Black Flies
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88 critiques spectateurs

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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2024
Du très sombre au très noir 
Très bonne immersion chez les urgentistes de New York, mais avec effets visuels et sonores si immersifs, durs pour les yeux et les oreilles. Et tout ça est très très noir et difficile (Int -12ans). A éviter après un bon repas…les mouches volent bas
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2024
Bon évidemment si vous avez vu " a tombeau ouvert" le film de Scorcese sur le même thème vous ne pouvez qu'être déçu mais "Black Flies" tiré d'un roman et qui signifie "Mouches noires" comme celles qu on voit voler autour d'un cadavre n'est pas un mauvais film.
Il emprunte le style nerveux de Michael Mann.
Je pense juste qu'il manque de rebondissements car il propose surtout des situations de terrain avec nos deux protagonistes en contact avec les pires situations.
Il y a bien un rebondissement en cours de film avec ce qui peut sembler une bavure et comment la cacher et la fin un peu imprévue....
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 avril 2024
Une étrange malédiction semble frapper Sean Penn à Cannes.

Ces dernières années, à chaque fois que l'acteur américain figure dans un film en compétition, celui-ci s'avère le plus mauvais de la sélection : c'était le cas pour le calamiteux The last face en 2016, puis pour le très médiocre Flag Day en 2021 et enfin pour Black flies en 2023.

Le propos du film est simple, voire simpliste : filmer deux ambulanciers dans l'exercice de leur fonction, en ne négligeant aucun effet gore et en noyant le tout dans un déluge de liquides corporels en tous genres.

Pour assaisonner ce plat rudimentaire, le réalisateur Jean-Stéphane Sauvaire l'enrobe d'une bande-son horripilante, qui surligne maladroitement ce qu'on voit à l'écran : des sons stridents (et trop forts) pour les situations stressantes, des violons pour les séquences faisant appel aux émotions...

Je n'ai jamais été happé par le propos du film, comme cela a pu être le cas pour d'autres films mettant en scène la profession d'ambulancier / urgentiste : je pense notamment au très bon Arythmie de Boris Khlebnikov.

Mais le pire nous attend à la toute fin du film, qui se termine dans une suite de halos rouges enrobant un mélodrame mielleux, d'une vulgarité crasse.

Sauvaire insauvable, donc.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2024
"On côtoie sans cesse les ténèbres. Le risque est qu'elles finissent par nous envahir."

Après les enfants-soldats en Afrique (Johnny Mad Dog) et les prisons thaïlandaises (Une Prière avant l'aube), le réalisateur français Jean-Stéphane Sauvaire nous plonge cette fois-ci dans le quotidien intense d'un duo d'ambulanciers urgentistes dans les quartiers chauds de New-York : Ollie le débutant, et Gene le vieux briscard.

Adaptation du roman «911» de Shannon Burke et présentée en compétition à Cannes l'année dernière, cette œuvre immersive et sans concessions ne nous épargne rien de ce métier éreintant et sous tension constante, où la vie et la mort se côtoient toujours dangereusement.

Au fil du film, chaque intervention (fusillade entre gangs, violence conjugale, accouchement, etc.) nous en dévoile un peu plus sur nos protagonistes et sur la misère humaine qui les entoure et qui hante les rues new-yorkaises depuis bien longtemps, et cela à travers une réalisation alternant réalisme brut, presque documentaire, et stylisation sensorielle.

Interrogeant ce métier pesant et souvent exposé au pire, emmagasinant des images traumatiques, finissant par nous bouffer si nous le laissons faire, et pouvant nous ébranler dans nos dilemmes moraux ("On choisit ce métier pour aider les gens, mais parfois, on finit par faire le contraire."), ces ambulanciers y sont dépeints comme des anges gardiens largués dans les enfers, et qui, pour certains d'entre eux, se persuadent d'être des sortes de dieux pour de fausses bonnes raisons.

Un film qui marche bien dans les thématiques qu'il traite, un peu moins dans la manière qu'il a de les mettre en images, notamment à travers ce dispositif sensoriel dont il abuse un peu par moments, comme pour devoir souligner absolument ce qu'il veut nous dire. Ce qui fait qu'on finit par gagner un peu en lourdeur et perdre un peu en crédibilité au fil du récit.

Un film qui rappelle forcément, de par son sujet et son traitement onirique, un certain «À Tombeau ouvert» de Martin Scorsese, que je trouvais justement un peu plus maîtrisé dans son déséquilibre.

Un drame interprété par Tye Sheridan et Sean Penn, dont le duo se complète plutôt bien, même si je préfère le jeu de Sheridan (tout en tension rentrée) à celui de Penn (qui a la gueule de quelqu'un qui vient d'émerger d'une nuit de beuverie), en tous cas dans un premier temps. Les deux sont notamment entourés de Michael Pitt (dans un rôle d'ambulancier pour le moins irritant) et de Mike Tyson (si si).

Entre espoir et désillusion, une œuvre qui ne fait pas dans la dentelle, mais ne dévie pas de son cap, avec ses qualités comme avec ses défauts. Un film imparfait mais impactant. 6,5/10.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2024
découvert lors du dernier festival de Cannes ce film fut un choc : une descente lucide dans l'enfer de la violence du Bronx d'un ambulancier néophyte accompagné de son mentor.. on attend une lueur d'humanité qui tarde a venir..nul doute que cette vision apocalyptique ne fera pas l'unanimité !
Antonio Claro
Antonio Claro

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2024
Une mise en scène viscérale pour une plongée immersive dans la condition des ambulanciers, avec un point de vue halluciné et hypnotisant qui rappelle le cinéma des années 70 (Taxi Driver) et les films des frères Safdie. L'approche réaliste et traumatique de la violence montre un système en état de putréfaction qui laisse tout le monde sur le carreau, ambulanciers comme patients. Et c'est là la force du film. Sauvaire a passé 2 ans à l'arrière des ambulances pour se documenter et comprendre les gens qu'il filme. Une claque !
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2024
Vous serez en plein cœur du quotidien des ambulanciers urgentistes de New York. Une plongée dure, réaliste et violente qui permet d'entrevoir l'envers du décor de cette ville palpitante. Au plus près de la misère humaine...
Herve B.
Herve B.

20 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2024
Pas terrible il s agit d un documentaire sur les ambulanciers urgentistes de nuit dans New York c est sombre plein de sang si vous êtes hématophiles vous allez vous régaler même les scènes erotiques sont dans un décor rouge
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2024
’origine de ce film, c’est le roman « Black flies », paru en 2008, un roman écrit par Shannon Burke, lequel s’était appuyé sur son expérience d’ambulancier pour l’écrire. Paru en France sous le titre « 911 », c’est un français, Jean-Stéphane Sauvaire, le réalisateur de "Johnny mad dog" et de "Une prière avant l’aube", qui s’en est emparé pour en faire, à New-York, un film américain, très américain, trop américain. our être le plus crédible possible, le réalisateur s’est longuement immergé dans l’univers des urgentistes new-yorkais au point de se voir autorisé par le chef du service des urgences de l’hôpital de Wyckoff à Brooklyn à s’installer à de nombreuses reprises dans des ambulances en tant qu’observateur lors de services de nuit. Le problème, c’est que Jean-Stéphane Sauvaire s’est cru obligé de partir sur les traces de Martin Scorsese, de Paul Schrader et de Abel Ferrara, en ne retenant, malheureusement, que ce qu’il y avait de plus violent, de plus glauque, de plus sordide chez ces réalisateurs. Et comme on est aux Etats-Unis, on a droit en plus à une utilisation abusive d’un accompagnement musical beaucoup plus nuisible qu’utile. Sean Penn, le cure-dent en permanence dans la bouche, on l’a connu meilleur. On préfère la prestation de Tye Sheridan et on s’amuse à reconnaître le boxeur Mike Tyson en chef des urgentistes. Au final, on se demande ce qu’un tel film, qu’on a oublié 15 jours après l’avoir vu, faisait parmi les films en compétition au dernier Festival de Cannes.¨critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-black-flies/
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2023
Un film bruyant. Les sirènes d'ambulance, les alarmes, les chiens qui aboient, les gens qui hurlent sans arrêt, les jurons beuglés... Pfou. Faites passer les bouchons Quies. Ces Black Flies-là ont un vol vraiment assourdissant et aliénant. Le sujet du malaise des urgentistes est pourtant très solide, consensuel (personne n'ira dire que les ambulanciers sont bien traités, bien payés, bien considérés...à part peut-être un chef d’État qui ne veut pas mettre la main à la poche : visiblement, on a tous le même, bienvenue au Club), mais le montage-son assourdissant qui tente de nous stresser, couplé aux scènes crues d'interventions qui sont réalistes mais légèrement voyeuristes (a-t-on besoin d'assister à tout, jusqu'au plan gratuit du mouton dépecé, pour comprendre la difficulté de l'exercice de sauvetage ?), ce combo "sons et images" gratuit et tapageur nous a bloqué dans notre enthousiasme. Tye Sheridan ne s'en sort pas trop mal avec son rôle de jeune apprenti qui va découvrir la rudesse du métier avec un ancien blasé (Sean Penn en surchauffe) sur qui une grave faute va peser, sans qu'on ne sache vraiment s'il s'agit d'une erreur due au surmenage (erreur de diagnostic) ou d'une intention due à un ras-le-bol malsain (une volonté de nuire par colère, pour écourter une intervention). Le film ne laisse pas vraiment de doute sur ce qu'il s'est réellement passé (on comprend vite la psychologie des personnages, et le message "urgences en PLS" du film), mais le final nous a, en revanche, assez étonné (on n'attendait pas un acte si radical que spoiler: le suicide
) dans le bon sens. L'intrigue est très attendue jusqu'au final audacieux, et on aurait apprécié une insistance émotionnelle plus marquée pour la scène finale positive (on n'a pas bien compris la dernière impression), comme on n'y va pas avec le dos de la cuillère jusque-là... Black Flies est une nuée de mouches assourdissantes (on finit avec des acouphènes), jamais fines, forcément utiles à quelque chose (nous dire que le système hospitalier va très mal), et attirées par le morceau de sucre qui aide la méd'cine à couleeeeeer....
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2023
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2023/05/19/black-flies-critique/

Alors oui, on nous montre le pire mais le problème est que très vite, à savoir au bout de quelques minutes, on arrive déjà à l’issue de la démonstration. Ensuite, ce n’est plus qu’une succession de faits similaires et clairement le disque se raye… et fort et plus… Car la mise en scène nous abreuve de sons et d’images saccadées, avec les couleurs pétaradantes et le son hurlant des sirènes… encore et encore… pin pon, pin pon, pin pon…. Pour être sûr qu’on a bien compris le message de cette âpreté absolue.

On enfile ensuite les perles des clichés du buddy movie, du binôme vieux désillusionné / jeune en initiation, sans aucune saveur car les personnalités sont d’un vide relativement abyssal. En fait, tout devient très vite très pénible dans Black Files… Pin pon, pin pon, pin pon… Pire c’est une le sacre du stéréotype qui se résume finalement malgré lui dans le personnage de Sean Penn… Oui, il est désabusé de tout, on a pigé, merci. Inutile de nous le rappeler à chaque plan avec son visage buriné, son cure dents qu’il massacre à souhait, sa fille qu’il ne voit pas assez. On aimerait tellement être triste pour lui, avec lui. Mais on est surtout triste car on n’y croit pas une seconde et qu’on a déjà vu ça en mieux à peu près 110 000 fois.

Et cet amas de facilités nous amène indubitablement à douter de la sincérité de l’ensemble et à penser que l’overdose de crasse qui nous est servie ne sert qu’à choquer, sans aucune autre vocation, et surtout pas celle de vouloir faire passer un quelconque message, qui pourtant aurait pu être fort et multiple. Les scènes d’action dans la dureté des vies explosées des bas-fonds de la grosse pomme sont plutôt bien déployées et on se trouve au cœur du chaos sur un mode assez horrifique, dans une belle immersion, ce qui ne sauve aucunement l’entreprise, mais a le mérite d’offrir quand même quelques moments possibles à apprécier et qui nous réveillent un peu.

Voilà, c’est tout, c’est fini, merci d’être venu, il restera de Black Flies une marque indélébile, inoubliable, universelle : pin pon, pin pon, pin pon…
Epistemon
Epistemon

35 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2023
Une descente aux enfers ? Les urgentistes de New York y sont déjà, qui sont confrontés à la drogue, la violence et au sexe. La tension est permanente, servi par une bande son abrutissante et des images rythmées par les éclats des gyrophares.. rouges comme le sang qui se répand presque à plaisir. La violence, autant physique que verbale, est partout, chez les victimes comme chez les soignants. Sean Penn, urgentiste expérimenté et blasé, tente non sans une certaine roublardise d’apprendre le métier à son jeune acolyte, le prometteur Tye Sheridan. Quelle sera la dernière marche de cette plongée dans les abimes ? Le mentor fait son choix, au désespoir de son élève. La mort est-elle contagieuse ? Est-ce là le message du film ?
Nicolas L
Nicolas L

57 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2023
Une plongé dans les ténèbres du Bronx en caméra porté , plan nerveux, cadre serré , on s'accroche, du sang , de la sueur et de la violence , on y est dans les entrailles de la souffrance , de la noirceur de personnes aux services des autres mais qui ne rencontrent que mépris et haine. Le malaise est tenace mais l'histoire se répète , le scénario ressemble de plus en plus à un reportage dans les profondeur de la souffrance , mais mon Coeur commence à battre et la nausée me vient ... alors que l'histoire me tient quand même en haleine , la répétition des scènes en caméra porte instable commence vraiment à faire souffrir mon oreille interne et oui à un moment ça use de pas avoir un cadre stable sur un écran qui fait la taille d'un terrain de basket. Résultat tu fermes les yeux pour ne pas avoir un mal aise, dommage on a compris la volonté du réalisateur qui réussit son message mais franchement on pense pas vraiment au spectateur qui sont pas prêt à vivre pendant 2h avec des plans aussi instables rendant cette expérience cinématographique finalement très souvent à la limite te de l'épreuve !!
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