Note moyenne
4,1
38 titres de presse
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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GQ
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Voici
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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Closer
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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LCI
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La Croix
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La Croix
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Culturopoing.com
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Les Inrockuptibles
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Critikat.com
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Libération
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
On rentre dans "Nomadland" comme on entre en religion, avec une foi indéfectible, une sorte de sidération, une illumination.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Depuis ses débuts, Chloé Zhao a filmé l’Amérique des désaxés, ses « misfits », (Les Chansons que mes frères m’ont apprises, The Rider), avec un souci d’authenticité.
Elle
Ce portrait de femme est celui d'une anti-héroïne courageuse, libre et digne, magnifique.
GQ
En dépit de sa maîtrise formelle éblouissante, Nomadland ne cherchera pas à vous impressionner ou à vous surprendre. Il préfère raconter la modeste histoire d’hommes et de femmes qui sont devenus, dans leur propre pays, des étrangers, des gens de passage dont les visages traversent les territoires comme des fantômes.
La Voix du Nord
Un film beau et bouleversant, aux frontières du documentaire, à la rencontre des nouveaux nomades qui prennent la route en quête d’un nouvel horizon. Magnifique France McDormand.
Le Dauphiné Libéré
Chloé Zhao remet la vie nomade dans une bulle d’idéalisme, loin de l’idée d’une vie désespérée, solitaire, terrible.
Le Journal du Dimanche
Un geste artistique radical, ample et pur, entre documentaire et fiction, enlevé par la photographie démente de Joshua James Richards. Un hymne à la vie bouleversant.
Le Parisien
L’autre grande réussite du film, c’est de nous faire partager la manière dont Fern et ces héros du quotidien vivent en communion avec la nature.
Marianne
Plébiscité lors de la cérémonie des Oscars, le nouveau film de Chloé Zhao met en scène les déshérités de l’Amérique d’aujourd’hui. Magistral.
Ouest France
Pas étonnant que ce film ait raflé tous les prix, y compris trois Oscars.
Positif
"Nomadland" montre ainsi de façon saisissante comment se compose la géographie mentale des désarrimés de l’existence, dont le parcours permet de saisir, à sa juste mesure, sa condition de mortel : l’aventure est une terre de hasards qui renvoient l’être à son essence pure.
Voici
Un road movie magnifique.
aVoir-aLire.com
En résulte un long métrage troublant, à la lisière du cinéma-vérité, où l’imagerie quasi fantastique se mêle à un geste artistique audacieux, comme nul autre pareil. Coup de maître.
20 Minutes
Cet excellent film fait découvrir les Etats-Unis tels que les touristes ne les voient que rarement.
Bande à part
Une œuvre poétique et réaliste, qui détonne dans le cinéma américain contemporain.
CNews
La nouvelle coqueluche du cinéma hollywoodien d’origine chinoise apporte de la douceur à une histoire pourtant douloureuse, et impose définitivement son style.
Closer
Un autre rêve américain.
Ecran Large
Chloé Zhao ne retrouve pas tout à fait la virtuosité de ses deux précédents longs-métrages, mais ce road movie désenchanté demeure une épopée bouleversante, qui déconstruit les mythologies américaines pour mieux prendre le pouls des femmes et des hommes qui les arpentent.
Franceinfo Culture
Le désespoir traverse le film, mais c’est l’espoir qui domine, dans ce portrait de femme et d’une classe sociale, propre à l’Amérique.
L'Humanité
Un road movie somptueux.
L'Obs
Brimborions, face à la beauté et l’émotion de cette plongée dans les Etats désunis de la Dépression : routes en cul-de-sac, jobs momentanés, horizons vides.
LCI
Un sacre mérité pour ce drame mélancolique qui dresse le portrait des laissés-pour-compte de la crise financière de 2008.
La Croix
Un mélange de fiction et de réalité qui constitue la marque de fabrique de Chloé Zhao, réalisatrice surdouée de 39 ans.
La Croix
Sans doute baignée comme beaucoup d’étrangers par toute l’imagerie du cinéma hollywoodien, la réalisatrice née à Pékin s’en sert habilement pour mieux la confronter à la réalité du rêve américain. Et utilise le pouvoir du cinéma pour en magnifier les marges dans des fictions bouleversantes.
Le Figaro
Alors, ce long-métrage réaliste touche à la poésie, vise le cœur, comme certaines nouvelles de Raymond Carver, avec des bouffées de lyrisme à la Terrence Malick.
Les Echos
Entre fiction et réalité, Chloé Zhao raconte la route américaine et ses nouveaux migrants. Un portrait du monde contemporain qui renoue avec les grands mythes de l'Ouest.
Les Fiches du Cinéma
Ce nouveau film de Chloé Zhao donne une amplitude tout autre aux questions que posait déjà The Rider, son précédent film.
Paris Match
Le meilleur du film tient dans le parcours émotionnel de son héroïne, le portrait nuancé d'une femme que Chloé Zhao filme toujours avec une grande empathie.
Première
C’est cette capacité de parler autant au cœur qu’à l’esprit qui rend Nomadland si attachant et si puissant. Avec une actrice symbolisant ce grand écart qu’elle exécute avec un naturel à chaque fois fascinant : Frances McDormand.
Transfuge
Nomadland s’offre telle une troublante ode à la liberté dans une Amérique encore grandiose.
Télé 7 Jours
[...] l’odyssée quasi documentaire d’une femme en quête d’absolu, incarnée par la magnifique Frances McDormand. C’est elle qui rend si émouvante cette ode rugueuse à l’errance et aux grands espaces.
Télé Loisirs
Cette odyssée intime dans l'Amérique des laissés-pour-compte touche au coeur.
Télérama
McDormand, corps infiniment présent, excelle dans cette partition concrète et souvent silencieuse.
Culturopoing.com
S’il a les atours d’un road trip cathartique, faisant surgir des réminiscences de tant d’autres films qui le précèdent, "Nomadland" prend des directions inattendues. (...) C’est beau, mais il ne s'agit pas de faire de la belle image. Plutôt de montrer comment cette femme est désormais au monde.
Les Inrockuptibles
Itinéraire d’une travailleuse déclassée, le film témoigne de l’ascension fulgurante de Chloé Zhao, qui perd un peu de sa singularité mais fait montre d’une maturité remarquable.
Critikat.com
Ballotté entre une ambition atmosphérique et l'ordinaire d'un récit de deuil et d'émancipation, le film déçoit.
Libération
Le problème du film, probablement ce qui le rend si aimable et récompensé, est qu’il refuse de se mouiller, et de prendre franchement la mesure de son sujet : Chloé Zhao réussit à évoquer la crise financière, le naufrage des couches populaires, l’état de déshérence dans lequel se trouve une part croissante des Américains [...] sans n’émettre pourtant aucune critique de fond.
Cahiers du Cinéma
Bien sûr, Chloé Zhao a du savoir-faire (surtout dans l’ellipse) ; bien sûr, Frances McDormand reste maîtresse de son art : un cabotinage du sous-jeu. Mais ces puissances n’ont pour horizon que l’expression de la fatalité – et la fatalité de leur expression.