1454 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
95 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
15 critiques
3
29 critiques
2
21 critiques
1
16 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
DAVID MOREAU
161 abonnés
2 383 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 7 mai 2023
ENTRE DEUX RIVES. Quand tu vois tout en double, c'est que tu as trop picolé. Le reflet de l'ombre dans la maison aux esprits. Et la créativité? Pauvre femme blessée, d'un corps resté debout, l'ombre est parfois brisée. Victor Hugo a aimé.
c est long c est lent.au début on pense que c'est pour servir l histoire.puis c est encore lent c est encore long et on décroche.dommage car l histoire aurait pu captiver.mais non vraiment pas.rebeca hall scen sort pourtant bien.j arrête là pour ne pas être comme le film : trop long trop lent!!!!!
10 595 abonnés
11 634 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 5 octobre 2021
Troisième long-métrage pour David Bruckner et le deuxième en solo après "The Ritual". Pas d'escapade entre amis qui tourne mal cette fois-ci, mais à nouveau un drame à l'origine de l'histoire avec ici le difficile deuil de Beth, une femme dont le mari vient de se suicider sans qu'elle sache pourquoi. Une note mystérieuse et des questions sans réponses la poussent à chercher des réponses pour comprendre pourquoi il a commis un tel acte. J'adore les films d'horreur qui mélangent les genres et j'adore ceux qui jouent sur plusieurs tableaux avec une double lecture et c'est exactement ce que propose ce "The Night House". C'est un film qui est réussi, peu importe l'angle sous lequel on le regarde et peu importe le registre en question. C'est un très bon drame sur le processus de deuil et c'est également un film d'horreur particulièrement efficace avec une excellente ambiance et une tension constante. La réalisation de David Bruckner est formidable avec un vrai souci du détail et de nombreux détails en trompe-l'œil avec le réalisateur qui joue pas mal sur l'architecture de la maison pour en faire un personnage à part entière. Le concept de base aurait pu donner quelque chose de simpliste ou prévisible seulement, le scénario de Ben Collins et de Luke Piotrowski, à qui l'on doit notamment le bon "Super Dark Times", est parfaitement maitrisé et ficelé même s'ils semblent hésiter sur la manière dont ils veulent conclure leur histoire, ce qui donne un dernier acte un peu moins fort que le reste, mais qui n'enlève rien à la qualité du film. Bref, un très bon film qui est captivant et haletant jusqu'au bout avec une excellente Rebecca Hall.
La mort brutale de son mari vient brusquer la quiétude de Beth. Seule, dans leur maison au bord d’un lac, elle va commencer à faire d’inexplicables cauchemars et être confrontée à d’étranges visions…
La Proie d'une ombre (2021) est l’exemple typique du petit film d’épouvante/horreur que l’on oubliera sans grande difficulté aussitôt vu, tant ce dernier n’apporte rien de nouveau au genre. Réalisé par David Bruckner, si son nom ne vous dit rien, on lui doit deux segments pour les films à sketchs, le premier dans V/H/S (2012) et le second dans 666 Road (2015). Ici, il s’agit d’une production Disney (produit par la Fox, elle-même rachetée par la firme aux grandes oreilles), qui plus est, interdite aux moins de 12ans, autant vous dire que l’on n’attendait rien de sa part.
Il y est question de mort, de deuil et de reconstruction de soi, une histoire mêlant visions fantomatiques et hallucinations, bref rien de bien nouveau pour un thème déjà vu et revu maintes fois au cinéma. Au final, il n’y a que la présence de Rebecca Hall et de la française Stacy Martin qui parviennent à nous maintenir éveillé, en effet, il ne faudra pas compter sur les quelques jump scares pour nous tenir en haleine face à une intrigue assez mollassonne et bien trop bavarde.
Impossible de ne pas repenser à Invisible Man (2020) de Leigh Whannell avec Elisabeth Moss, Ce qui aurait pu être un séduisant thriller psychologique, s’avère en fin de compte bien trop sage et bêtement tiré par les cheveux en termes de narration.
Un film de maison hantée qui démarre plutôt bien en nous présentant un personnage intéressant interprété par une Rebecca Hall investie. Dommage cependant que le film n arrive jamais à passer la seconde voir même s écroule un peu sur lui même avec une conclusion qui ne m a pas convaincu. Si la mise en scène est plutôt inspirée la photo elle est quelconque et n arrive pas à donner un peu d ampleur à un film qui semble passer à côté de ce qu il voulait faire.
"La Proie d'une ombre" est assez bien fichu car il prend son temps avant de révéler son plein potentiel. Se présentant au départ comme un drame intimiste, il use des ficelles du genre pour tendre progressivement vers l'horreur, et ce, avec une économie de moyen efficace. C'est vrai que cette grande villa près du lac se prête aisément aux frissons et David Bruckner sait comment faire peur avec style ! Mettant de côté les sempiternels flash-backs et jumpscares, l'histoire nous plonge dans la confusion mentale d'une jeune veuve, entre cauchemars et visions troublantes, histoire de fantômes et thriller psychotique. Car, du deuil de cette dernière va naître le besoin de décortiquer les sombres secrets de son mari qui s'est donné la mort et, de découverte en découverte, le mystère s'épaissit et devient de moins en moins commun. Si, pendant la majeure partie du film, on est tenu par un suspense dense et haletant, le final grandiloquent (voire grotesque) m'a quelque peu déçu. De la même façon que le récent "Malignant", le scénario fait le choix osé d'aller jusqu'au bout de sa proposition horrifique, sans laisser trop de place aux suggestions du spectateur. Certains partis pris m'ont même gâché le plaisir, pourtant si bien entretenu depuis le début... Cela dit, l'atout phare de "La Proie d'une ombre" n'est nulle autre que son actrice principale, Rebecca Hall, qui se laisse hanter avec brio dans ce huis clos garni de jeux d'ombres et d'illusions d'optiques vraiment chouettes ! Les amateurs de genre y trouveront leur compte, mais force est de constater que le final divise et décrédibilise la tension globale de ce thriller endeuillé...
Même s'il use et abuse de tous les trucs du genre (ombres, reflets, buée sur les miroirs...), le film parvient à créer une ambiance oppressante, mystérieuse et malaisante, et permet à la formidable Rebecca Hall d'exploiter son talent. En revanche, le dénouement est un peu décevant.
Sur une intrigue très commune, David Bruckner apporte un traitement un rien original autour de ce métrage d'épouvante traitant du deuil et de la vie après la mort notamment. C'est plutôt intéressant et Rebecca Hall est toujours impeccable dans ce type de rôle complexe et taillé pour elle. En revanche, et c'est là tout le problème, c'est extrêmement long pour ce qu'il y a à raconter, et ça met des plombes à partir. Heureusement la réalisation et les petites idées sympas de mise en scène nous tiennent éveillés mais autant dire qu'après le petit twist on a assez hâte que ça se termine. Un peu dommage parce qu'il y avait sans aucun doute mieux à faire avec notamment cette atmosphère oppressante du plus bel effet. Pas mal dans l'ensemble.
Un scénario au sentiment de déjà vu dont l'intrigue monte crescendo. Quelques effets, une ambiance certes mais difficile d'accrocher totalement à cette histoire et à cette présence morbide. R. Hall a décidément du mal à apparaître dans des films majeurs!
La proie d'une ombre oscille entre le thriller et le surnaturel. Dans une grande maison près d'un lac entouré de forêts, Beth est emplie de douleurs du fait du suicide de son mari et vit un deuil difficile. C'est alors que des bruits étranges mêlés à des découverte sur la vie de son mari, Owen, vont l'amener à douter de l'amour qu'il lui portait. L'aimait-il ? Pourquoi s'est-il suicidé ? Qu'il y a t-il de l'autre côté du rivage ? Ces questions pragmatiques trouveront-elles leurs réponses dans le surnaturel ? Voici donc la base de ce film qui tangue entre la psychologie et la paranoïa, est-ce réel ? Ces deux aspects sont traités avec une réalisation intelligente toute en finesse, en suggestion. L'atmosphère pesante et le suspense transparaissent grâce à l'équilibre entre l'écriture et les images. Le réalisateur a fait le choix d'éviter au maximum les effets spéciaux grandiloquents pour privilégier le travail sur les bruitagesDe plus la réalisation de plans serrés autour de Rebecca Hall permet de mettre en valeur son jeu d'actrice tout en profondeur, en subtilité et en intensité : magistrale. Le film est en parfaite adéquation avec un scénario construit en couche qui se déroule tout doucement au fil des lieux et du temps. Le rythme est assuré par les scènes mettant en avant le surnaturel et dont l'intensité monte petit à petit. Les éléments du surnaturel et ceux du thriller se superposent feuille par feuille sans que l'un ou l'autre ne prenne le dessus. Malgré que l'on reste sur notre faim, à cause d'un final un peu trop brusque, ce long métrage bénéficie d'un équilibre, d'une sensibilité et d'une atmosphère très atypique peu exploité au cinéma. Une réussite.
Le concept de ce thriller d’épouvante met bien trop de temps à se mettre en place et surtout se montre particulièrement laborieux dans son exécution à cause d’une réalisation sans grand relief accumulant les poncifs du genre au travers de nombreuses scènes à rallonge tandis que les effets d’effroi sont bien mal amenés. Le récit en double sens questionne le rapport au deuil et à la perte de l’être aimé sans la moindre subtilité jusqu’à son final raté. Seule la prestation de Rebecca Hall en veuve perdant la tête sauve le long-métrage.
Ce film est pour moi un thriller tendu qui excelle dans l'art de créer des sursauts et une atmosphère inquiétante. David Bruckner parvient à maintenir une tension palpable tout au long du film, avec des moments de suspense efficaces. Le scénario, bien que solide, manque parfois de clarté et de détails explicites, ce qui laisse certains éléments flous, nuisant légèrement à la compréhension globale de l'intrigue. Cependant, l'angoisse et les rebondissements sont suffisamment bien dosés pour garder l'attention. Le film s'avère intrigant et marquant, mais il aurait gagné à être plus précis dans son développement pour atteindre une tension pleinement satisfaisante.
Belle réalisation, beau casting, un mystère bien préservé pendant les 3/4 du film, mais un dénouement décevant qui n'est pas du tout à la hauteur de ce que l'histoire aurait pu laisser présager. L'intrigue tombe à plat et c'est un regrettable car cette œuvre méritait un switch bien plus travaillé.