Note moyenne
3,9
22 titres de presse
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Ouest France
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Transfuge
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Voici
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Sud Ouest
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Critikat.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Compact mais immense, éducatif mais rageur.
Transfuge
Les Harkis de Philippe Faucon s’impose peut-être comme son chef-d’œuvre.
Voici
Un film politique à la fois sobre et puissant, d'une remarquable sensibilité.
20 Minutes
Le film évite tout manichéisme ce qui le rend aussi instructif que poignant.
Cahiers du Cinéma
Avec un subtil art de la touche, Faucon fait voir le passé en face et en facettes. Cinéma précieux, qui, à la flamboyance, préfère la clarté.
CinemaTeaser
Un film court et puissant.
Culturopoing.com
Touche par touche, d'une façon presque impressionniste, Philippe Faucon fait de ses personnages-titre les acteurs d'une tragédie dont le sacrifice, inéluctable, est programmé dès leur engagement.
L'Humanité
Une vision dépassionnée qui n’en reste pas moins passionnante.
L'Obs
Puissance des images, regard politique (mais jamais manichéen), film terrible dans son austérité : un grand moment de cinéma et de douleur.
Le Figaro
Avec pédagogie et rigueur, Philippe Faucon rend hommage à ces oubliés de l’Histoire. Un film loin du spectaculaire, qui met en scène la complexité des situations et des destins.
Le Monde
C’est aux comédiens, algériens et marocains (Mohamed Mouffok, Amine Zorgane…), véritables blocs de silence, dont il faut saluer la performance, qu’il revient de porter cette douleur muette des harkis.
Le Parisien
Sans jamais esquiver la violence, et en trouvant le rythme d’un vrai film de guerre malgré le peu de moyens, « Harkis » prouve à quel point une œuvre est d’abord le regard d’un cinéaste. Poignant.
Les Echos
Après « La Trahison », Philippe Faucon évoque une nouvelle fois la guerre d'Algérie et le sort de quelques soldats harkis abandonnés par l'armée française. Une page d'histoire terrible avec une économie narrative impressionnante.
Les Fiches du Cinéma
Philippe Faucon sonde à nouveau notre passé colonial en s’intéressant cette fois aux supplétifs de l’armée française enrôlés pendant les évènements algériens : les harkis. Le film, économe et lyrique, juste et engagé, est une nouvelle œuvre marquante du cinéaste.
Les Inrockuptibles
Huis clos à ciel ouvert intransigeant, le film ausculte avec une intelligence singulière cette part sombre de l’histoire française.
Première
Encore une fois, c’est faussement minimaliste, et le résultat est impressionnant. D’abord par sa pédagogie (la simple exposition des faits) mais surtout par sa colère, qui anime tout ce qui se passe à l’écran.
Sud Ouest
La beauté du film de Philippe Faucon est dans sa simplicité, ultime grandeur de l’art de représenter.
Critikat.com
Si Faucon fait preuve d’une certaine précision dans sa manière de figurer le drame de ces soldats, cet engagement très didactique n’est pas sans corroborer la persistance d’une distance quasi-scientifique avec le sujet, la fiction semblant comme inhibée par la leçon historique qu’elle a à donner.
La Croix
Il en résulte une reconstitution très réaliste, porté par de belles images, mais un récit âpre et dépouillé qui laisse peu de place à l’émotion.
Le Journal du Dimanche
Philippe Faucon a le courage de s’emparer d’un des volets douloureux de notre histoire pour tenter de dire une vérité difficile, encore aujourd’hui, à entendre : [...] le réalisateur réussit à expliquer une réalité complexe et à donner chair aux « invisibles ».
Libération
Le film n’est pas assez expérimental ou encore trop encombré des fiches de lecture qu’il s’emploie sagement à illustrer comme autant de situations, d’enchaînement de circonstances conduisant à tel ou tel résultat.
Télérama
Rien ne devient vraiment saillant. En privilégiant le silence et l’ellipse, en voulant éviter de dramatiser l’action, le réalisateur donne hélas le sentiment de rester au seuil de son sujet.