle elle du mal à s’entendre, un mari très gentil mais pas très utile, un père en fauteuil roulant qui arrive de Chine et ne parle pas un mot d’anglais, sa vie est compliquée. Et c’est sur elle que ça tombe : sauver les innombrables univers parallèles en combattant un grand méchant dont elle n’arrive même pas à retenir le nom : pour une seule femme, c’est un peu trop ! Elle est formidable, Michelle Yeoh et elle est remarquablement entouré de seconds rôles très écrits et très bien incarnés : Ke Huy Quan et Stéphanie Hsu dans des rôles où ils peuvent exprimer une large palette de leur talent, et Jamie Lee Curtis comme vous ne l’avez jamais vu ! Tout ce casting, assez resserré, campe beaucoup de rôles très différents, parfois de façon furtifs, parfois un peu plus longtemps, parfois de façon flamboyantes, parfois de façon très sobres, j’imagine que c’est un régal pour un acteur ou une actrice d’avoir ce genre de rôles, ou plutôt cette multitude de rôles. Le scénario, vous l’avez compris, il n’est pas simple à résumer, pas simple à suivre et pas simple à comprendre. Je ne suis pas certaine d’avoir moi-même tout bien compris au film et à cette histoire de bagel géant ! Le film se divise en trois parties, la première et la plus longue (« Everything ») est la plus réussie et la moins « compliquée ». La deuxième (« Everywhere ») est certainement la plus fumeuse et c’est là que j’ai failli décrocher (là c’est vraiment compliqué à suivre) et la troisième (« All at Once »), très courte, sert de conclusion et même de morale au film. La morale, le message quel sont-ils ? Pour ce que j’en ai compris, c’est un message tout simple, presque simpliste à base de tolérance, de gentillesse et d’empathie. Autant le film est subversif dans sa forme et son casing, autant il est désarmant de naïveté dans son propos ! « Everything everywhere all at once » est un film étrange, et je ne sais pas si je pourrais le recommander à tout le monde. Ce qui est sur, c’est que je déconseille aux épileptiques !
Maurice Colonne
Maurice Colonne

15 abonnés 197 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 avril 2024
Sous couvert de scénario "déjanté" (dixit un canard pour instagrameuse en papier glacé) et de narration "décalée" (de quoi, on se demande), "Everything Everywhere all at Once" enquille les lieux communs scénaristiques et les poncifs d'une série américaine à une heure de grande écoute, à la façon d'un petit bourgeois qui aurait des velléités de rébellion punk. Les gags tombent à plat avec une régularité déconcertante, quand on ne les voit pas arriver à l'avance et pour longtemps (ici les doigts en saucisse, running gag éreintant du film).
Bref, C'est hystérique, très long, répétitif, pas drôle, épuisant et pas très bien joué.
Bertrand B.
Bertrand B.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2022
Un mot : Pourquoi ???
Pourquoi un film pareil ???
En ayant vu la bande annonce je m'attendais bien sûr à un film déjanté, mais là...
Film trop long, je suis resté jusqu'au bout car je voulais une vue d'ensemble du délire en espérant une amélioration ... mais non !
Très très déçu.
Brigitte B.
Brigitte B.

6 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2022
Trop d'univers tue l'univers du film. C'est trop éparpillé , trop d'images rapide et les acteurs pas au top.
René Philibert
René Philibert

23 abonnés 79 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 septembre 2022
Du sous-matrix, du sous avengers, des effets spéciaux à la petite semaine...
Grosse déception, la bande annonce est mieux que le film...
Kangourou
Kangourou

15 abonnés 187 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 janvier 2023
Un désastre tellement total qu'il est difficile de savoir par où commencer, jeu d'acteur pitoyable, photo horrible, scénario inexistant, montage inepte, très probablement le pire film qu'il m'ait jamais été donné de voir, digne d'un pitoyable court métrage réalisé par des cancres d'une Ecole de cinéma de dernière zone
noajo7
noajo7

10 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 septembre 2022
Je ne vous parlerai pas de la fin puisque je suis partie avant ...Du bruit ,beaucoup de bruit ...de la violence ,beaucoup de violence ...de l'humour potache ...du copié collé genre matrix mais mal collé...les mondes parallèles ,le vrai du faux ,les illusions ,il y a de quoi dire et faire ,non ? ...les rivages vilains de ce cinéma ne m'atteignent pas ... mais pas du tout ...
FOCKER
FOCKER

4 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2022
Un ramassis d'images qui a ni queue ni tête. Toujours les mêmes mouvements de kung-fu vus et revus depuis longtemps et que je commence à m'en lasser.

J'ai failli me retrouver tout seul dans la salle car les gens partaient l'un après l'autre. Je suis resté car 1) j'ai payé le billet et 2) je pense que j'etais masochiste.
Chava
Chava

17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juillet 2022
Quelle déception d'avoir payé pour voir ça ! Le plus difficile est de tenir jusqu'au bout de cette daube interminable... 2h19 de supplice. Je n'y suis pas arrivée. Un scénario mal construit, sans aucune cohérence, totalement brouillon, ennuyeux et répétitif. J'en attendais tellement plus !
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