Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Voici
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CinemaTeaser
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Rolling Stone
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Ouest France
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Première
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Le Monde
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Le film, produit par Spike Lee, mis en scène avec talent par son monteur habituel, Barry Alexander Brown, est passionnant et d’une force peu commune : dans le contexte actuel, c’est un brûlot.
Le Parisien
Si sa forme s’avère classique, le réalisateur parvient à y instiller quelques idées audacieuses et souriantes qui ont le mérite d’alléger l’atmosphère. Surtout, et c’est son plus grand mérite, « Un fils du Sud » permet de découvrir le fonctionnement des mouvements civiques à l’époque.
Les Fiches du Cinéma
Un fils du Sud parvient à surmonter le risque du didactisme par un rythme nerveux et efficace, pour montrer une question malheureusement toujours d’actualité.
Positif
Ce Fils du Sud tient le spectateur en haleine par la force de son récit et la qualité de l’interprétation.
Voici
Un film édifiant et documenté sur le fond et très classique dans sa forme.
CinemaTeaser
A l'instar de son héros naïf, le film manque un peu d'aspérité, mais il déjoue certains pièges tendus au cinéma politique aujourd'hui.
La Croix
Même s’il le place au centre du récit, le film échappe à une survalorisation déplacée de l’action de Bob Zellner, impeccablement interprété par Lucas Till, par rapport à celle de militants noirs.
Le Journal du Dimanche
En dépit d’une narration démonstrative et d’un rythme en dents de scie, on est happé par ce film mis en scène par le monteur de Spike Lee, ici producteur.
Rolling Stone
N'est pas Alan Parker qui veut... Mais l'histoire d'Un fils du sud, méconnue, vaut le détour.
Ouest France
Un récit passionnant, hélas desservi par une réalisation sans relief.
Première
Lucas Till a du charisme et Brown slalome vaillamment entre les chromos sudistes, même si tout ça manque clairement d’envergure politique ou cinématographique.
Le Monde
Poussant le didactisme à un stade quasi infantile, le film emploie chaque scène à expliquer au spectateur ce qu'il doit penser.
Télérama
Ce biopic ne vaut que pour les quelques images d’archives au générique de fin. Le reste s’étire linéairement sans provoquer ni intérêt ni émotion, affadi par une distribution franchement mauvaise, une mise en scène fantomatique et des scènes de lynchage peu crédibles.