La Nuit du loup-garou
Note moyenne
3,4
118 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

22 critiques spectateurs

5
1 critique
4
7 critiques
3
8 critiques
2
4 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 98 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2026
Il faut insister sur l’étonnante modernité de cette relecture du thème du loup-garou par Fisher. Car si le film conserve un certain nombre d’éléments traditionnels (pleine lune, balle d’argent…), il s’en éloigne surtout pour proposer une véritable métaphore sociale.
Ce n’est pas une morsure ou une intervention surnaturelle qui condamne Leon à devenir une bête, mais bien un processus de déshumanisation. Celle-ci trouve son origine dans les agissements d’un aristocrate décadent, cruel et pervers, le marquis Siniestro. Les dialogues (mal rendus par les sous-titres) sont à cet égard très explicites : lors des humiliations infligées au mendiant, futur père de Leon, revient sans cesse le terme « pet » (animal domestique), jusqu’à faire de cet homme une créature ravalée au rang de bête.
Le même mécanisme est à l’œuvre chez la mère de Leon : réduite à un objet sexuel, elle réagit par un meurtre d’une violence « animale ». Le fait qu’elle soit muette n’est évidemment pas anodin : privée de parole, elle est déjà exclue de l’humanité, assimilée à une créature instinctive. Fisher construit ainsi une chaîne de déshumanisation où la violence sociale engendre la monstruosité.
Le tragique du film est que Léon ne pourra pas échapper à cette malédiction d’origine sociale. Les exploiteurs ôtent aux exploités leur humanité, malgré tous les efforts de ceux qui tenteront de l'aider. En effet, si seul l'amour qu'on lui porte peut vaincre la haine qui l'a engendré, cet amour sera de nouveau contrarié par une question de classe sociale. Il est ici encore remarquable que la première transformation de Léon en loup-garou survienne juste après que celle qu'il aime (et qui l'aime aussi) lui ait avoué qu'elle ne pourrait jamais l'épouser car elle est destinée par son père à un nobliau du coin.
Cette humanité — perdue dès l’origine par l’injustice sociale, partiellement restaurée par l’amour de la famille qui l'adopte, puis de nouveau anéantie par l'injustice sociale — ne sera même pas retrouvée dans la mort. Contrairement à la tradition du genre, le monstre ne redevient pas humain après avoir été tué par une balle d'argent. L’aliénation est totale, irréversible, et confère au film une dimension profondément pessimiste, presque politique.
La seule réserve que l’on pourrait formuler concerne le choix de situer l’action en Espagne, ce qui rend peu crédible cette galerie de « personnages espagnols » incarnés par des acteurs britanniques bien typés et parlant un anglais impeccable. Mais cette convention, liée aux contraintes budgétaires de la Hammer — qui réutilisait ici des décors espagnols prévus pour un film sur l’Inquisition finalement abandonné — pèse finalement peu face à la puissance symbolique et à l’intelligence du propos.
Un des sommets du fantastique Hammer, où le mythe du loup-garou devient le révélateur d’une violence sociale profondément enracinée.
Marceau 59
Marceau 59

22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Mais oui le maquillage loup garou fait date, mais oui l'hémoglobine fait coulis de tomate, mais quand même, ça fleure bon les vieilles productions des années 60.
Ras le bol du numérique à toutes les sauces et qui ne nous fiche pas plus les pétoches pour autant à nous qui en avons tant ou trop vu.
Vive les maquillages fastidieux ! Vive le coulis de tomate ! Vive ces acteurs qui en faisaient trop ! ( Quoi qu' Oliver REED est quand même fabuleux.)
Tiens au fait ; j'ai complètement oublié de mentionner " La Hammer " comme tout le monde.
VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 413 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2026
Avec un budget 100 moins élevé que Wolfman qui passait le même soir sur TCM ce film de la Hammer est 100 fois meilleur avec un vrai scénario, de vrais acteurs, un vrai réalisateur. Bref un vrai bon film. Un film d'horreur de type dit "réaliste" grâce à un changement de directeur de la photographie pour des raisons financières (l'ancien pourtant excellent prenait trop de temps pour mettre au point sa photo). Ce fut i=un énorme succès à sa sortie en particulier chez les cinéphiles de la science-fiction et du film d'horreur. Ce fut une rupture dans l'histoire de la Hammer et du cinéma d'horreur et de science-fiction. E premier grand rôle dans un grand film de la Hammer pour Oliver Reed que l’on trouvait trop grand jusqu’ici. Il y en aura beaucoup d'autres par la suite.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2021
Le scénario est vraiment original enchainant trois spoiler: changements d'époque successifs
. Il est également très astucieux puisqu'alors qu'on attend spoiler: l'apparition d'un monstre, c'est un humain sadique qui nous est montré, dans un contexte social
explicite. La mise en scène est brillante, la photographie magnifique, beaucoup de jolies scènes (le cabaret, le final…) La distribution est plus que correcte avec un Oliver Reed excellent et un Anthony Dawson on qu'on a envie de baffer. Chez ces dames on remarquera l'excellente prestation (muette) de la très belle Yvonne Romain alors que Catherine Feller nous la joue nunuche. Quelques problèmes de montage, spoiler: la mort d'Yvonne n'est qu'implicite, et le flirt entre Reed et Feller nous arrive comme un cheveu sur la soup
e. Une bonne production de la Hammer.
Run
Run

5 abonnés 108 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2021
Ça commence toujours par une auberge mais l'Espagne n'est pas la Transylvanie. Le marquis est plutôt antipathique. Le mendiant sympathique. La scène au château est pénible à voir. Si tous ne meurent pas dans d'atroces souffrances avant la fin, ce sera très mauvais. (Ce sera donc moitié mauvais.) Être un antagoniste ne vous dispense pas d'être sympathique afin qu'on puisse se glisser dans vos chausses. (Loki du MCU ou le Dracula de 1931.) Le film met trop de temps à démarrer, à définir son protagoniste. Le mendiant puis la servante puis son sauveur puis... le bébé? Une demi-heure pour introduire le protagoniste? Un peu long comme backstory. Et puis la 2ème demi-heure ferait presque du chasseur le protagoniste. Mais non, encore raté. Ça n'a pas le feeling d'un film chorale et pourtant on passe d'un personnage à l'autre à chaque instant. Et de lieux. Et d'antagoniste? Alors oui, c'est l'histoire de cet enfant maudit loup-garou qui va devenir adulte mais c'est mal foutu. La première moitié du film est une backstory sans assez d'intérêt pour justifier d'y perdre 45 minutes. Et apres, c'est trop tard. Impossible de s'attacher à quelqu'un. Je me fous de la vie de Léon dans la seconde moitié du film. Rien à voir avec le loup-garou d'Universal. Le marquis et le mendiant ne servent à rien car ils n'ont aucun rôle dans la vie adulte de Léon. On aurait pu commencer dans les geôles. Ou bien le marquis vieux aurait pu être l'antagoniste de Léon adulte, ce dernier vengeant ainsi son père le mendiant. Mais non, oubliés marquis et mendiant! Ah, on a quand même des villageois en colère avec des torches! Je répéterai aussi qu'un loup-garou n'est pas un homme poilu et qu'on ne me parle pas d'époque. On est en 1961 et 5 ans plus tôt environ, on avait l'étrange créature du lac noir. Alors sculpter un crâne de loup réaliste comme masque, avec une version articulée pour les gros plans sur les crocs, c'était faisable. En bref, ne reviens pas Léon, j'ai de meilleurs films à la maison!
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2019
Un des bons films de la Hammer, parfaitement gothique. L'histoire n'est pas très originale mais l'important n'est pas là. Ce qui fascine dans ces productions, c'est la réussite du réalisateur a créer un ambiance ténébreuse avec trois fois rien: des reconstitutions studio reconnaissables, des actrices généreuses, des nuits sombres et menaçantes, si on joue le jeu on se laisse volontiers prendre. Les acteurs ne font pas dans la subtilité et c'est également ce qui participe au charme de l'ensemble. Les maquillages sont quand même pas trop mal pour l'époque, simples mais efficaces. Terence Fisher était un grand artisan de la firme Hammer, et son style est immédiatement identifiable. "La nuit du loup-garou" fait partie des réussites, modestes, de cette époque.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2016
Portée par les succès de ses productions horrifiques, la Hammer s’est muée dès le début des années 60 en pourvoyeur officiel de monstres classiques, comme l’avaient fait, en leur temps, les Studios Universal. C’est, donc, en tout logique que, après avoir ressusciter Frankenstein, Dracula et la Momie, le studio anglais se soit intéressé au loup-garou, en prenant soin de confier le film leur réalisateur vedette Terence Fisher. "La nuit du loup-garou" n’aura pas connu le succès escompté et restera comme l’unique tentative lycanthrope de la Hammer. Pourtant, le film recèle bien des qualités, à commencer par une surprenante évocation de la lutte des classes, imposée comme point de départ de la malédiction qui frappera le héros. En effet, point de morsure accidentelle par une mystérieuse bête dans les bois sombres mais une conception dans des circonstances épouvantables spoiler: (sa mère était une servante muette jetée au cachot avec un mendiant rendu fou par les années de captivité et qui va la violer juste avant de mourir !)
suivie d’une naissance tragique spoiler: (sa mère meurt en lui donnant naissance le soir de Noël, si qui porte malheur pour les enfants de fille-mère)
qui viennent expliquer les transformations en loup-garou de ce pauvre Léon (campé par un jeune Justin Walters assez épatant, puis, adulte, par l’excellemment cabotin Oliver Reed). Le remède au mal spoiler: (à savoir l’amour)
est, également, assez déroutant par sa "simplicité". Les puristes pourront trouver ces origines un peu trop tirée par les cheveux (un peu plus de mystère n’aurait peut-être pas fait de mal) mais il faut bien admettre qu’elles ont, au moins, le mérite de l’originalité et, surtout, qu’elles appuient le propos du film où spoiler: les puissants sont des ordures humiliant les pauvres et où les agissements du héros ne sont pas le fruit de sa volonté mais bien la conséquence désastreuse de ces humiliations (tout part, dans le film, des agissements du Marquis Siniestro joué par l’excellent Anthony Dawson)
. On peut d’ailleurs se demander si cette logique métaphorique n’a pas été poussée un peu trop loin, dès lors qu’elle a tendance à prendre le pas sur l’histoire horrifique attendue et sur la conduite du récit. Difficile, en effet, de ne pas être un peu perturbé par l’importance disproportionnée accordée aux parents du héros (Yvonne Romain en servante muette et Richard Wordsworth en mendiant) qui interdit, bien évidemment, d’imaginer tout plan du fameux loup-garou du titre. Il en est de même concernant l’enfance de Leon, élevé dans l’amour par Don Carido (Clifford Evans, très bien) et la dévote Teresa (Hira Talfrey) qui dure, également, un certain temps pendant lequel le spectateur reste sur sa faim sur un plan purement lycanthropique… Même lorsque Oliver Reed apparaît enfin à l’écran (après près d’une heure de film !), il faut attendre la séquence finale pour qu’on découvre enfin l’aspect de la Bête (plutôt réussi, d’ailleurs, et qui a la mérite de prendre ses distances avec le look classique créé par Jack Pierce pour Lon Chaney Jr). Plus encore que l’attente créée par ce refus de faire scintiller les crocs du monstre plus tôt, c’est bien le peu temps qui reste aux scénaristes, à ce moment du film, pour trouver une amorce intéressante qui pose problème. On peine, ainsi, à être totalement bouleversé spoiler: par l’histoire d’amour contrariée de Léon, qui arrive trop tard dans l’histoire, ou encore par la disparition de son collègue de travail
. Il en aurait, sans doute été autrement s’il s’en était pris à spoiler: ses parents de substitution, avec lesquels le lien affectif était déjà bien, établi
… C’est sans doute à cause de cette apparition trop tardive et à l’éparpillement d’un scénario qui ne se concentre pas assez sur son sujet qui a dérouté le public, lors de sa sortie et qui explique l’échec relatif du film. A moins que ce ne soit le choix de planter l’intrigue dans l’Espagne du 18e siècle plutôt que dans l’Angleterre victorienne si chère aux amateurs d’horreur gothique. Dommage car "La nuit du loup-garou", malgré un budget qu’on sent limité, avait tout pour faire date dans l’histoire des films de monstres... ne serait-ce que parce qu’il fut le premier film de loup-garou en couleur et que cette colorisation lui rend vraiment justice.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2015
Il arrive, quelques fois, que passer son temps au CDI du lycée présente quelques avantages. Premièrement, l'on pourrait compter celui de se détendre aux côtés d'un radiateur inexpressif, mais fort d'une chaleur humaine réconfortante. Au milieu du froid et de toutes les bravades que l'extérieur nous propose, il s'avère donc plaisant de trouver refuge quelque part. Mais d'un autre côté, cela peut également nous permettre d'avancer dans notre travail quotidien, de préparer un exposé à rendre pour le surlendemain ou, dans le cas présent, de rédiger un article sur un film vu récemment, mais pas encore chroniqué. Vous l'aurez compris, l'on va, aujourd'hui, parler de "la nuit du Loup-Garou". Voilà donc l'une des rares collaborations de la Hammer et de la Universal, deux sociétés rivales, bien que vitales l'une pour l'autre. Que faut-il donc tirer de cette oeuvre ci? Pour commencer, c'est, je pense, quelque chose d'indéniablement solide que nous tenons là. Bien loin de la catastrophe esthétique que bien des films de l'époque sont, l'ont tient ici une véritable perle plastique. Les décors sont magnifiques, les maquillages convaincants, et les accessoires choisis avec goût. La palme reviendra surtout aux couleurs de la chose, magnifiquement bien relevées par un Technicolor des plus plaisants, offrant à l'oeuvre une âme certaine, et une touche particulière. Les couleurs sont toutes choisies avec soin, et relèvent d'un goût particulier. Pour faire court et balayer large, c'est, de nos jours encore, toujours aussi réjouissant. Car bien loin de certains de ses effets spéciaux décevants, cela lui offre une certaine intemporalité, tant le tout demeurera, aujourd'hui encore, agréable et pertinent. Vient ensuite la mise en scène. Il est inutile, je pense, de vous présenter Terence Fisher, véritable pionnier du genre, et par delà même de la Hammer. L'artiste nous offre une remarquable prestation, et un travail hors norme. Le tout n'a pas vieilli, et tout comme les "Dracula" qu'il réalisa précédemment ( tous évoqués dans d'anciens articles ), l'impact sur le spectateur est toujours de mise. Et même si l'on regrettera un aspect horrifique vieillissant ( ce qui n'est d'ailleurs pas le cas pour le "Frankenstein" de Whale et la Universal ), le reste s’avérera suffisamment satisfaisant pour que l'on passe outre ce détail ci. Seulement, tout dans ce métrage n'est pas de qualité. L'interprétation générale, pour commencer, souffre d'un certains surjeu. Pour le coup, l'on ne parlera pas de jeu théâtral; non, c'est surjoué, point barre. Cependant, tout n'y est pas à jeté. J'ai, pour exemple, été particulièrement satisfait, et par delà même surpris, par la très bonne prestation d'Oliver Reed, acteur que je ne connaissais que très peu ( seulement pour son rôle dans "Gladiator", en fait. ). L'homme a un charisme, un vrai, et un regard intense. Il forme donc le parfait héros, celui que le long-métrage méritait vraiment. L'on pourra dire la même chose, à quelques détails prêt, de l'interprète du rôle principal féminin, qui campe une héroïne extrêmement dynamique. Seulement, l'écriture, comme souvent, vient gâcher l'oeuvre. Car contrairement à ce que j'en imaginais, elle manque terriblement de cohérence, de logique, bref, de style. C'est tumultueux, rapide, et cela ne se concentre pas assez sur les points importants de l'oeuvre. En fait, le tout manque terriblement de maîtrise. Et sachez que je dis cela à contre-coeur : je souhaitais vraiment sa réussite. Mais au final, trop de zones d'ombre sont laissées entre les différentes parties qui composent le métrage, et les trop nombreuses ellipses aggraveront encore plus l'aspect très incertain du tout. En résulte donc une oeuvre satisfaisante, bien que décevante dans bien des aspects. Pour le coup, je peux le dire : je trouve sa réputation en majeure partie injustifiée, et difficilement justifiable, tant le tout semble avoir vieilli. C'est le connaisseur qui parle. Je rajouterai, en légère conclusion, que la gestion des émotions, et des enjeux dramatiques, est particulièrement réussie. Ajoutez-y les points positifs sus-cités, et j'espère, dès lors, que ma note trouvera son sens.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2015
Après Dracula, Frankenstein, et la Momie, Terence Fischer adapte cette fois le thème du loup-garou pour la Hammer. L'histoire est située dans l'Espagne du 18ème siècle, où un jeune homme né dans des circonstances morbides se voit frappé d'une malédiction, et se transforme en bête une fois la nuit tombée. L'angle pour traiter la lycanthropie est intéressant, mêlant romance et tragédie, d'autant plus que les décors et costumes sont, comme souvent dans les productions Hammer de l'époque, de très bonne facture. On appréciera en particulier l'introduction gothique de bel effet. Cependant, le film s'essouffle, avec une partie centrale un peu longuette. Fischer a néanmoins le mérite de jouer la carte du suggéré, plutôt que d'exploiter à fond des maquillages un peu datés, et offre un dernier acte plus vivant. Côté acteur, on notera une courte apparition de Desmond "Q" Llewelyn, et un Anthony Dawson assez allumé en marquis psychotique, un an avant son rôle dans "Dr. No".
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2013
La relecture romantique du mythe du loup-garou n'est pas inintéressante. Pour le reste, c'est un pur produit de la Hammer, qui apparaît aujourd'hui bien kitsch : hémoglobine rouge-orange, maquillage double couche, décors en carton... La réalisation est appuyée et le jeu des acteurs pas léger-léger.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2012
Fisher rempile avec un genre de l'épouvante : le loup-garou. Le film commence très bien par un début très malsain sur l'histoire du mendiant : il est le personnage qui terrorise le plus, par rapport au loup-garou avec son maquillage ringard de nos jours. Ensuite, l'histoire suit son cours naturel, à savoir le mystère du monstre, sa chasse, la romance, avec une mise en scène améliorée. Un des meilleurs de la Hammer, et le seul long-métrage de lycanthrope que produisit la société britannique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2012
Excellent ce loup garou de la hammer. Bien moins impressionnant que ceux d underworld ou de celui de Londres mais pour une production des années 60 c est très intéressant pour autant qu on aime les vieux films dans ce genre.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2012
Tout cela est bien kitch , et a quelque peu vieilli , mais on passe un bon moment .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 décembre 2011
Les décors sont beau et tout les acteurs sont très bon dans chacun de leur roles, plus la superbe mise en scène de Fisher. Mais le coté kitsch du loup garou plus le coté trop catho du film est un peu ennuyant. La meilleure scène, c'est quand il se transforme adulte en loup- garou et qu'il tue des personnes.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2011
Le seul film de Loup-garou produit par les studios de la Hammer ce qui rend d'autant plus amer la très grande déception que j'ai éprouvé devant ce film. Le début est très prometteur, malgré que la manière dont le personnage principal soit lycanthrope n'est pas crédible, notamment par les scènes gothiques à souhaits avec le cruel marquis (qu'on a beaucoup de plaisir à voir se faire occire !!!). Mais par la suite, l'oeuvre ne s'avère pas du tout captivante abusant trop de l'ellipse ce qui fait que les personnages ne sont pas assez creusés et parce qu'elle prend beaucoup trop de sentiers à la fois sans aller jusqu'au bout d'un seul. Par exemple, l'intrigue romantique à peine esquissée aurait pu donner un certain souffle (qui manque donc sérieusement à ce film !!!) à l'ensemble si elle avait été exploitée. Un ratage de la part de Terence Fisher et de la Hammer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse