Reminiscence
Note moyenne
2,8
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243 critiques spectateurs

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Diabloxrt
Diabloxrt

96 abonnés 1 996 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2022
Ayant été assez refroidi par les différentes critiques que le film avait reçues, j'ai mis du temps avant de lancer son visionnage. Mais finalement, quelles erreurs aurais-je fait de passer à côté de "Reminiscence". Ce long-métrage prouve, à lui tout seul, qu'il ne faut jamais écouter les critiques et toujours se faire son propre avis. Cependant, là où je donnerai un peu raison aux critiques et où je comprends que le film puisse décevoir, cela va être au niveau de l'utilisation de son univers et dans une partie de son scénario, tout cela sur la première partie du long-métrage. Le monde du film est, en lui-même, assez riche et intéressant, mais très largement sous-exploiter. On ne l'utilise pas assez et beaucoup d'éléments sont trop survolés (le fait que les habitants vivent la nuit, par exemple, est assez idiot et pas très bien expliqué). Au niveau du scénario en lui-même, s'il s'avère assez intéressant, il souffre de gros problèmes d'écritures dans sa mise en place. Tout est trop explicatif avec des dialogues qui forcent cet aspect, mais aussi trop soudain avec un rythme assez mal géré sur les 30 premières minutes. Au vu de cela, je peux comprendre que le projet a pu en déranger certain. La première partie d'un film, c'est clairement important. Rater cette étape, c'est signer une preuve de son échec, dans beaucoup de cas en tout cas. Mais pourtant, ce n'est pas le cas ici, et si on réussit à supporter ce premier acte, on sera assez vite surpris du reste. Tout d'abord, c'est un film qui est vraiment beau. C'est clairement le seul point où l'univers réussit à être très bien exploité, cette omniprésence d'eau donnant un aspect dépaysant à des décors que nous connaissons pourtant déjà très bien. Ensuite, même si le scénario met du temps à démarrer, il sera finalement assez intéressant, notamment, car il réussit sans problème à nous faire ressentir ses enjeux et les émotions de ces personnages. Hugh Jackman, en plus de livrer une nouvelle très grande performance, saura donner une humanité assez impressionnante à ce héros, capable des meilleures actions comme des pires. On arrive facilement à s'attacher à lui et à comprendre ces motivations. Et quelle motivation de plus noble que l'amour ? Cela peut paraître très classique, mais c'est finalement bien plus loin que le film va nous emmener. En plus de réussir à parfaitement gérer son mystère jusqu'à son final, le film va justement se terminer par un coup de maître. spoiler: Au lieu de nous faire un "happy ending", Nick finit finalement par voir Mae mourir dans une scène absolument déchirante. Toute la fin travaillera dessus, en nous apprenant que le plus important est de ne jamais s'accrocher au passé, mais plutôt de regarder devant nous. Une morale extrêmement intéressante, mais aussi très bien mise en scène, qui a personnellement beaucoup fait effet sur moi.
Le long-métrage n'est donc pas parfait, mais il souffre clairement d'une première partie un peu moyenne qui va vite rebuter les spectateurs peu aventureux. La suite est, quant à elle, vraiment impressionnante et rattrape à elle toute seule, beaucoup de défauts du film. C'est donc une expérience que je vous conseille et que je recommande vivement pour les gens qui sont effectivement prêts à passer outre les critiques. Pour conclure, un film qui a bien plus à proposer qu'il n'y parait.
mickael l.
mickael l.

55 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2022
Comment peut-on aimer du jour au lendemain une femme que l'on connaît pas . Mais elle cache peut-être des lourds secrets , ....... Un de mes films préférés de 2021 . . . Très beau film . Entre drame et anticipation
Sophie Cha
Sophie Cha

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2022
dommage, il y a plein de bons mais la mayo ne monte pas : scénario mal écrit, découpe du film peu claire, les dialogues assez plat, la musique une cata.
Par contre l'histoire est vraiment intéressante, l'environnement apocalyptique l'est aussi, cette machine a souvenirs est une très bonne idée.
Dik ap Prale

306 abonnés 3 131 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2022
L'univers n'est pas d'une grande inspiration, mais est louable de bonnes intentions. L'enquête à tiroirs, inspirée des meilleurs films noirs, maintien l'ensemble à flot.
AMCHI

6 980 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2022
Reminiscence est un film de SF qui part sur de bonnes bases avec une histoire pas déplaisante mais qui dès les premiers instants nous frappe par sa réalisation fade et amorphe et malheureusement cela va rester ainsi jusqu'à la fin. A cause de ce gros point négatif, je ne suis pas parvenu à m'intéresser à ceux qui défiler sous mes yeux.
Je n'ai pas envie de m'étaler plus que cela sur ce film décevant, seulement j'espère que la réalisatrice Lisa Joy qui est associé à l'adaptation du jeux vidéo Fallout en série télé ne va pas ramollir l'univers sombre de cette fabuleuse saga.
novemberromeo
novemberromeo

56 abonnés 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2022
Bon, ce n'est pas le meilleur film dans lequel Hugh Jackman ait joué. Beaucoup de choses sonnent faux, à commencer par le monde futuriste... l'intrigue prend mollement dans cette enquête qui voulait prendre des allures de Minority report. L'eau de rose est trop présente et l'action est jouée sans conviction. Dommage.
Stephane B.
Stephane B.

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2022
à tous les guignols qui critique tous film très bien! heureusement que je lis pas pas tout ce qu'ils racontent sinon je regarderai jamais rien .merci au revoir les charlatans de la critique cinématographique !!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2022
Un film noir très reussi. Il ne faut pas s'attendre à un film d'action mais plus à un thriller. La fin est très reussi.
Arkan56880 A
Arkan56880 A

3 abonnés 279 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2022
Un film de SF de la co créatrice de Westworld, avec Hugh Jackman, ça partait bien, surtout que la bande annonce semblait prometteuse. Malheureusement l'excitation retombe très vite dès les premières minutes. C'est plat, prévisible, mou. Un beau gâchis...
Desman
Desman

9 abonnés 324 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2022
Un film d'anticipation sans surprise aucune. Un héros qui se balade entre monde réel et virtuel, une Terre du futur noyée sous les eaux, un société apocalyptique où les institutions n'existent plus, et des méchants nantis qui asservissent la masse du peuple paupérisé : tout cela a déjà été vu maintes fois. Le spectacle proposé, basé sur les scènes d'action, reste efficace, surtout pour les fans de Hugh Jackman.
LauGui
LauGui

4 abonnés 61 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 janvier 2022
Ce film est absolument nul, même les acteurs se demandent ce qu'ils font la. Le "scénario" est inexistant, c'est incroyablement plat ; une prouesse à ce stade.
Je mets 1/2 étoile parce que j'adore Hugh.
Lisa Joy devrai changer de métier :))
Kangourou
Kangourou

18 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2021
Tres joli film de Lisa Joy qui nous fait un film noir des années 40 dans un Miami futuriste submergé construit en jeu de miroir sur la mémoire avec une ravissante Rebecca Ferguson, il manque pas mal de petites touches pour un chef d'œuvre mais de vraies qualités
lhomme-grenouille

3 638 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2021
Franchement j’ai trouvé l’endroit sympa.
Mais vraiment…

Ce premier long plan-séquence à travers une ville de Miami rognée par la montée des eaux, je dois bien avouer que ça m’a fait mon petit effet.
Il ne s’agissait pas seulement d’un vague visuel sensationnaliste à la « Jour d’après » mais bien d’une narration d’espace.
…Et ça j’ai trouvé ça plutôt chouette.

Car au départ, sur les premières images, on s’interroge si la ville est abandonnée ou non. Et puis petit à petit on commence à constater que les vitres sont intactes, les bâtiments plus ou moins entretenus…
Au pied des grandes tours naviguent barges et canots comme dans une sorte de Venise de béton.
La nuit les lumières s’allument, éclairant inégalement les endroits selon leur emplacement. Ici les toits semblent avoir été réaménagés à la hâte tandis que les digues peinent à repousser les assauts des vagues.
Et quand le plan décide enfin de se poser quelque-part c’est au milieu d’une rue aux airs de gigantesque gouttière ; un canal involontaire dans lequel on a pied et dont tout le monde semble avoir fini par s’accommoder.

Ah ça oui, cet endroit avait une personnalité certaine. Pour moi c’est indéniable.
Et ce qui semblait chouette avec ce « Réminiscence » c’est qu’au-delà du lieu on semblait vouloir nous raconter une vraie histoire ancrée dans un quotidien.
…Une histoire à part. Une histoire à hauteur d’hommes. Une histoire sûrement ordinaire mais dans laquelle allait sûrement suinter l’état d’esprit qu’imbibait cet endroit pourri…
Pourri au sens propre comme au sens figuré…

Malheureusement il ne faut pas attendre longtemps pour se rendre compte que la promesse ne sera pas tenue.
Non pas que ce film entende se défausser sur sa volonté de raconter une histoire à hauteur d’hommes – car sur ce point « Réminiscence » s’en tient à son audace première – mais par contre le souci c’est que cette histoire n’arrive jamais à s’imprégner pleinement de son lieu et plus généralement de son univers.
Trop plate. Trop basique. Trop fade. L’intrigue manque de sel au point de laisser cet endroit totalement inanimé.
…Ou plutôt non. Le problème avec le sel c’est qu’en fait il y en a trop.
Trop au point de tout stériliser sur son passage.
Trop au point qu’au-delà de l’océan ne subsiste que le désert.

Rien n’arrive à vivre dans ce lieu, la faute à un état d’esprit qui relève bien plus de l’usinage que de l’art à part entière.
Rien ne fait vrai. Tout fait plastique.
Les personnages sont stéréotypés au possible…
Les dialogues qui font illusion quelques minutes sombre en fin de compte assez rapidement dans la simple enfilade d’illustrations et de commentaires… Parfois même à la voix-off, symbole ultime à mes yeux de la paresse narrative.
La mise-en-scène qui aspire à un rythme soutenu– agrémentant régulièrement les phases de dialogues de bagarres et autres poursuites –ne fait qu’étouffer tout élan et asphyxie toute dynamique…

Car il faut que ça parle tout le temps dans ce film ; que les informations tombent régulièrement et que le tout soit en permanence accompagné d’une musique récurrente, laquelle étant censée donner du relief à l’ensemble…
Seulement voilà – petite note à Lisa Joy, la réalisatrice de ce film – si une fois arrivée à la table de montage le film lui est apparu si désespérément plat, eh bien qu’elle sache que ça n’avait rien à voir avec le manque d’action ou de musique…
Non, le problème venait juste du fait qu’il n’y avait rien dans son film, à part du vent et pas mal d’eau de mer.

Pourtant – je ne dis pas – il y avait clairement moyen de faire quelque-chose avec ce parti-pris qui consistait à mobiliser tous les codes du vieux polar ; quitte à devoir en gérer les stéréotypes les plus éculés.
Mieux que ça, pour ma part, je trouve que cet aspect-là aurait clairement pu servir de liant pour unifier l’ensemble de l’œuvre.
Parce qu’en effet, n’oublions pas que le film s’appelle « Réminiscence » et qu’au cœur du propos se trouve cette idée que, dans un monde à l’agonie, il est très facile de se laisser gagner par un profond sentiment de « c’était mieux avant », au point de ressasser son passé au lieu de se projeter vers son avenir…
Et c’est d’ailleurs là que le principe de revivre ses souvenirs aurait pu prendre toute son importance…
…Or c’est justement sur cet aspect-là que le scénario révèle toutes ses lacunes.

Parce que, l’air de rien, il y avait carrément moyen de lier cette intrigue de marchandage de souvenirs et de monde à l’agonie…
spoiler: On aurait pu montrer comment le business du souvenir participait à la léthargie générale face à une situation s’empirant de jour en jour. A vouloir sans cesse vouloir s’accrocher à ces bribes de ce qu’était le monde d’avant – et que cette Miami incarne au fond, c’est-à-dire un monde révolu qu’il conviendrait résolument d’abandonner – la société ne prend pas la peine de réfléchir à ses possibilités pour demain et – surtout – de questionner les vrais problèmes qui la rongent au moment présent. Or, pour peu que le scénario ait pris la peine de lier le business du souvenir à celui des bailleurs qui auraient monnayé ces premiers en échange de nouvelles terres que le tour aurait alors été joué. On obtenait ainsi une parfaite parabole de la société d’aujourd’hui. La boucle typique de l’œuvre d’anticipation aurait été bouclée.

Seulement au final, dans « Reminiscence », rien de tout ça.
En lieu et place d’une intrigue vraiment englobante, on se retrouve avec quelque-chose qui – non seulement ne fait pas corps avec l’univers proposé – mais qui en plus est d’une faiblesse assez consternante.
spoiler: Une banale histoire d’amour comme fil conducteur ? Sérieux ? …Et le tout ficelé autour d’un meurtre commis par un gros riche pour une simple et banale histoire de succession ? Non mais franchement ! Il est où le lien avec l’idée de ressasser son passé ?! …Dans le grand amour perdu ? …Dans le fait que toute cette affaire ait permis à Watts de renouer avec sa fille ? Non mais vraiment ?! Woh !


Ce choix est d’ailleurs tellement pathétique que si on retirait l’univers de cette Miami à moitié engloutie que ça ne changeait finalement rien. L’histoire aurait pu rester la même.
Ça pour le coup c’est le signe que la dimension « anticipatrice » de l’univers n’a en fait absolument pas été exploitée.

En fait, ce qui est assez affligeant avec ce film – outre le fait que chacune de ses composantes soit désespérément lisse et creuse – c’est qu’en plus de ça ils n’arrivent même pas à faire un tout.
Rien ne colle. Rien ne va. Rien ne sauve ce piteux long-métrage du marasme…
Enfin rien… Rien à part – encore et toujours – ce lieu.

Parce que oui – et c’est le plus rageant – quand bien même ce film est d’une fadeur sans nom, reste ce décor qui est toujours là – qui ne prend jamais vie – mais qui ne demande que ça.
Le pire c’est que des idées – ne serait-ce que visuelles – sont régulièrement posées : le marché flottant, les navettes sur le bord de l’eau, le métro aérien qui surfe sur les flots, la maison sur pilotis isolée au milieu de ce que furent autrefois les Keys, les planchers qui se dérobent parfois sous les pieds à force d’avoir été usés par les eaux, les quartiers de riches endigués…
Il y avait plein d’idées dans cet univers et dont beaucoup ont été clairement et malheureusement sous-exploitées.

Au final – et contrairement à ce qu’avait laissé suggérer l’intro – jamais ce Miami atypique n’est finalement parvenu à n’être autre chose qu’un décor sensationnaliste, un détail relégué systématiquement au second plan.
Alors tant pis.
Je me dois donc d’acter ceci – malgré cet univers (potentiellement) séduisant – « Reminiscence » fut et restera pour moi un piètre spectacle.
Il y avait pourtant beaucoup d’éléments là-dedans qui auraient pu donner lieu à un film imparfait peut-être mais charmant cependant.
Seulement voilà, malgré les beaux décors, malgré la belle brochette d’interprètes et malgré cette atmosphère des années 30 plutôt charmantes, « Reminiscence » est un film désespérément stérile, annihilé qu’il a été par les quantités industrielles de sel dont a usé Lisa Joy pour essayer de relever le goût de son plat.
Entreprise vaine finalement.
Vaste fiasco au demeurant.
Voilà de quoi verser une petite larme tout de même au regard des quelques audaces du projet…

…Enfin une petite larme…
Devrais-je dire une simple larme de crocodile.
Ludo C
Ludo C

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2021
un des rares films SF qui m'ait absorbé de A à Z. Belle histoire, belles images, un univers post apocalyptique splendide. Bravo
Simon1310
Simon1310

170 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2021
Reminiscence est un film noir dans un monde futuriste, on y retrouve tous les codes du genre, une femme fatale, un détective en l’occurrence Hugh Jackman avec sa machine à souvenir, des mafieux campé dans le film par des bailleurs, des flics ripoux, etc... cela fait beaucoup penser à Looper qui dans un monde futuriste, mettait en place une criminalité similaire malgré la technologie futuriste. Ici la grande réussite du film c'est de nous exposer une enquête à base de souvenir dont chaque révélation fait avancer le personnage, dans les coins sombres de la ville mais aussi de la personne que je recherche le protagoniste. L'idée est bien exploité, le décorum d'une ville prêt à être submergé offre un cadre original et ludique puisque qu'en même temps qu'on la visite, on assiste à des plans et des idées visuels magnifiques, l’élément de l'eau est représenté dans cette ville comme envahissant, et donne un coté de fin d'un monde qui a cessé d'exister, d'avancer et ou les gens se tourne vers un passé nostalgique. On sent cette ambiance pendant tout le film même si elle est peu mis en avant, elle apporte quelque chose en plus à l’enquête, qui est bien mené, soulignant cette sensation d’éphémèrement, comme un rêve. On pourra reprocher un petit bémol quant à sa résolution qui offre une fin un peu trop optimiste, mais au moins aura permit de demandé un minimum d'implication des spectateurs ce qui est devenu rare au cinéma ces derniers temps.
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