Un film d'épouvante avec scénario pauvre qui part dans tous les sens : maison hanté, serial killer,deuil, somnambulisme/cauchemar. Beaucoup de mal a entrer dans l’histoire. Bref à oublier...
"La proie d'une ombre" Beth vient de perdre son mari de manière tragique mais très vite elle sent une présence en même temps qu'elle découvre une autre facette de son défunt mari... Bien longtemps que je n'avais pas autant sursauter pendant une séance!! J'ai l'habitude de voir des films d'horreur,d'épouvante and co mais j'avoue que je n'ai pas pu me retenir par moment et c'est tant mieux je dirais. Bon nombre de film ce contente de copier/coller ce qui fait recette sans jamais trop de surprendre et ici c'est n'est pas le cas. Déjà très vite on rentre dans le vif du sujet, pas d'attente interminable des prémices d'un éventuel effet surnaturel et c'est un plus. Mélange de thriller et de fantastique/horreur bien ficelé où Rebecca Hall (vu dans Iron man 3... ouais ben j'ai les références que j'ai hein!) en même temps qu'elle subit cette présence, cette ombre , fait des recherches sur la double vie de son mari. Et cela stress pas mal quand elle rêve (ou pas d'ailleurs) en subissant des événements passé . Cela passe de l'un à l'autre sans interféré et justement en donnant plus de grain à moudre si je puis dire. On ce demande s'il n'y a pas des complices dans son entourage (amie? Voisin? ex?) et surtout si cette ombre est amicale ou non. On se demande d'où provienne ces visions qu'elle a...si elle ne le rêve pas tout simplement. S'il fallait un léger bémol c'est comme souvent pourquoi elle ne va pas dire ce qu'elle a vu et qui est tangible a son amie ou au flic mais bon il faut bien pour mettre une tension qu'elle ce d'emmerde un peu (beaucoup ) toute seule sinon ce n'est pas drôle!^^ Et j'aurais aimé qu'elle fasse la nique aux trucs bidule bien comme il faut histoire de le/la calmer!!! Mais c'est rien du tout car ce fut un film bien foutu, haletant et on s'ennuie pas ! NOTE : 8.5/10
"La proie d'une ombre" est une belle surprise. Film fantastique ou thriller angoissant selon son point de vue, on peut se poser la question pendant tout le film : s'agit-il d'une histoire de hantise ou pas. Celle-ci est riche et originale de par tous les sujets qu'elle aborde : la mort, le deuil, le couple, l'amour, la jalousie, le dénie, la folie, la schizophrénie, la dépression ce qui donne un film d'une qualité finalement assez rare dans le genre horrifique. "La proie d'une ombre" n'est pas sans m'évoquer "le Horla" la nouvelle de Guy de Maupassant, monument de la littérature fantastique.
J'avais lu les critiques qui n'étaient pas terribles et j'y suis pourtant allé ! Ca m'apprendra à ne pas me fier aux critiques de mes compères. C'est un film qui à la limite peut se regarder jusqu'à 1h20, la fin du film part complètement en cacahuète. C'est du n'importe quoi, l'ennui est omniprésent, on est gêné même par le scénario et la tournure du film. C'est très très mauvais. 12 euros pour ça, je ferai attention la prochaine fois.
Je déconseille ce film car film très répétitif du début à la fin je me demande comment le film a pu être créé et surtout comment ce film peut passer au cinéma 2h25 de film ou je me suis entièrement ennuis pour rester poli Le même meilleur moment du film c'est quand le film était fini Pire film que j'ai vu depuis que je vais au cinéma (Ps merci de renomé ce film en la proie du sommeil)
Déchirée par la mort brutale de son mari, Beth se retrouve seule dans la maison au bord du lac qu’il avait construite pour elle. Elle s’efforce de faire face, mais d’inexplicables cauchemars font leur apparition. Dans de troublantes visions, une présence insaisissable semble l’appeler... C’est une réalisation de David Bruckner qui avait fait le très bon Rituel sur Netflix. Le scénario a été écrit par Ben Collins et Luke Piotrowski. La Proie d'une ombre a fait partie de la sélection du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2021.
J’ai bien aimé ce film horrifique.
J’ai été séduit par les moments horrifiques qui sont géniaux. On va être plongé dans la tête de Beth. Cette dernière a perdu son mari, et le soir, elle a l’impression qu’il veut lui parler. Va s’ensuivre des passages pleins de tension où on ne sait pas si elle est éveillée ou bien dans un rêve paraissant vrai. Une chose est sûre, sa frayeur existe. Je dois avouer que ces moments m’ont fait un peu sursauter, ce qui est rare au cinéma. En effet, le réalisateur joue sur les musiques fortes, et une ambiance obscure. Le film pousse Beth à bout, et par la même occasion le spectateur.
Alors que j’ai trouvé les phases frayeurs géniales, l’histoire m’a moins emballée. Elle va être un peu confuse par moments. J’avoue que certaines pistes sont ingénieuses, mais mal exploité par la suite. Je développerais sa dans le dernier paragraphe car il faudra spoil. Juste pour vous dire qu’il y a une tentative de mélange des genres mal équilibré. La Proie d’une ombre avait un axe intéressant mais à vouloir trop en faire, s’est jeté dans le mur.
Il est agréable en tête d’affiche d’avoir une actrice avec le talent de Rebecca Hall. En effet, dans ce genre de film habituellement, le casting ne casse jamais trois pâtes à un canard, et c’est un handicap. La Britannique arrive à bien faire passer les émotions de son personnage. Tout va reposer sur elle car le casting secondaire, bien que pas mauvais, n’a pas grande importance finalement.
Attention, le spoil commence. Parlons donc de ce fameux retournement final totalement raté. Pendant une bonne partie de La Proie d'une ombre, on pensait que c’est son mari qui revenait hanter ses rêves. Cela va pousser Beth à enquêter sur les agissements de celui-ci. Elle va découvrir qu’en réalité il tuait des femmes. À ce moment-là l’effet est des meilleurs. On devine qu’il s’est donné la mort pour arrêter mais qu’il aime trop sa femme pour s’en aller totalement. Cependant, on apprend que c’était un esprit maléfique qui suit Beth depuis qu’elle était morte pendant quelques minutes durant son adolescence. Une explication totalement tirée par les cheveux qui casse toute la construction du film. Cela fait que la fin est pénible à voir. Dommage car ça m’a gâché un peu le visionnage.
L'histoire est intéressante même si le synopsis est classique. le petit côté d’ironie humoristique apporté par la personnalité de Beth est vraiment drôle.Les plans de l’introduction étaient rondement bien menés.On sent comme aime que le réalisateur à bosser sur “Le Rituel” ce qui est, contrairement à ce que je croyais, une bonne chose ça apporte quelque chose de beau.Dès le début”La Proie d’Une Ombre” est anxiogène et prenant. Le film à quelques moments classiques, j’imagine qu'on y passe beaucoup dans les premiers long-métrages. Hall est vraiment en phase avec son personnage dans les mimiques et on voit dans ses yeux qu’elle est investie, les autres acteurs sont à peine bons. Les jumpscares sonores sont vraiment bons. Mais les autres jumpscares sont dignes d’une récompense à Deauville. Le scénario est très moyen avec 2,3 incohérences marquantes mais il est tout de même efficace. Les thèmes abordés sont touchants et ajoutent de l’empathie envers Beth, mais le thème du deuil est très bon à la fin.Musiques prometteuses mais pas assez bonnes pour que je m’en souvienne dans 2,3 mois. Très bonne fin et si étonnante que c’est lui que j’achèterai en DVD et non Malignant même si peut-être un jour.
Une maison isolée au bord d'un lac. Une femme qui vit seule après la mort violente de son mari. D'étranges rêves, des manifestations surnaturelles inquiétantes, une présence invisible sournoise. Rien ne fonctionne vraiment dans ce thriller horrifique : casting moyen, scénario en carton, rythme inégal... J'ai rapidement décroché dans la seconde partie proposant une vraie bouillabaisse scénaristique imbuvable. Raté, sans âme et sans intérêt. Site CINEMADOURG.free.fr
Festival de Deauville, séance de minuit. On vous avoue de suite qu'on a bondi de notre fauteuil (étant le meilleur public au monde pour cela) facilement trois ou quatre fois. Pour au final avoir un désaccord monumental sur l'explication du film dans notre groupe. Nous avons donc une première version totalement fantastique (spoiler: à la Amityville : il y avait bien un esprit maléfique dans la maison, qui a poussé le mari à tuer et a voulu s'emparer de la femme ), et version 2 totalement pragmatique (spoiler: la femme n'arrive pas à faire le deuil de son mari, surtout depuis qu'elle découvre sa double-vie terrifiante, et s'invente un délire de persécution, se blesse elle-même... ). Le film laissant la porte ouverte à toute interprétation, vous n'aurez pas tort de pencher pour l'une ou l'autre des deux fins (ou pour une autre encore), même si de notre côté, on préfère la version fantastique. Rebecca Hall est inspirée dans le rôle de la jeune femme qui se retrouve sans arrêt seule dans le noir et dans le silence le plus complet, durant de longues minutes où l'on n'attend seulement le gros coup de trompette pour nous faire bondir, soit le cliché du genre horrifique actuel, dont on sature carrément. Vraiment dommage que le ressort terrifique s'abaisse à ce genre de facilité, quand La Proie d'une ombre se prenait si bien la tête pour nous offrir un scénario étoffé et intéressant. Un déséquilibre qui nous paraît d'autant plus dommage que le scénariste et l'actrice ne sont pas les seuls à avoir contribué à nous faire passer un assez bon moment, à ces derniers on peut rajouter les chefs décorateurs qui nous ont offerts deux versions des maisons très belles (l'une parfaite pour les apparitions, l'autre - plus lugubre - qui fait peur sans avoir besoin d'apparitions). Chacun pourra comprendre sa fin, le scénario étant doté d'atouts narratifs à double-sens, qui malheureusement perdent de leur crédibilité avec les éternels coupures de son et coup de klaxon (pas finaud...) pour s'assurer de faire sursauter son spectateur.
Une veuve sent la présence du fantôme de son mari et découvre des secrets sur son passé, avec cette magnifique actrice qu'est Rebecca Hall nous pouvions rêver de voir un beau film sur le deuil malheureusement nous avons plutôt droit à un thriller redondant et glauque.
Novateur, fougue de bonnes idées bien vendu, réalisation aux petits oignons, l’histoire sort des sentiers battus, le rythme est constant, l’intrigue haletante, ambiances puissantes, les émotions bien transcrites, très bien joué, très bien monté, effets spéciaux tops, les personnages, attachants, sont bien développés et ont, pour une fois, un comportement ‘normal’ avec une bonne dose d’humour mal placé très rafraichissante; un petit régal pour ma part, intrigué par la bande annonce qui vendait quelque chose de méta, j’ai été personnellement séduit. Mais: Des faux raccords constants, qui, bien que je n’ai pas l’œil pour ça, m’ont gâché une partie du plaisir car trop sorti du film, accompagnés de plusieurs autres erreurs de continuité malgré la forte crédibilité du film dans son propre univers.