Note moyenne
3,1
29 titres de presse
-
Marie Claire
-
Ouest France
-
Public
-
Télé 7 Jours
-
20 Minutes
-
BIBA
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
LCI
-
La Voix du Nord
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Télé Loisirs
-
Voici
-
CNews
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Libération
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
aVoir-aLire.com
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Marianne
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marie Claire
Parce que Simone Veil n’aimait pas l’expression "devoir de mémoire", ce film est un "devoir de transmission". À projeter devant toutes les paires de yeux.
Ouest France
Bouleversant et utile.
Public
Elsa Zylberstein livre une performance magistrale.
Télé 7 Jours
La parole et les écrits de la grande dame irriguent l’odyssée de cet esprit libre, prompt à la rébellion.
20 Minutes
Rebecca Marder devait se plier à plus de quatre heures quotidiennes de maquillage pour devenir Simone. Cette implication a porté ses fruits tant sa composition émeut, particulièrement dans sa relation avec sa mère jouée par Elodie Bouchez.
BIBA
Ce biopic d'Olivier Dahan retrace de façon impressionniste la vie, riche et pleine de résilience, de Simone Veil.
Femme Actuelle
Avec le sérieux qui s'imposait, ce film salue le courage de Simone Weil.
Franceinfo Culture
Olivier Dahan ne réalise pas une hagiographie mais le portrait d'une femme traversée par l'histoire et dont le destin est la résultante.
LCI
Loin du biopic classique, le film réalisé par Olivier Dahan (La Môme, Grace de Monaco) propose un portrait à la fois intime et grandiose d'une femme dont la vie a été marquée par des tragédies, mais surtout par des combats qui ont marqué la société.
La Voix du Nord
Ça semble désordonné mais les scènes finissent par se répondre. Olivier Dahan ne craint pas son sujet. C’est une qualité. Il rappelle le passé de magistrate, le combat sur l’état des prisons.
Le Parisien
Le réalisateur signe un hommage vibrant à Simone Veil, incarnée avec passion par Rebecca Marder puis Elsa Zylberstein.
Le Point
Plus qu'un biopic, un portrait intime et un grand film sur la mémoire.
Télé Loisirs
La talentueuse Elsa Zylberstein incarnant Simone Veil, cela ne peut donner qu'un film poignant.
Voici
Elsa Zylberstein incarne une Simone Veil adulte avec une grande conviction.
CNews
«Simone, le voyage du siècle», un film nécessaire pour ne pas oublier, parfois desservi par une mise en scène outrancière et une musique omniprésente qui pousse le pathos à l’excès. Alors que le sujet suffit à lui-même.
Le Figaro
Olivier Dahan s’est intéressé à la femme politique devenue une icône. Rebecca Marder et Elsa Zylberstein l’incarnent avec une grande justesse, de son l’enfance à la fin de sa vie.
Le Journal du Dimanche
Beau, inspirant et nécessaire.
Libération
Ce récit français se révèle édifiant moins par l’évidence héroïque du parcours de Simone Veil que par la vertigineuse accumulation des torts qu’elle pointe, dénonce et entend redresser au gré des différents postes qu’elle occupe.
L'Obs
Rebecca Marder (Simone jeune) tire admirablement son épingle du jeu. Elsa Zylberstein, affublée de prothèses pour la vieillir, convainc beaucoup moins.
La Croix
Après Édith Piaf et Grace de Monaco, Olivier Dahan achève une trilogie de portraits de femmes hissées à hauteur d’icônes. Sa réalisation tape-à-l’œil avec ses envolées lyriques et sa tonalité hagiographique ne détournent pas de l’intérêt pour Simone Veil.
Le Monde
Finalement, Simone, le voyage du siècle satisfait plus à l’esprit commémoratif qu’à l’exigence de la chair posée par la fiction cinématographique. La responsabilité n’en incombe sans doute pas entièrement au réalisateur : le romanesque sied mal aux êtres humains qui, ayant croisé le regard de la Gorgone, sont si peu nombreux à lui avoir survécu.
Les Fiches du Cinéma
Si le long métrage, très didactique, peut servir au travail de mémoire, l’aspect formel est désastreux, à l’image du grimage grossier d’Elsa Zylberstein.
Positif
L’interprétation d’Elsa Zylberstein est digne de celle des meilleurs interprètes issus de l’Actors Studio, et celles de Rebecca Marder (Simone jeune) et d’Olivier Gourmet (son mari) sont tout aussi formidables. Mais Madame Veil méritait vraiment mieux.
aVoir-aLire.com
Malgré l’indéniable utilité historique du propos, l’esbroufe de la mise en scène finit par perdre le spectateur.
Les Echos
Malgré la conviction méritoire des deux actrices principales, Rebecca Marder et Elsa Zylberstein, et l'investissement des autres, ce biopic besogneux n'échappe jamais aux travers de la reconstitution larmoyante, en contradiction avec la pudeur et l'exigence de Simone Veil.
Les Inrockuptibles
Olivier Dahan commet un nouveau film sentencieux et pompier qui ressemble davantage à un clip qu’à du cinéma.
Marianne
Enseveli sous les maladresses embarrassantes et l’académisme, ce film n’honore jamais son sujet d’étude.
Première
Après Grace de Monaco, voici donc ce Simone, le voyage du siècle qui déborde de partout et qui, à vouloir tout montrer (même l’horreur des camps en steady-cam !) ne montre rien, sinon le masque d’une femme au destin exceptionnel et contrarié.
Télérama
La vie de Simone Veil, grande femme politique disparue en 2017, racontée par Olivier Dahan, ne fait pas le biopic du siècle. Et Elsa Zylberstein y est plus proche de Canteloup que d’une composition d’actrice...