Black Flies
Note moyenne
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88 critiques spectateurs

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Bart Sampson

417 abonnés 861 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2024
Bon évidemment si vous avez vu " a tombeau ouvert" le film de Scorcese sur le même thème vous ne pouvez qu'être déçu mais "Black Flies" tiré d'un roman et qui signifie "Mouches noires" comme celles qu on voit voler autour d'un cadavre n'est pas un mauvais film.
Il emprunte le style nerveux de Michael Mann.
Je pense juste qu'il manque de rebondissements car il propose surtout des situations de terrain avec nos deux protagonistes en contact avec les pires situations.
Il y a bien un rebondissement en cours de film avec ce qui peut sembler une bavure et comment la cacher et la fin un peu imprévue....
Belette R
Belette R

1 abonné 164 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 août 2024
Une sorte de documentaire raté qui n'apporte rien de bien extraordinaire et qui surtout ennuie. Film et interprétation d'une rare médiocrité.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

85 abonnés 2 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2025
Un très beau drame réalisé par Jean-Stéphane Sauvaire sur le quotidien de deux ambulanciers new-yorkais.
Enzo
Enzo

6 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2024
Film très dur qui montre la réalité vécue par les urgentistes. Même si on s'en doutait, ce film est très instructif.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2024
« Black Flies » de Jean-Stéphane Sauvaire est une tentative audacieuse de fusionner documentaire et fiction pour dépeindre un New York dystopique. Le réalisateur y déploie une mise en scène intense et par moments, hypnotique, qui illustre crûment les réalités urbaines sombres. La bande-son, électrisante, et la réalisation, viscéralement brutale, accentuent la tension du film, rendant les thématiques de déshumanisation palpables. Cependant, malgré ses ambitions artistiques, le film s'embourbe souvent dans des clichés du genre et souffre de lourdeurs dans son approche philosophique de sujets comme le clonage. Bien que les performances de Sean Penn et Tye Sheridan ajoutent une dimension émotionnelle convaincante, leur talent ne suffit pas toujours à surmonter les faiblesses du scénario. En particulier, le film peine à maintenir un équilibre entre action et introspection, rendant certaines parties prévisibles et manquant de subtilité. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Miami_Chorize
Miami_Chorize

23 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2024
Cette fiction à caractère documentaire est adaptée d'un roman, l'intrigue étant transposée des années1990 à nos jours.

Le film est la plupart du temps survitaminé, en tension presque permanente, à l'image des secouristes pour lesquels chaque seconde compte s'ils veulent parvenir à sauver des vies.

Leur altruisme prend plusieurs formes, selon la personnalité de chacun. On suit particulièrement le petit nouveau (Tye Sheridan, vraiment bien), sans doute très croyant... et, au départ, avec pas mal d'illusions. Il est pris sous son aile par l'un des plus expérimentés de la brigade... mais aussi l'un des plus francs-tireurs. Dans le rôle, Sean Penn est fantastique. Il réussit à incarner à la fois une figure de sauveur, un substitut paternel... spoiler: et un type au bord du gouffre
.

La réalisation est au cordeau, dynamique sans être épileptique. On est pris du début à la fin, à la fois consterné par la misère humaine que cache la mégapole et impressionné par l'énergie positive que dégagent certains personnages.

Attention toutefois : en raison de la rudesse de certaines scènes, ce n'est pas une œuvre tout public.
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2024
Vertige

A 55 ans, le français Jean-Stéphane Sauvaire fait carrière aux USA, mais je dois dire que jusqu’à ce thriller dramatique, sa filmographie est plutôt passée inaperçue. Mais cette fois, avec ces 124 minutes, il frappe un grand coup. Ollie Cross, jeune ambulancier de New York, fait équipe avec Gene Rutkovsky, un urgentiste expérimenté. Confronté à la violente réalité de leurs quotidiens, il découvre les risques d'un métier qui chaque jour ébranle ses certitudes et ne lui laisse aucun répit. Un sujet grave, un univers, jusque là, peu exploité au cinéma, un casting au top… bref beaucoup d’atouts pour un bon film malgré une caméra en transe et une bande-son abrutissante. Vaut le détour.
Jean-Stéphane Sauvaire vit à New York, plus particulièrement à Brooklyn, une ville qui l'a toujours fasciné et dans laquelle il a emménagé en 2009. Il a voulu nous faire partager sa passion pour cette mégalopole hors norme. En nous plongeant dans la mission plus que stressante de ce duo d’urgentistes dont les quartiers d’intervention témoignent de l’extraordinaire diversité, du mélange des cultures, des religions, surtout son énergie incroyable mais aussi son chaos. Tout ce qui explique – et justifie selon le cinéaste -, cette caméra à l’épaule qui vous file la nausée instantanément avec des plans-séquences qui durent parfois 10 minutes, et ce déferlement de décibels, qui ne nous laissent quelque répit qu’au moment où résonnent les sublimes accents wagnériens du prélude de L’or du Rhin. Ce drame est inspiré d’un livre témoignage qui racontait de façon réaliste, l’expérience d’un jeune ambulancier dans le Harlem de l’épidémie de crack des années 1990. Même si, pour ce film, on est à Brooklyn, 30 ans après, rien n’a changé. La ville est toujours aussi hystérique et dangereuse. New-York est décrit comme une ligne de front sur laquelle, chaque nuit, notre duo d’ambulanciers se plonge au risque de leurs vies. Le réalisme est total… le stress aussi. Outre le scénario qui laisse, somme toute, une large place au côté documentaire, on nous montre l’impact que la mission d’urgentiste peut avoir sur leur vie intime. Dernier point fort de ce très bon film, l’implication évidente des comédiens qui donnent toute sa force et son réalisme à cette plongée anxiogène et hypnotique au cœur poisseux et putride de la Grosse Pomme.
En haut de l’affiche, Tye Sheridan qui n’a que 27 ans et déjà une longue carrière derrière lui puisqu’il a fait ses débuts à 15 ans avec Terence Malick. Ici, il ne quitte pas l’écran, dans un rôle écrasant face, entre autres, à l’immense Sean Penn. Ajoutons les noms de Michael Pitt et Raquel Nave. Pour le reste, le casting n’est constitué que de non professionnels vivants dans le quartier. Entre autres, Myke Tyson himself qui campe le chef des urgentistes. Violent, assourdissant, épuisant mais tout à fait bouleversant. On n’en sort pas indemnes, mais on est en droit de lui préférer le formidable A tombeau ouvert de Scorcese d’il y a 25 ans.
Kirob
Kirob

48 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2024
C'est une immersion quasi totale dans le monde des urgentistes américains que nous offre ce film "Black Flies". Nous sommes en effet aux premières loges de ce spectacle en grande partie sordide. Le film est mené brillamment par Tye Sheridan, ainsi que Sean Penn, tous deux très convaincants. On pourrait représenter ce film comme une sorte de documentaire, qui pousse au maximum le degré de dénonciation, bien que je pense ce film plutôt réaliste de n'importe quelle manière. Que ce soit les duo Oliie et Gene, les interventions parfois violentes, la violences des cités et les plans des différentes rues de New-York (qui m'a fortement rappelé "L'élite de Brooklyn" par ailleurs), mais aussi la pression que subit les urgentistes, et le non-soutien de quiconque en ce Monde.

Le film dénonce bien cet aspect d'abandon, d'injustice que ressentent les urgentistes, dédiant leur vie pour le bien des autres. C'est d'ailleurs rappelé de nombreuses fois durant le film, que ce soit les patients pris en urgence, ne souhaitant pas guérir ou être en partie sauvé pour cause financière (c'est beau l'Amérique), ou encore même la Police (une dénonciation grotesque envers Gene), ou directement la caserne elle-même (le chef Burroughs). La représentation d'urgentistes poussés à bout est parfaitement réussie ( spoiler: un suicide de Gene choquant, plutôt inattendu
) : il n'ont plus foi en personne, et certains n'en peuvent tout simplement plus de ce Monde si peu reconnaissant.
Raph
Raph

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2024
"La Mort en direct !"

Avec “Johnny Mad Dog” en 2008, Jean-Stéphane Sauvaire (Carlitos Medellin) - dans une approche quasi-documentaire - nous avait embarqué avec lui à la rencontre d’enfants-soldats, lors d’une guerre fratricide au Liberia. Bien que fictionnelle, l’expérience immersive fut assez troublante. Quasiment deux décennies après, nous voici plongés dans le quotidien des urgentistes new-yorkais pour les besoins du drame urbain “Black Flies”. Titré chez nous “Asphalt City” (alors que le titre original prend tout son sens lors d’une scène terrifiante), le long-métrage suit un équipage de nuit, composé d’Ollie Cross (Ty Sheridan), une jeune recrue et de Gene Rutkovsky (Sean Penn), un vétéran du 11 septembre. À la manière d’un film de guerre, (l’ombre des récits sur le Vietnam n’est jamais loin), les deux hommes partent au combat à chaque intervention. Immersif jusqu’à l’écœurement, “Black Flies” est une plongée dans l’enfer urbain d’un New york underground, d’un New york des bas-fonds, que l’on ne veut pas voir, loin des clichés de la ville fun. L’enfer de la misère sociale, celle des déclassés, celle de la drogue, celle des règlements de compte entre gangs rivaux, rien ne nous sera épargné durant deux heures. Par un prologue aussi bien visuel que sensoriel, le film nous cueille avec son balai de sirènes hurlantes et de gyrophares vomissant leurs couleurs criardes, comme autant d’avertissements sur ce qu’il nous attend lorsque les portes de l’ambulance s’ouvriront….
idromel
idromel

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mai 2024
Le sujet aurait mérité un meilleur traitement. Hormis les scènes d'interventions je n'ai pas trouvé le film très percutant, peut-être dû aussi au choix des acteurs.
De plus je ne vois pas l'intérêt des scènes de sexe si ce n'est pour faire du racolage
Isabelle G
Isabelle G

5 abonnés 34 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 avril 2024
Filmé caméra à l'épaule, ultra violence, pas de dialogue, c'est moche, trash et sans intérêt. Je suis sortie.
Gilles
Gilles

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2024
Je suis allé ce film hier et mon dieu, qu'est ce que c'était nul. J'ai failli partir 3 fois. C'est un film sur la violence encore une fois, mais avec un scénario sale. Comment peut on avoir de pa
Jlmk
Jlmk

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2024
Voir les bas fonds de la société ... Quelle dure réalité ... Quel dur métier ... Alors merci à tous ces métiers de l ombre qui nous permettent a nous population du jour de ne rien voir et de s occuper d une si dire misère .un beau film avec de bons acteurs ... Penn plus beau que jamais !
Bertrand G.
Bertrand G.

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2024
Ce film est une claque ! Un cauchemar éveillé pour le spectateur et pour les protagonistes de l'histoire. C'est une descente aux enfers dans les bas-fonds de New York pour deux "paramédics" (ambulanciers urgentistes), tirée par une bande-son musclée.
C'est ultra noir, glaçant, glauque, violent, gerbant (le jeune Tye Sheridan retient ses hauts le cœur dans la scène titre) et les différentes situations que vivent les infirmiers sont éprouvantes, mettant à vif leurs nerfs et leur santé mentale.
Même si la fin du film ouvre sur une note d'espoir, on se dit quand même que ces soldats de la réanimation et du sauvetage de "victimes" se battent contre des moulins : à quoi bon sauver des gens qui ont pour avenir drogue, délinquance, violence urbaine, misère et maladies psychiques ? ... bref un "no future", un interrogation légitime que le jeune Ollie Cross, malgré les difficultés du job, envers laquelle il lutte pour mener à bien l'accomplissement de sa mission, respectant en cela le serment d'Hippocrate.
C'est donc un film très pessimiste, et on se demande comment l'Amérique en est arrivée là, laissant toute une population en marge de la société, à 10000 lieux du rêve américain...
On se dit même que cet ensauvagement atteindra peut-être un jour nos côtes...
Le film me fait un peu penser à Good Time des frères Safdie... un monument de la noirceur et des laissés pour compte à New York, un peu plus subtile...
Âmes sensibles s'abstenir...
Javier Rotolo
Javier Rotolo

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5,0
Publiée le 6 avril 2024
Sauvaire nous avait déjà régalé avec ses anciens films ,
Je trouve cette oeuvre percutante à voir absolument !
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