Note moyenne
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Bon, avant dernier film ayant remporté l'Oscar suprême, on approche de la fin, Everything Everywhere All at Once fut une expérience particulière pour moi. Effectivement, j'avais déjà regardé cette oeuvre il y a deux ans et n'avait absolument rien compris mais surtout détester, au point de lui mettre qu'une étoile sur letterbox. Or, je ne sais pas ce qu'il s'est passé à l'époque, peut être pas les bonnes conditions, pas assez concentré... Car ce film n'est pas commun, la manière dont nous sont véhiculés les messages est impressionnant et innovant. Surtout, cela permet de mieux appréhender la fin, celle-ci ayant un impact décuplé, en tout cas c'est mon ressenti.
J'admet tout de même que le début et même le milieu étaient compliqués à apprécier, je ne trouvais que très peu de sens, plutôt cette impression de voir une oeuvre décousu, partant n'importe où sans réels intérêt. Mais la fin m'a vraiment surpris, l'intensité des émotions ressentis est impressionnante. On le sent tout le long du film qu'il y a cette question de la famille, cette question de la perfection, de l'amour et de la pression. Si au début cela semble flou, plus on avance plus on comprend la mise en scène des réalisateurs, plus on comprend la superposition de l'intrigue. Tout tourne finalement sur les choix du personnage principale, sur sa mentalité et sa manière d'appréhender le monde, comme un défis permanent pour ressembler à une personne qu'elle pense admirer, une personne froide, qui veut tout contrôler. Or c'est cette approche qui a entrainé le divorce mais surtout la perte de l'amour de sa fille, deux choses vitales.
C'est avec la multiverse et la possibilité de vivre différentes expériences qu'elle se rend compte à quel point ce qu'elle a, une famille, un but est si important et pas anodin. Elle se rend compte à quel point être dur envers sa personne n'amène que des difficultés et des drames, car dès lors on est incapable d'aimer l'autre vu qu'on ne s'apprécie jamais, cherchant toujours la perfection...
Donc ouais ce film est certes très spéciale et différent mais il n'est pas vide de sens et fade, non bien au contraire, les questionnements sur la famille et la quête de la perfection m'ont bien impacté.
J'admet tout de même que le début et même le milieu étaient compliqués à apprécier, je ne trouvais que très peu de sens, plutôt cette impression de voir une oeuvre décousu, partant n'importe où sans réels intérêt. Mais la fin m'a vraiment surpris, l'intensité des émotions ressentis est impressionnante. On le sent tout le long du film qu'il y a cette question de la famille, cette question de la perfection, de l'amour et de la pression. Si au début cela semble flou, plus on avance plus on comprend la mise en scène des réalisateurs, plus on comprend la superposition de l'intrigue. Tout tourne finalement sur les choix du personnage principale, sur sa mentalité et sa manière d'appréhender le monde, comme un défis permanent pour ressembler à une personne qu'elle pense admirer, une personne froide, qui veut tout contrôler. Or c'est cette approche qui a entrainé le divorce mais surtout la perte de l'amour de sa fille, deux choses vitales.
C'est avec la multiverse et la possibilité de vivre différentes expériences qu'elle se rend compte à quel point ce qu'elle a, une famille, un but est si important et pas anodin. Elle se rend compte à quel point être dur envers sa personne n'amène que des difficultés et des drames, car dès lors on est incapable d'aimer l'autre vu qu'on ne s'apprécie jamais, cherchant toujours la perfection...
Donc ouais ce film est certes très spéciale et différent mais il n'est pas vide de sens et fade, non bien au contraire, les questionnements sur la famille et la quête de la perfection m'ont bien impacté.
3 étoiles pour un film qui bouscule autant qu’il déroute.
J’ai été franchement déstabilisé par cette œuvre qui part volontairement dans toutes les directions : un multivers foisonnant, des situations complètement cocasses, un humour parfois très gras, et un rythme qui ne laisse quasiment aucun répit. On a souvent l’impression d’être ballotté d’un univers à l’autre sans pouvoir vraiment reprendre son souffle.
Et pourtant, derrière ce chaos assumé, les réalisateurs parviennent à faire émerger une réflexion touchante et profonde sur les envies de chacun, sur ce que l’on pense avoir raté, et surtout sur ce que signifie choisir ce qui est réellement bon pour nous dans une vie. Sous le délire visuel, il y a une vraie humanité.
J’ai personnellement eu du mal à suivre, parfois perdu dans cet excès de créativité. Mais c’est justement cette audace et ce refus total de la convention qui rendent le film unique. Même si tout ne fonctionne pas, l’originalité mérite d’être saluée, d’où cette note de étoiles.
Un film imparfait, foutraque, mais courageusement différent.
J’ai été franchement déstabilisé par cette œuvre qui part volontairement dans toutes les directions : un multivers foisonnant, des situations complètement cocasses, un humour parfois très gras, et un rythme qui ne laisse quasiment aucun répit. On a souvent l’impression d’être ballotté d’un univers à l’autre sans pouvoir vraiment reprendre son souffle.
Et pourtant, derrière ce chaos assumé, les réalisateurs parviennent à faire émerger une réflexion touchante et profonde sur les envies de chacun, sur ce que l’on pense avoir raté, et surtout sur ce que signifie choisir ce qui est réellement bon pour nous dans une vie. Sous le délire visuel, il y a une vraie humanité.
J’ai personnellement eu du mal à suivre, parfois perdu dans cet excès de créativité. Mais c’est justement cette audace et ce refus total de la convention qui rendent le film unique. Même si tout ne fonctionne pas, l’originalité mérite d’être saluée, d’où cette note de étoiles.
Un film imparfait, foutraque, mais courageusement différent.
C’est une véritable bizarrerie qu’est ce long-métrage dans lequel une mère de famille sino-américaine usée par la vie est embarquée dans une aventure au travers le multivers en se connectant aux vies qu’elle aurait pu vivre pour sauver son monde. Le film tout ovni qu’il est parvient à trouver une forme de structure dans cette délirante épopée virtuelle multipliant les trouvailles visuelles mais servant surtout un récit à hauteur de ses personnages drôle et touchant autour de cette femme dont les liens avec sa famille se distendent bien malgré elle. Dans le rôle principal, l’actrice Michelle Yeoh livre une prestation de haute volée. Un long-métrage généreux, brillamment foutraque dont le caractère décalé pourra certes rebuter certains spectateurs.
Quel film avec un superbe montage et histoire incroyable, obligé de passer un bon moment devant ce film
Je comprends l’engouement et l’oscar du meilleur film. Michelle Yeoh est épatante. Jamie Lee Curtis lui rend bien ainsi que Ke Huy Quan ! L’histoire est surprenant mais on adore !!!!
Un film qui paraît très compliqué dès le début mais qui est de plus en plus compréhensible mais qui ne devient pas plus intéressant pour autant. Il y’aura sûrement des fans mais je n’en fait pas partie.
Pourquoi je n'aime pas ? Tout simplement parce que j'aime Hitchcock et Grace kelly. J'aime Cary Grant aussi, et tant de merveilleux acteurs des années 60.
Ce film est vulgaire, obsene et je crois que michelle Yeoh , au fond d'elle , doit avoir honte de ce film. Elle est consacrée en gagnant un oscar mais c'est sans conteste son pire film. N'en doutez pas, j'ai très bien compris le film et où il nous mène. J'ai vu tant et tant de films ; tous les scenaries me sont connus d'avance dès les premieres minutes d'un film car aujourd'hui, cela manque tellement d'imagination, de créativité. Je sais que personne ne lit les critique , mais si par hazard , un realisateur, un scenariste me lisait, alors je lui dirait :" prenons un café et apporte des feuilles et un stylo, revenons à l'essence du cinéma!"
Ce film est vulgaire, obsene et je crois que michelle Yeoh , au fond d'elle , doit avoir honte de ce film. Elle est consacrée en gagnant un oscar mais c'est sans conteste son pire film. N'en doutez pas, j'ai très bien compris le film et où il nous mène. J'ai vu tant et tant de films ; tous les scenaries me sont connus d'avance dès les premieres minutes d'un film car aujourd'hui, cela manque tellement d'imagination, de créativité. Je sais que personne ne lit les critique , mais si par hazard , un realisateur, un scenariste me lisait, alors je lui dirait :" prenons un café et apporte des feuilles et un stylo, revenons à l'essence du cinéma!"
J ai tenu 5 minutes. Jusqu'a un premier propos raciste qui m'a littéralement choqué...
Réplique " sois bien contente que je te laisse côtoyé une fille. En plus c est une blanche.
Reponse : non, elle est à moitié mexicaine "
Ça veut dire quoi ça ? Cette normalisation du rejet des blancs est abject.
Je ne suis pas allé plus loin
Réplique " sois bien contente que je te laisse côtoyé une fille. En plus c est une blanche.
Reponse : non, elle est à moitié mexicaine "
Ça veut dire quoi ça ? Cette normalisation du rejet des blancs est abject.
Je ne suis pas allé plus loin
Note à but personnel (je ne me suis pas relu, donc probablement illisible):
Tout Partout En Même Temps, ils ne pouvaient pas trouver un meilleur titre. Quoique parfois ça en devient un peu Trop Partout En Même Temps.
Film clairement dans l'héritage d'un Kill Bill et de la pop culture des années 2015/2020, l'exploitation du multi-verse qui apporte son lot de questionnement qu'ils n'ont pas inventé comme par exemple, quels sont les autres "moi", suis-je le bon "moi", est-ce qu'il existe quelque chose comme le "moi". Bref on s'écarte mais tout ça pour dire que ce coeur du film est respecté tout du long et est filmé de manière assez unique tout du long, j'ai rarement vu un film aussi dynamique sur 2h20, le nombre de réalité dans lequel on va et vient de secondes en secondes, c'est assez prodigieux pour ne pas dire fatiguant. Cette manière d'approcher le multi-verse est pour le coup totalement unique. Le film est sur un fil entre le génie et la débilité, sur un fil entre la débilité qui marche ( spoiler: les doigts hot-dog
) et celle qui ne marche pas ( spoiler: le culte du bagel
). Mais est-ce qu'après avoir vu ce capharnaüm, on peut déceler le bon du mauvais, parce que voyant les critiques, ils ne sont que peu à y voir un film qui pourrait simplement être imparfait, ils y voient où de manière exagéré la bouse du siècle ou de manière pompeuse un chef-d'oeuvre absolu.
Alors où est le bon?
Ce qui est sûr c'est que les Daniels ont réussis leur mission, pas toute la vie a un sens, pas tout est rationnel, si bien que dans une autre vie Evelyne est spoiler: une star absolu parce qu'elle s'est détaché de son looser de mari, mais en réalité, "In another life, I would have really liked just doing laundry and taxes with you."
. Ils ont réussi de manière géniale a rendre cette histoire visuelle, à la rendre aussi compréhensible qu'elle ne l'est pour Evelyne, on est perdu comme elle et on finit par avoir l'instinct du multi-verse comme elle.
Petite aparté mais aussi pour revenir sur le titre et son utilisation en trois chapitres dans le film, c'est un détail mais c'est assez génial et parfaitement placé.
Deuxième aparté, les acteurs sont top notch surtout Michelle Michelle, la musique est inégale mais top notch, la réalisation est top notch, grosso merdo, les Oscars sont pas volés même le scénario (c'était pas une grande année de ciné) qui je trouve est le point de bascule entre le bon et le mauvais du film.
Troisième aparté, excellent tout l'univers normal sur une famille chinoise avec beaucoup d'auto-dérision, c'est le film le plus raciste que j'ai vu des quinze dernière années, bref fin des apartés, il fallait placer ça mais je ne sais où.
Il y a plus d'une scène bluffante par la qualité du rythme, la chorégraphie de la bagarre et le fait qu'en grande partie ce sont des effets visuels, dans l'héritage d'un Kill Bill encore une fois. Maintenant, je ne vais pas m'attarder sur les milliers de bonnes et de mauvaises idées qu'il y a.
Qu'est-ce qui est objectivement mauvais et objectivement pas à mon goût?
Ce qui est mauvais, c'est clairement la fille ( spoiler: la méchante
), visuellement ça match moins de mon côté, on rentre un peu dans une vibe animé, kawaii, bullet train dont je suis pas exactement fan mais ça à la limite c'est les goûts et les couleurs, la comédie n'est aussi pas forcément toujours à mon goût... Par contre sur l'écriture du personnage de Joy, c'est clairement la plus faible et pourtant un des personnages les plus importants, on se perd totalement sur ces motivations et en soit dans la partie 1, OK, mais après on a aucune perspective sur la menace et donc à part voir que Michelle Yeoh est juste ultra stylé (je m'aventurais pas dans les terrains sombres du mot "Badass" mais je pourrai) et commence à maîtriser à la fois le multi-verse et sa propre personnalité, on a du mal à comprendre les enjeux. C'est l'énorme défaut du film à mon avis, ça ne veut pas dire qu'on doit être dans un Nolan non plus où chaque porte ouverte est fermé très clairement à la fin en laissant toujours place à une seule porte ouverte mais c'est vrai que, quand même très concentré, tu te perds un peu sur les enjeux, c'est que quelque chose ne va pas.
Assez dur d'être lucide sur ce film et de tout se remémorer mais, c'est globalement super créatif, assez génial, assez nouveau, content de m'en être sorti, content que ce film soit produit et gagne des Oscars, ça n'aurait pas été le cas il y a 15 ans et ça c'est grâce à des Kill Bill, des Magnolia ou même des comédies comme Bullet Train qui font que les gens sont prêts à voir ce genre de film.
Curieux de voir ce que les Daniels feront.
The End
Tout Partout En Même Temps, ils ne pouvaient pas trouver un meilleur titre. Quoique parfois ça en devient un peu Trop Partout En Même Temps.
Film clairement dans l'héritage d'un Kill Bill et de la pop culture des années 2015/2020, l'exploitation du multi-verse qui apporte son lot de questionnement qu'ils n'ont pas inventé comme par exemple, quels sont les autres "moi", suis-je le bon "moi", est-ce qu'il existe quelque chose comme le "moi". Bref on s'écarte mais tout ça pour dire que ce coeur du film est respecté tout du long et est filmé de manière assez unique tout du long, j'ai rarement vu un film aussi dynamique sur 2h20, le nombre de réalité dans lequel on va et vient de secondes en secondes, c'est assez prodigieux pour ne pas dire fatiguant. Cette manière d'approcher le multi-verse est pour le coup totalement unique. Le film est sur un fil entre le génie et la débilité, sur un fil entre la débilité qui marche ( spoiler: les doigts hot-dog
) et celle qui ne marche pas ( spoiler: le culte du bagel
). Mais est-ce qu'après avoir vu ce capharnaüm, on peut déceler le bon du mauvais, parce que voyant les critiques, ils ne sont que peu à y voir un film qui pourrait simplement être imparfait, ils y voient où de manière exagéré la bouse du siècle ou de manière pompeuse un chef-d'oeuvre absolu.
Alors où est le bon?
Ce qui est sûr c'est que les Daniels ont réussis leur mission, pas toute la vie a un sens, pas tout est rationnel, si bien que dans une autre vie Evelyne est spoiler: une star absolu parce qu'elle s'est détaché de son looser de mari, mais en réalité, "In another life, I would have really liked just doing laundry and taxes with you."
. Ils ont réussi de manière géniale a rendre cette histoire visuelle, à la rendre aussi compréhensible qu'elle ne l'est pour Evelyne, on est perdu comme elle et on finit par avoir l'instinct du multi-verse comme elle.
Petite aparté mais aussi pour revenir sur le titre et son utilisation en trois chapitres dans le film, c'est un détail mais c'est assez génial et parfaitement placé.
Deuxième aparté, les acteurs sont top notch surtout Michelle Michelle, la musique est inégale mais top notch, la réalisation est top notch, grosso merdo, les Oscars sont pas volés même le scénario (c'était pas une grande année de ciné) qui je trouve est le point de bascule entre le bon et le mauvais du film.
Troisième aparté, excellent tout l'univers normal sur une famille chinoise avec beaucoup d'auto-dérision, c'est le film le plus raciste que j'ai vu des quinze dernière années, bref fin des apartés, il fallait placer ça mais je ne sais où.
Il y a plus d'une scène bluffante par la qualité du rythme, la chorégraphie de la bagarre et le fait qu'en grande partie ce sont des effets visuels, dans l'héritage d'un Kill Bill encore une fois. Maintenant, je ne vais pas m'attarder sur les milliers de bonnes et de mauvaises idées qu'il y a.
Qu'est-ce qui est objectivement mauvais et objectivement pas à mon goût?
Ce qui est mauvais, c'est clairement la fille ( spoiler: la méchante
), visuellement ça match moins de mon côté, on rentre un peu dans une vibe animé, kawaii, bullet train dont je suis pas exactement fan mais ça à la limite c'est les goûts et les couleurs, la comédie n'est aussi pas forcément toujours à mon goût... Par contre sur l'écriture du personnage de Joy, c'est clairement la plus faible et pourtant un des personnages les plus importants, on se perd totalement sur ces motivations et en soit dans la partie 1, OK, mais après on a aucune perspective sur la menace et donc à part voir que Michelle Yeoh est juste ultra stylé (je m'aventurais pas dans les terrains sombres du mot "Badass" mais je pourrai) et commence à maîtriser à la fois le multi-verse et sa propre personnalité, on a du mal à comprendre les enjeux. C'est l'énorme défaut du film à mon avis, ça ne veut pas dire qu'on doit être dans un Nolan non plus où chaque porte ouverte est fermé très clairement à la fin en laissant toujours place à une seule porte ouverte mais c'est vrai que, quand même très concentré, tu te perds un peu sur les enjeux, c'est que quelque chose ne va pas.
Assez dur d'être lucide sur ce film et de tout se remémorer mais, c'est globalement super créatif, assez génial, assez nouveau, content de m'en être sorti, content que ce film soit produit et gagne des Oscars, ça n'aurait pas été le cas il y a 15 ans et ça c'est grâce à des Kill Bill, des Magnolia ou même des comédies comme Bullet Train qui font que les gens sont prêts à voir ce genre de film.
Curieux de voir ce que les Daniels feront.
The End
Seulement le second film des réalisateurs (3e en comptant un film solo de Daniel Scheinert) plus habitués des clips musicaux, doté d'un relativement petit budget compte tenu des ambitions, surfant sur des thématiques généralement utilisées pour masquer un manque de talent créatif, avec des acteurs qui ont déjà leurs carrières loin derrière eux et vendu comme un film d'action décalquant maladroitement Matrix ; ce film sur le papier n'annonçait rien de bon.
Pourtant, ce fut une excellente surprise ! Un film bourré d'idées et de trouvailles visuelles et scénaristique. L'humour parfois en dessous de la ceinture est étonnamment efficace de par son incongruité. Des acteurs très bons dans leurs rôles.
De toute façon, si un film arrive à captiver spoiler: avec une histoire d'impôt à régulariser
et à émouvoir spoiler: avec des cailloux immobiles qui parlent uniquement en sous-titre
, c'est qu'il y a un certain talent derrière.
Pour moi avec ce film, les Daniels s'inscrivent dans la droite lignée des Wachowski.
Pourtant, ce fut une excellente surprise ! Un film bourré d'idées et de trouvailles visuelles et scénaristique. L'humour parfois en dessous de la ceinture est étonnamment efficace de par son incongruité. Des acteurs très bons dans leurs rôles.
De toute façon, si un film arrive à captiver spoiler: avec une histoire d'impôt à régulariser
et à émouvoir spoiler: avec des cailloux immobiles qui parlent uniquement en sous-titre
, c'est qu'il y a un certain talent derrière.
Pour moi avec ce film, les Daniels s'inscrivent dans la droite lignée des Wachowski.
j'ai pas accroché du tout à l'histoire ni à cet humour très "bas de ceinrure". Je me suis ennuyé, et je ne parle même pas de la scène de 5 min avec les cailloux... bref.. déçu
Je suis sorti de mon visionnage un peu étourdi… mais avec un grand sourire. Everything Everywhere All at Once est un film qui m’a complètement happé par son inventivité et son énergie. C’est un vrai tourbillon visuel et narratif, où chaque scène semble vouloir repousser les limites de ce qu’on peut raconter au cinéma. J’ai adoré cette audace, cette façon de passer en un claquement de doigts d’un délire absurde à un moment d’émotion pure.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la capacité des réalisateurs à donner du sens à ce chaos apparent. Derrière les univers parallèles, les costumes improbables et les scènes complètement folles, il y a une histoire profondément humaine : celle d’une femme qui cherche à reconnecter avec sa famille, avec elle-même, et à trouver un sens à sa vie. Michelle Yeoh est incroyable, à la fois drôle, touchante et incroyablement badass. On sent qu’elle porte le film sur ses épaules avec une intensité rare.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le rythme est parfois un peu épuisant, et certaines scènes m’ont semblé s’étirer un peu trop longtemps, comme si le film avait peur de ralentir. Il y a aussi tellement d’idées et de concepts que l’on peut parfois se sentir submergé, surtout si on s’attend à un récit plus linéaire. Mais, honnêtement, c’est aussi ce qui fait sa singularité et sa force.
En le terminant, je me suis dit que c’était un film que je reverrai volontiers, ne serait-ce que pour capter tous les détails que j’ai sûrement manqués la première fois. Everything Everywhere All at Once est une expérience unique : drôle, émouvante, imprévisible. Il m’a rappelé pourquoi j’aime le cinéma : pour sa capacité à me surprendre, à me faire rire et à me toucher en même temps. Un grand huit émotionnel qui mérite largement ce 4/5.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la capacité des réalisateurs à donner du sens à ce chaos apparent. Derrière les univers parallèles, les costumes improbables et les scènes complètement folles, il y a une histoire profondément humaine : celle d’une femme qui cherche à reconnecter avec sa famille, avec elle-même, et à trouver un sens à sa vie. Michelle Yeoh est incroyable, à la fois drôle, touchante et incroyablement badass. On sent qu’elle porte le film sur ses épaules avec une intensité rare.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le rythme est parfois un peu épuisant, et certaines scènes m’ont semblé s’étirer un peu trop longtemps, comme si le film avait peur de ralentir. Il y a aussi tellement d’idées et de concepts que l’on peut parfois se sentir submergé, surtout si on s’attend à un récit plus linéaire. Mais, honnêtement, c’est aussi ce qui fait sa singularité et sa force.
En le terminant, je me suis dit que c’était un film que je reverrai volontiers, ne serait-ce que pour capter tous les détails que j’ai sûrement manqués la première fois. Everything Everywhere All at Once est une expérience unique : drôle, émouvante, imprévisible. Il m’a rappelé pourquoi j’aime le cinéma : pour sa capacité à me surprendre, à me faire rire et à me toucher en même temps. Un grand huit émotionnel qui mérite largement ce 4/5.
Un OVNI cinématographique aussi fou que vertigineux, porté par une inventivité visuelle et narrative rarement vue au cinéma. Entre comédie absurde, science-fiction multiverselle et drame familial, le film jongle avec les genres avec une énergie débordante. Michelle Yeoh y livre une performance magistrale. Un film audacieux, parfois déroutant, mais profondément original et émotionnellement riche. Un vrai coup de frais.
Je n'ai pas du tout réussi à accrocher. Le film est totalement foutraque, pas drôle et les effets spéciaux ridulement modestes.
Synopsis : Le film suit Evelyn Wang, une femme qui gère une laverie familiale tout en faisant face à des problèmes familiaux et fiscaux. Elle se retrouve plongée dans le multivers, où elle explore différentes vies qu'elle aurait pu avoir. Elle doit sauver le monde et préserver sa famille.
Contexte familial : Evelyn a du mal à communiquer avec son mari et sa fille. Sa fille, en particulier, cherche la reconnaissance de sa mère.
Intrigue : Pendant un rendez-vous avec le fisc spoiler: , Evelyn est entraînée dans une faille interdimensionnelle. Elle est invitée à traverser cette faille pour sauver le multivers de la destruction.
Style et ton : Le film est décrit comme un mélange de genres, combinant des éléments de comédie burlesque, de scènes de combat parodiques et de twists scénaristiques. Il est qualifié de "barnum virevoltant et carnavalesque".
Réputation et attentes : Le film arrive avec une réputation de film fou et hors norme. Il tente de concilier le cinéma indépendant américain avec les éléments spectaculaires des blockbusters, en intégrant des thèmes de réconciliation familiale dans un récit multi-genre.
Analyse : Malgré son apparence complexe, le film suit un programme assez clair : utiliser une situation de crise pour pousser une famille morcelée à réapprendre à s'entendre, tout en intégrant des éléments spectaculaires typiques des blockbusters.
Contexte familial : Evelyn a du mal à communiquer avec son mari et sa fille. Sa fille, en particulier, cherche la reconnaissance de sa mère.
Intrigue : Pendant un rendez-vous avec le fisc spoiler: , Evelyn est entraînée dans une faille interdimensionnelle. Elle est invitée à traverser cette faille pour sauver le multivers de la destruction.
Style et ton : Le film est décrit comme un mélange de genres, combinant des éléments de comédie burlesque, de scènes de combat parodiques et de twists scénaristiques. Il est qualifié de "barnum virevoltant et carnavalesque".
Réputation et attentes : Le film arrive avec une réputation de film fou et hors norme. Il tente de concilier le cinéma indépendant américain avec les éléments spectaculaires des blockbusters, en intégrant des thèmes de réconciliation familiale dans un récit multi-genre.
Analyse : Malgré son apparence complexe, le film suit un programme assez clair : utiliser une situation de crise pour pousser une famille morcelée à réapprendre à s'entendre, tout en intégrant des éléments spectaculaires typiques des blockbusters.
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