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cécile B.
2 critiques
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3,0
Publiée le 30 août 2021
Bon acteur ce qui facilite le film, le film est bien mais peut être un peu long pour l'histoire mais un bon file conducteur avec des choses inattendues
J ai vu ce film hier , j'ai franchement été déçu , sur le coté positif il y a un super décor façon science fiction ou anticipation une belle image , et de bons interprètes dans leurs rôles respectif , par contre le scénario est mal ficelé , une histoire d'amour une peu surjoué, un rythme très lent, une baignoire avec des retours dans le passé , un peu systématique , pour avancer dans l'histoire , puis un enclenchement rapide à plus de moitié du film avec deux séquences plus rapide , enfin on arrive au dénouement du film 20 mn avant la fin, ou rajoute un complément de 20 mn , pour faire un film de 2 heures en résumé dommage , une bonne idée , un scénario bric broc , on aurait une matière à faire un très beau film
Certes ce film a des défauts (pourquoi être si frileux au niveau du visuel du monde futuriste ? Quelques facilités de scénario (très facile à un moment au méchant de descendre Jackman et le faire disparaître....)) Mais il y a aussi des scènes magnifiques pleines de poésie et d'une tristesse infinie.
Je ne comprends pas vraiment toutes les critiques qui accable ce film. J’y suis allé en me disant il a tellement de mauvaises critiques je vais vraiment m’ennuyer devant ce film. Et finalement pas du tout le film est vraiment bien ficelé et en plus la fin est vraiment intéressante avec un rebondissement. Je conseille donc aux gens qui aiment des histoires policières et d’action et d’amour d’aller le voir.
Vraiment pas terrible. Je n'y suis pas allé avec beaucoup d'attentes, la bande annonce ne m'avait que peu inspiré mais j'espérais une bonne surprise. Ce ne fut pas le cas. Pour commencer on va évacuer la comparaison avec Inception, elle n'a pas lieu d'être. Le seule chose en commun ici est le fait de pouvoir voyager dans les rêves (ou ici la mémoire) mais c'est tout. Le reste du film n'a absolument rien à voir. Concernant Réminiscence, le principal reproche que je fais est son extrême lourdeur. Ça commence immédiatement avec une voix off qui vous détaille le scénario. Personnellement ça me gonfle assez rapidement ce type de procédé. Mais en plus, on garde cette voix off tout le film et elle nous explique des choses que l'on a déjà compris (voir reproche suivant) soit des choses dont on se fout car ça n'a aucune importance dans la suite. Les personnages n'arrêtent pas de faire de l'exposition pataude et ça devient très vite très très lourd. D'autant que, point numéro 2, les personnages et en particulier celui de Hugh Jackman, sont relativement stupides et comprennent les choses après le spectateur. Ce n'est pas forcément un problème en soit mais comme c'est fait dans le film c'est ridicule. Les révélations de fin qu'on a vu venir d'assez loin, nous sont vendues (a voix haute comme dans tout le film) par le personnage qui comprend enfin 10ans après tout le monde et ça ne marche alors pas du tout. Enfin, les personnages et l'univers du film sont des coquilles vides. On ne sait rien sur eux, on ne connaît que ce qui peut servir à l'intrigue. Cela peut aussi se faire, les perso de Nolan, s'il faut faire une comparaison, sont souvent assez peu développés mais ils sont au service d'une histoire qui, la plupart du temps, est dingue et ce sont eux qui se font porter par l'histoire et non l'inverse. Ici l'histoire n'est pas vraiment palpitante donc on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. En résumé, un film lourd, des perso vides et stupides pour certains, un scénario pataud qui nous rabâche 10 fois la même chose de peur que l'on ait pas compris alors qu'il n'y a rien de très compliqué à comprendre. La réalisation n'est pas particulièrement remarquable mais fait le taf et il y a quelque jolis plans. De même quelques moments (1 ou 2) se démarquent du reste et sont plutôt jolis ou bien trouvés mais ça ne compense pas tous les défauts dont pâti le film.
Des réminiscences à oublier au plus vite. Je me suis ennuyé comme rarement, tout sonne faux, Rebecca Ferguson est ravissante mais les dialogues sont ridicules. Et en plus Hugh Jackman nous explique le film , des fois qu'on aurait pas compris. Une niaiserie inutile.
Dans un futur proche, Miami a été submergé par les flots, suite aux effets du changement climatique. Un enquêteur privé, Nick Bannister, est engagé par des clients afin de retrouver leurs précieux souvenirs.
C'est le premier long métrage de Lisa Joy, l'une des créatrices de Westworld. Elle a fait d'ailleurs à plusieurs collaborateurs cette série pour Reminiscence.
Entre la Showrunner de Westworld et le casting de Hugh Jackman, ce film de science-fiction avait de quoi donner de l'espoir et malgré son flop au box-office US, j'ai bien aimé ce qui était proposé.
C'est vrai qu'après les premiers retours pas enthousiastes, je m'attendais à pire que cela. Reminiscence arrive à créer son univers. Je ne suis pas fan de tous les choix, mais il faut reconnaitre que la prise de position est claire. Je n'ai pas forcément compris l'intérêt de mettre Miami sous les eaux, car finalement cette spécificité ne sera pas tant exploitée. Surtout que toutes les explications autour de ce phénomène sont assez floues. On comprend que toutes les villes sont sous les eaux. Par contre, il est fait référence à une guerre sans aucune explication, et sans savoir si tout est lié. Dommage car c'est des détails qui comptent au final.
Après l'aspect esthétique de tout cela donne vraiment bien. La réalisatrice veut nous offrir de belles scènes visuellement, mais aussi émotionnellement. En effet, certains passages sont vraiment superbes.
C'est surtout l'excellent concept de la machine à souvenir qui permet de nous offrir ces passages de qualité. Ce concept est très bien exploité en allant nous faire visualiser les souvenirs de ceux enfermer dans le caisson. Un jeu d'illusions où par moments on doute si de savoir si nous nous trouvons dans la réalité ou en fait dans un souvenir. Une subtilité que j'ai beaucoup appréciée.
Cela va d'ailleurs nous offrir une fin très touchante autour justement de cette idée. En dosant le tout avec une musique émouvante, c'est banco pour ce finish. C'est surement le seul moment où j'ai apprécié la narration de fond. En effet, celle-ci est par moments un peu lourde.
J'aurais aimé avoir cependant une enquête plus fluide. Celle-ci est souvent brouillonne et saccadée. À plusieurs reprises, j'ai été un peu lassé de cette façon de faire. Cela ne donne pas envie de s'accrocher pour retrouver l'être aimé.
Heureusement, le personnage de Nick arrive à captiver pour combler un minimum ces problèmes. Il faut dire que Hugh Jackman est un acteur extraordinaire. C'est un plaisir de le voir jouer. Quant à Rebecca Ferguson, qui avait partagé la réplique avec lui déjà dans The Greatest Showman, elle met une dose de mystère intéressante. Par contre, autour d'eux j'ai trouvé ça plutôt vide. Les protagonistes secondaires ne sont pas top.
Esthétiquement plaisant, doté d'une réalisation rythmée grâce à un montage soigné ainsi que d'une idée de départ stimulante, le film pâtit d'un scénario éminemment prévisible avec des twists classiques ne permettant pas de faire honneur à l'aspect thriller revendiqué. Ainsi le couple phare porté avec conviction par Hugh Jackman et Rebecca Ferguson ne peut émouvoir ni susciter de l'empathie malgré sa crédibilité. Un beau produit de SF qui manque cependant de consistance.
Je m'attendais à rien mais je suis quand même déçue. Le rythme est franchement nul et redondant. La musique est mal choisie et cliché. Rien d'original dans ce film. Le jeux d'acteur est vraiment douteux, bien loin de ce que peuvent donner les acteurs. A la hauteur d'un film netflix mal fait, je regrette ma place, de l'argent perdu dans ma plus grosse déception du cinéma 2021.
Hugh Jackman assure totalement dans ce film mi aventure mi anticipation.....pas de temps mort...un scénario intéressant ....sur la question de nos souvenirs ....que peuvent ils nous apporter ?
J’étais curieux de voir ce film écrit et réalisé par Lisa Joy, autrice de la série Westworld, dans ce polar noir situé dans un futur proche, porté par le grand Hugh Jackman.
La mise en scène est réussie, le décors, costumes, images de synthèses sont parfaitement recréés à l’écran. Le casting est solide et joue de la manière dont on peux s’y attendre.
La principale qualité est paradoxalement sa principale faiblesse : insérer au forceps un univers de polar noir des années 20-30 dans un monde futuriste sur fond de hausse des océans et délitement de la société moderne.
Malgré tous les efforts de sa créatrice, ce monde apparaît faux, non par le manque de talent, mais par le manque de cohérence, comme insérer un protagoniste des années 50 dans un film de nos jours, cela crée un décalage, comme si les protagonistes du film n’avaient rien à y faire.
En voulant à tout prix coller à l’univers du polar noir, Lisa Joy se coupe de toute capacité à surprendre le spectateur, d’innover. Au lieu de se réapproprier ce genre, elle se contente de le décalquer dans un autre univers. Le film perd en spontanéité, en subtilité, dans sa capacité à étonner le public.
Le rythme du film est également problématique, puisqu’on avance en même temps que Nick, trouvant un nouvel indice à chaque nouveau souvenir qu’il revit dans sa machine. Cela rend l’histoire on ne peux plus linéaire, là où il aurait fallu qu’elle soit plus organique, plus tortueuse, moins rigide.
Un autre point est le casting : Hugh Jackman a déjà joué un personnage retors et hanté par son passé, vous vous souvenez de Wolverine, non? Idem pour Rebecca Ferguson dans des rôles de belles femmes à problèmes dans les Mission : Impossible.
Il aurait été plus qu’original de demander à des acteurs habitués aux rôles secondaires de jouer ces rôles complexes et tourmentés par la vie, voir pourquoi pas d’inverser le rôle du détective et de la femme fatale.
Lisa Joy livre un film d’excellente facture, mais comme ses personnages, prisonniers du passé.
Si vous êtes cinéphile, vous vous souvenez sans problème d’un certain Minority Report (2002), la version futuriste d’un polar à l’ancienne signé Steven Spielberg, qui lui est resté dans les mémoires.
Mais, rassurez-moi... toute personne un tant soit peu cinéphile et qui aura vu la bande annonce aura compris qu'il s'agit d'un mix très maladroit entre Inception, Dark City, Minority Report et j'en passe... Chaque élément semble servir de prétexte à un autre. Le côté apocalyptique, sert de prétexte au retour dans le passé, la nana qui sort de nulle part, sert de carotte pour le perso principal, la machine, sert de prétexte pour l'enquête; la voix narrative labellise le côté "polar noir", etc... Mais on est pas dupes, quand même!
Tous ces films de SF bancals se signalent pourtant par un trait commun : ils ont tous des titres interchangeables. Reminiscence, Transcendence, ...
Pas besoin de le voir pour se rendre compte qu'on nous offre du fast food ciné, mais aux ambitions hypergonflées. Du reste, ça marche dans les pas du fameux Westworld : une première saison fabuleuse et pleine de promesses, et puis 2 autres saisons où tout part à vau l'eau. Et c'est le cas de le dire.
*ceci était une critique du mec qui a pas vu le film. vous avez le droit de me lapider en bonne et due forme, mais pas de m'en vouloir si vous allez quand même voir le film et que vous vous ennuyez mortellement. Merci, et bien le bonjour chez vous*
Lisa Joy, Mme Jonathan Nolan, frère de Christopher Nolan (Inception, Tenet...) a accouché d'un 1er né cinématographique honorable, teinté de très beaux instants mais globalement décevant.
2030. Le réchauffement climatique a eu pour résultat l'inéluctable montée des eaux. La chaleur a pris le pouvoir sur la vie: l'humain dort le jour et vit la nuit. Les riches ont accès aux terres sèches tandis que les pauvres pourrissent dans les eaux croupis ayant envahi leur habitation. Face à cette absence d'avenir, les souvenirs deviennent vitaux (et donc monnayables) et c'est à cet instant qu'entre sur cette scène détrempée le personnage principal et sa technologie permettant aux chalands de revivre les meilleurs instants de leur passé.
La 1e impression qui survient à l'issue de la projection est le survol de l'univers de Reminiscence tant la densité de celui-ci ne permet pas d'assurer ses fondations en 130 minutes de pellicule. Le canal télévisuel aurait été plus approprié afin de mieux en dévoiler la richesse tant celui-ci est plus pertinent que jamais. Par ailleurs, cet univers ne se meut quasiment jamais par les exactions du héros dans l'histoire principale, bien trop classique, aux enjeux moindres, et constamment bousculée entre les Minority Report de Spielberg et Vertigo de Hitchcock. Un contenu bien maigre pour ce type de contenant.
Malgré la chétivité de sa charpente et quelques longueurs, Reminiscence n'est pas ennuyeux et se suit même avec plaisir.
Lisa Joy jalonne son film de très belles scènes à l'ambiance des polars des années 30 (le 1e tiers est magnifique), tantôt poétiques tantôt dramatiques, ainsi que de solides scènes d'action quoiqu'un peu trop chorégraphiées.
La réalisatrice assure une excellente direction de ses acteurs, habités par leur rôle. Hugh Jackman apporte beaucoup d'humanité et d'arrogance à cet homme tentant vainement d'être plus que ce que son funeste destin lui octroie. Thandiwe Newton apporte le contrepoids idéal en fidèle collaboratrice gardant les pieds sur terre. Rebecca Ferguson se glisse avec une aisance confondante dans la robe de la femme mystérieuse, véritable oasis de chaleur humaine dans ce désert aquatique.
Pour résumer, Reminiscence est un film sans en être totalement un. Doté d'une histoire maintes fois racontée, la réalisatrice a semblé plus investir sa sensibilité dans l'univers de son film que dans ce qui était destiné à lui donner vie. Reste d'excellents moments, brefs aperçus de ce que la claque Reminiscence aurait pu être. Un 1e jet honorable qui mérite d'être vu malgré ses défauts évidents.