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Maÿron B
4 abonnés
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0,5
Publiée le 8 janvier 2024
Ici pas de principe multivers, si vous pensez trouver dans ce films un côté physique quantique c'est malheureusement pas ici. Film très second, voir troisième degré... des multivers sans queue ni tête, en veux-tu en voilà... très déçu du film. Ce film est surcôté, j'ai mis 3 jours à le finir car je m'ennuyais ou m'endormais devant, très fouillis sous prétexte d'une touche artistique et burlesque, du bruit pour rien, de l'humour souvent très gras, des métaphores sans fondement... un bagel ? Un plus anal? Des doigts en forme de saucisse ? Pourquoi ?
Everything, Everywhere, anything all at once. Quelle perte de temps, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un navet comme celui-ci. Peut-être Mulholland Drive de David Lynch. Indigeste, lourd, incompréhensible, on se perd, je déteste. À oublier rapidement. 3/20, 3 points pour Michelle Yeah & Ka Huy Quan, Jammy Lee Curtis.
Avec cette oeuvre mixant frénétiquement le fantastique, la comédie et les scènes d'action ébouriffantes, Daniel Kwan et Daniel Scheinert (Les "Daniels") nous expédient dans une aventure complètement dingue aux confins du multivers ! Evelyn Wang est sino-américaine et gère une laverie avec sa famille. Un beau jour, une version alternative de son mari vient lui faire découvrir qu'elle possède le pouvoir de se téléporter à travers des univers parallèles et ce, afin de sauver la galaxie entière d'une menace terrible... Les 45 premières minutes sont très prometteuses, l'histoire tient la route avec un mélange humour / science-fiction enthousiasmant. Et puis patatras : ce "tout, partout, tout à la fois" bascule peu à peu dans une bouillie interdimensionnelle complètement déjantée et indigeste sur la dernière heure. J'y ai vu des influences de "Matrix", de "Docteur Strange", de "Kill Bill", des films de Jackie Chan, et ce brin de folie qu'on peut trouver dans les mangas. Cela aurait pu être un mélange magique et fabuleux, mais comme tout cocktail alliant un peu tout et n'importe quoi sans discernement, le résultat final est un magma saoulant, uniquement capable de donner mal à la tête. Très original, mais pénible et sans limite dans l'absurde et l'incongru. Site CINEMADOURG.free.fr
Un film sous extas, complètement barré, visuellement fou, une plongée dans le multiverse parfois difficile à suivre, mais c'est drôle, avec des combats parfaitement chorégraphiés et un peu d'émotion. Peut-être trop long d'une demi-heure...
Nullisime. j'y suis allé post-Oscar. Salmigondi infâme de multivers, bouillie scénaristique délirante, absurde et indigeste... métaphore de relation mère-fille affligeante. Je ne comprends pas tout ce foin autour de cette daube
Ce film est lamentable . Aucun scénario, une histoire sans queue ni tête. C'est un grand néant. Un film digne d'un épisode de Dora l'exploratrice . Les acteurs sont au niveau du reste c'est peu dire. C'est très rare mais je suis sorti au bout d'une heure tellement j'étais à bout. On devrait être paye pour voir des films comme celui-ci. Et même avec du recul non même si on me paye la place je refuse d'aller voir la fin....
Dans ce film d’une densité dingue, les réalisateurs Daniel Kwan et Daniel Scheinert convoquent une multitude d’influences – la culture geek, les films de kung-fu, le cinéma d’auteur… – pour nous proposer un voyage au cœur d’une famille sino-américaine qui va se reconstruire en apprivoisant le multivers. C’est-à-dire les milliers de vies différentes qu’ils auraient eues en faisant un choix différent au cours de leur existence. Sur cette base, Everything everywhere all at once se déroule à 100 à l’heure, épuisant parfois le spectateur par la saturation des images, mais l’impressionnant tout autant par sa richesse des propositions et son incroyable appétit de propositions visuelles. Avec une Michelle Yeoh parfaite, comme l’ensemble des acteurs qui l’entourent : Stephanie Hsu, Ke Huy Quan, James Hong et Jamie Lee Curtis.
Quelle drôle de petite production qui ranime un peu le cinéma contemporain ! Oups non pardon, le cinéma comptant pour rien.
Quand je parle cinéma, je parle de quelque chose qui m’a touché, ému ou marqué de quelconque façon pendant une à deux heures. C’est une expérience dont je ressors grandit ou du moins qui m’a poussé à la réflexion un minimum (bon d’accord on n’inclut pas les comédies françaises et autres romances en mode téléfilm de Noël).
Le pire c’est que « Everything Everywhere All At Once » se veut réellement novateur dans sa démarche. Le problème c’est la lisibilité et le plaisir pour le spectateur. Quiconque ressort de la salle après ce film et me dit que c’est une expérience agréable est un menteur. On dirait presque que le film dure quatre heures alors qu’il en fait un peu plus de deux !
Premier élément : le rythme. L’intrigue s’installe sous un faux rythme difficile à gérer. Alors, alterner en l’espace de dix secondes du Clair de Lune de Debussy avec des bruitages et sonorités électroniques stressantes ce n’est pas « impossible » ; on peut marquer une rupture dans le scénario grâce à cela, un peu à la façon d’un « Baby Driver » où la musique vit avec la scène présente et les actions des personnages. Ici, c’est juste forcé et usant. Et pourtant Son Lux nous livre une BO très inspirée.
Second élément : le scénario. Le multivers, ok, soit. C’est à la mode de nos jours. Alors oui il y a de l’idée pour l’exploiter différemment : c’est farfelu et ça fait assez souvent rire (bravo à Jamie Lee Curtis en inspectrice des impôts), mais mon dieu que c’est long et bancal. Devoir interpréter une star de cinéma, une cheffe restauratrice et une pro du Kung Fu en un seul film ce n’est pas facile facile. Et finalement je n’en veux pas au film d’en faire des caisses ou de partir en « sucette », je ne passe simplement pas un bon moment car je considère que les 90% de ce que je voie à l’écran ne veulent absolument rien dire. On finit par sortir du film.
Belle transition vers le dernier élément : le message véhiculé. Evidemment il y en a un : profiter le l’instant présent, appréhender de façon consciente le monde qui nous entoure et renouer des liens forts avec nos proches qui, justement en étant des proches au quotidien, deviennent presque les personnes auxquelles on ne fait plus attention, quelque chose de banal dans nos vies respectives. On en vient donc à se questionner sur notre raison de vivre, d’exister. Bref, c’est l’existentialisme qui refait surface. Une nouvelle fois, je dis ok, mais pas de la façon dont le présentent les Daniels. Pour servir ce propos, ils choisissent d’alterner drame, comédie, tragédie, science-fiction, fantastique et j’en passe. Ils nous font beaucoup voyager pour bien peu de choses car les différences sont bien minces entre le vrai monde de notre chinoise principale et les autres versions. La finalité est la même et ils comblent les 10% restants du film avec des moments faussement émouvants entre une mère et sa fille. Encore une fois, c’est poussif et mal amené. A vouloir courir plusieurs lièvres à la fois, on se perd dans la madness du multiverse.
Un des films les plus difficiles à noter et à critiquer parmi tous ceux que j'ai vu. Le scénario est délirant, les scènes d'action encore plus, tout est possible dans ce film inclassable. On part d'une famille qui tient une laverie et qui a des difficultés financières et fiscales, pour partir dans le multivers, avec un grand méchant dont on découvrira qu'il s'agit de la fille et que c'est toute sa famille qui la combat dans tous les univers... on peut le voir comme une allégorie de la vie de famille, mais aussi comme une critique de la société actuelle, ou tout simplement comme un énorme delire cinématographique.
Rarement un film ne m'aura autant insupporté : mêlant les genres , sans queue ni tête , traité comme un comics loufoque , où l'on en comprend rien , des aller retours dans le temps qui n'ont aucun sens . On voudrait faire du social dans le Meta vers , clin d'oeil à Zuckeberg, mais en s'emmêlant les pieds dans le tapis. Clin d'oeil de mauvais goût et nauséabond à " 2001 l' Odyssée " on reparlera dans 40 ans de quel film est resté dans l'histoire du cinéma . .Les acteurs sur-jouent et semblent des marionnettes ridicules . Inexplicable Oscar gagné contre "Fabelmans" et "Avatar" 2vrais chef d'oeuvre de l'année. Oscar pour Michell Yeoh , très bonne actrice mais joue uniquement dans le registre sur-vitaminée , sous amphé. Certainement beaucoup de politique et de réseautage pour un tel succès au Oscar.
Les producteurs ont dû se dire : c'est le moment de faire un film multivers. On va cocher quelques bonnes cases en rajoutant de l'asiatisme, du féminisme dégenré, de la baston jeux vidéo et pleins de couleurs ! -Mais on va raconter quoi dans le genre multivers chef ? Euhhh... Yaka confier le scénar à des clones de Tenet et Inception. Personne n'y comprendra rien. Mais justement c'est le but. La confusion des multi mondes modernes tu vois. Et surtout, n'oublions pas de faire trop long. La sieste, ça redevient tendance aussi, naturel, écosensible, tout ça. J'oubliais, important, ne pas oublier des trucs marrants. De toute façon, dans cette salade, c'est presque impossible de pas y arriver, même pas exprès. -Bravo chef. Si avec tout ça on ramasse pas plein de 5* sur allô ciné, tant pis on retournera à la télé réalité.
J'ai du mal à comprendre Les bonnes critiques. Nous sommes partis à 3 voir ce film L'idée était sympa mais que c'est mal tourné on ne comprends pas grand chose Nous sommes sortis avant la fin nous pensons qu'il faut Avoir moins de quatorze ans pour comprendre l'humour et les dialogues Et pourtant nous aimons ce genre de films Mais là on est vraiment rentré de la débilité profonde . D'ailleurs d'eux autres personnes sont sorties en pleine séance avant nous chose jamais vu pour moi.Donc nous recommandons pas du tout de ce film
Ne vaut même pas une série TV 'nulle pour ados... je suis persuadé que le réalisateur est persuadé d'avoir fait une œuvre philosophique et poétique pleine d'allegories. Il a plutôt réussi à développer des allergies au cinéma... La série pour ado 'Henri Danger' de mes ados arrive même à me faire passer de meilleurs moments quand j'en vois un passage.