L'Etreinte
Note moyenne
3,3
22 titres de presse
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Franceinfo Culture
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Marianne
  • Ouest France
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Paris Match
  • Télé 7 Jours
  • La Croix
  • Le Monde
  • Le Journal du Dimanche

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Emmanuelle Béart est touchante dans ce rôle de quinquagénaire aux amours compliquées, irradiante et vibrante comme l’était, dans un rôle semblable de femme de 50 ans amoureuse, Juliette Binoche dans "Celle que vous croyez" de Safy Nebbou. Les jeux de l’amour et du hasard sont sans âge et séduisants.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Récit intimiste d’une jeune veuve qui se reconstruit, L’Etreinte reflète la sensibilité d’un nouveau cinéaste, Ludovic Bergery, à laquelle répond celle d’Emmanuelle Béart.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

À l’écran, ce plaisir retrouvé se voit. Emmanuelle Béart apparaît à la fois solaire, sûre et tranquille, alors même que son personnage se trouve à un point de bascule, entre ce qui a été, dramatique, et ce qui peut advenir, incertain. Le chemin des possibles est ouvert.

Le Figaro

par Nathalie Simon

La comédienne fait un retour devant la caméra avec un premier rôle sensible et émouvant dans le premier film de Ludovic Bergery.

Marianne

par Olivier De Bruyn

Réalisé avec sobriété et faisant la part belle à des silences qui en disent plus long que les dialogues explicatifs, ce portrait à vif donne l’occasion à Emmanuelle Béart d’incarner son plus beau rôle récent.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un tableau très émouvant d'une femme confrontée au deuil.

Positif

par Fabien Baumann

Le sujet n’emballe pas forcément [...]. Mais la photographie de Martin Roux saisit ce cœur et ce corps en hiver dans une blancheur douce, tendre pour le personnage et dure pour le monde, très « 35 mm », qui crée une tension dramatique par le seul jeu des couleurs et des caresses de la caméra.

Première

par Thierry Chèze

Un portrait de femme à la sensibilité renversante.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Sophie Avon

Au-delà, le film perce avec douceur les angles morts du chagrin et de la survie, toutes les stratégies inconscientes qui se mettent en place quand il s’agit de s’en sortir. S’il n’est pas exempt de maladresses, quelques longueurs notamment, elles ne compromettent jamais sa probité narrative.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Jacques Morice

La renaissance sensuelle d’une femme endeuillée, à qui Emmanuelle Béart prête avec grâce sa peau et sa personnalité.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Malgré quelques scènes qui auraient gagné à être écourtées, le réalisateur, dont c’est le premier long métrage, manie avec dextérité silences savamment distillés et ambiances claires-obscures, pour dresser le tableau sensuel et juste d’une délicate et émouvante reconnexion à la vie.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Jean-Marie Samocki

Le film paraît errer dès que son actrice semble se chercher, mais la mise en scène, à raison, ne s’écarte jamais d’elle, en suivant ses intuitions et ses élans.

L'Obs

par Jérôme Garcin

Emmanuelle Béart, qui semble aujourd’hui préférer le théâtre au cinéma, donne à ce rôle beaucoup d’elle-même, et cela fait le prix de ce film imparfait mais touchant.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Quelle joie de retrouver Emmanuelle Béart en tête d’affiche, seule à porter (avec brio) un film intimiste et troublant où elle incarne Margaux, veuve depuis six mois, qui va s’efforcer d’écrire une nouvelle page de sa vie.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Parisien

par La Rédaction

Un film délicat mais parfois âpre sur le deuil de la jeunesse et la quête de l’amour.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Adèle Bossard-Giannesini

L’Étreinte dresse le portrait d’une femme portée par l’énergie de son désir, grâce à une belle prestation d’Emmanuelle Béart et à des personnages secondaires convaincants. Dommage que le film de Ludovic Bargery pâtisse d’un scénario qui manque de tenue.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Sandra Onana

La première réalisation de Ludovic Bergery se révèle un portrait fasciné de son actrice principale, au miroir de son personnage : une veuve en reconquête de sa sensualité perdue.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Parfois maladroit mais porté par une Emmanuelle Béart inspirée et un Vincent Dedienne toujours juste.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé 7 Jours

par Laurent Djian

À l'image de son héroïne - Emmanuelle Béart, bouleversante -, ce premier film se perd, parfois. Mais il a le mérite d'être sans cesse inattendu et d'aller au plus près de la douleur de cette femme écorchée [...].

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Portrait sensible de femme, L’étreinte ressemble à celle qu’il dépeint. Comme empesé d’une perte récente, il est lesté d’une léthargie dont il peine à sortir par quelques scènes et situations décalées.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Véronique Cauhapé

L’Etreinte, malgré un beau sujet, peine à convaincre, son caractère démonstratif finissant par nous tenir à l’écart de l’émotion.

Le Journal du Dimanche

par Stéphane Joby

Mais l’ensemble est plat, le point de vue du réalisateur sur le sexe au féminin très discutable, les personnages secondaires trop esquissés, et on finit par s’ennuyer devant la maladroite et adolescente quête d’amour de son héroïne.

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