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gerard stevenson
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2,5
Publiée le 9 avril 2023
Un Olivier Marchal : une histoire flics - truands où les flics dépassent la ligne du mal. Avec Marchal, l'histoire est banal. Et c'est lent. Même si au niveau acteur rien à redire (Lannick Gautry en premier), mais c'est d'une banalité. Et ce final est pitoyable.
"Bronx" semblait promettre une sorte de film policier français assez ambitieux, et surtout composé d’un joli casting. Si le fait de voir ce projet débarquer sur Netflix pouvait nous laisser espérer à quelque chose de plus intéressant que ce que l’on voit d’habitude dans ce genre en France, le résultat s’avère franchement décevant. Au final, tout ce que l’on pouvait espérer de pire a été fait au sein de ce film. L'ensemble du projet n'est qu'une enquête policière extrêmement clichée et qui n’a vraiment rien d’intéressante à proposer. Il n’y a rien qui permet de dire que cette histoire est meilleure que toute celle du genre. Ce n’est qu’une histoire basique tournant autour des flics, de meurtres, de gangs, etc… Elle n’est pas foncièrement mauvaise en soi, mais elle n’apporte vraiment aucune plus-value. On se retrouve face à un ensemble assez vide et vite oubliable. Et je sais bien que c'est la base de ce genre de film, il ne va pas révolutionner le style, mais cette impression est renforcé par énormément d'éléments. On peut parler des personnages par exemple, car ils n’ont aucune véritable profondeur et on ne s’intéresse que peu à eux. Ils ne servent que de protagonistes basiques à l’histoire, on n’a aucun attachement à eux. Par conséquent, on traverse le film en regardant des choses qui nous importent peu, dans un ensemble qui est bien trop lent par moments. Et qui ne sert même pas vraiment à quelque chose, spoiler: puisque tout le monde finit par mourir sans aucune raison dans la dernière scène. On a l’impression d’avoir suivi cela pour rien. Les seuls éléments qui seront à sauver de ce projet seront certaines scènes d’action plutôt passables et une certaine envie de bien faire au niveau de la mise en scène. Mais pour le reste, c’est plat et classique. C’est typiquement le cliché ultime du film français, mais qui essaie pourtant de se maquiller en quelque chose d’un poil plus intéressant. Pour conclure, un tout très banal.
En 2020, Olivier Marchal nous présente "Bronx", polar marseillais où se confronte policier corrompu de la BRI et grand banditisme corse. Toujours avec la même patte de réalisation, le cinéaste nous démontre cette violence quotidienne dans ce monde ou le pouvoir et l'argent dominent. Réunissant un casting de qualité avec Jean Reno, Yannick Gautry, David Belle, Kaaris ou encore Gérard Lanvin. Sans oublier sa bande d'acteurs et amis présents dans tous ces métrages comme Catherine Marchal, Moussa Maaskri et Francis Renaud. Un long-métrage de 2H00, dans lequel Marchal déploie une fois de plus son univers, sa vision mélangée à son vécu.
Mon dieux que c'est mauvais ! Jean Reno qui récite mal son texte sans aucune émotion Les flics plus crades que les voyous, mais qui vivent en front de mer dans des baraques à 3 millions d'euros et roulent en Audi, Marchal fait cachetonner les copains, c'est toujours les mêmes gueules, toujours les mêmes décors, toujours les mêmes dialogues à base de grosses couilles. Sans parler de Lanvin qui se paye une p'tite balade pour aller voir ( et tuer ) sa femme pendant un transfert ... Bref ce téléfilm c'est le Bronx total au moins le titre est bien trouvé Et je ne parle pas des images gris bleutées façon filtre insta, fatiguant Et dire qu'ils tournent une série PAX en ce moment à Marseille, suite de ce chef d'œuvre .... comme quoi ça a dû plaire à beaucoup de monde
Dans les quartiers Nord de Marseille, une tuerie orchestrée par le clan Bastiani a lieu. Deux rivaux sont en charge de l’enquête, Vronski, un flic de la brigade antigang et Costa, un chef de groupe de la BRB aux pratiques douteuses. La situation dégénère lorsqu’un témoin-clé est assassiné durant sa garde à vue. En pleine guerre des gangs, Vronski et ses hommes, pour sauver leur peau, seront obligés de faire des choix lourds de conséquences…
Les films d’Olivier Marchal sont toujours extrêmement puissants et Bronx ne déroge pas à la règle.
Une immersion réussie dans une équipe de la BRI de Marseille, sur le fil du rasoir en permanence, persuadée qu’elle peut baiser la mafia corse.
Ils apprendront, à leurs dépends, qu’il y a toujours plus pourri.
Des scènes de shoots et des effets spéciaux au plus près du réel, des dialogues incisifs et percutants, une histoire menée à toute vitesse et un dénouement incroyable.
Il y a le savoir faire d’Olivier Marchal, ses recettes habituelles, et puis, rien. Scénario confus, histoire non structurée. Les acteurs font le job ( on remarquera que les flics dans ses films habitent toujours des super baraques, là c’est un catamaran qui doit coûter 1/2 million d’euros ) le mot fin arrive sur le générique et on est presque dans la situation ou l’on attendait que le film débute.
Olivier Marchal a une vision toute personnelle des services de police en général et des « supers flics » en particulier. La plupart de ses films (« 36 quai des Orfèvres », « MR73 », ou encore « Les Lyonnais ») nous présentent toujours des « défenseurs de la loi » « borderline » et clairement prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Bien que son œuvre soit finalement cohérente, il faut bien reconnaître que l'ensemble devient un peu redondant... d'autant qu'avec « Bronx », les flics franchissent clairement la limite du politiquement correct, voire simplement du vraisemblable. Cette fois, les meurtres s’enchaînent gratuitement, au cœur d'un scénario minimaliste et trop peu fluide pour convaincre. Les policiers de la célèbre BRI de MARSEILLES s'en donnent à cœur joie et « font le ménage » sans se poser la moindre question étique. Alors certes, le film se suit sans ennui et les acteurs (plutôt bons, d'ailleurs) font le job avec une vraie conviction. Cependant, cette justice à multiples vitesses et cette urgence à mettre les vilains hors de combat, quelque soit le prix, est indigeste et sans grande crédibilité. Je ne « marche » donc plus... la machine de Marchal s'est finalement enraillée à force de devenir prévisible. Cette fois, j'aime pas !
L'intention est bonne et l'idée d'aller chercher le polar tragique, entre James Gray et Michael Mann, pour en faire une proposition musclée à la française, était ambitieuse et bienvenue! Mais on est malheureusement très loin des modèles cités qui ne sont certainement pas ceux de Marchal! Le scénario alterne fusillades un peu grotesques, clichés fatigués suintant la testostérone d'un autre temps et la virilité de bas étage, scènes grandiloquentes presque gênantes... En somme, le résultat est trop éloigné des ambitions affichées et le film, bien qu'aisément regardable, est assez mauvais!
C'est du spectacle. On ne s'y ennuiera pas. Même qu'on cherchera parfois à se démêler les neurones tellement l'histoire devient compliquée à suivre. Passons sur les invraisemblances, tous les films du genre peuvent être critiqués sur ce point. Mais sans une dose de défauts, le film policier en général se transformerait très vite en rapport de police tel qu'il est rédigé par le gratte-papier de service du commissariat de quartier. C'est un film bien fait, plutôt passionnant, même s'il n'y a pas vraiment de suspens. Il offre par ailleurs une vue morale de Marseille qui ne porte pas à habiter la ville. C'est évidemment inspiré de quelques affaires locales, plus ou moins résolues qui mirent ou mettent encore les clans maffieux du coin à la une des journaux numériques. A savoir, Corses, Italiens, Gitans, Arabes et bien d'autres encore. On devinera que le scénario donc ne se distingue pas par son originalité mais plutôt par son actualité, si on fait abstraction de son côté romancé. Nous avons bien aimé.
Puree que ça joue mal... Jean Reno en roue libre qui en a rien à foutre Des dialogues creux. Reste quelques personnages un peu attachants et une intrigue pas si mal que ça.
Un polar sévèrement burné, typique du cinéma d’Olivier Marchal. On retrouve un bonne partie des acteurs qui lui sont familiers, une histoire de gangsters et de flics forts en gueule, des accès de violence très brutaux, des policiers en blouson de cuir noir en plein Nervous Break-down. Seulement dans Bronx tous les potards sont poussés au maximum et j’ai eu l’impression que Marchal se caricaturait lui même. Je n’ai pas cru à l’histoire, mais ça reste un polar divertissant, finalement plus bête que méchant.
La pâte O Marchal se voit presque immédiatement, certes des ficelles sont tirées jusqu'au bout, mais le film tient en haleine, si on oubli bien sur les vices de procédures, la scène dans la prison (complétement impossible ) et autres faits que même le plus taré des flics ne ferait pas.....
des flics voyous jusqu'à l os...des voyous aux tronches pas possible....des insultes à chaque phrase...du fringag e i nutile dans tous les sens. des incohérences et des invraisemblables en veux tu en voilà...des acteurs nullissime même les meilleurs ..aucune morale...aucun scénario.... un assemblage d'images hertiques et frénétiques... le marchal le plus nul et le plus degeu de sa filmographie....