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Mirobole Pancrate
49 abonnés
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3,0
Publiée le 19 août 2020
Thriller psychologique quelque peu insaisissable mais néanmoins assez absorbant. Mariko Tsutsui joue à merveille et Mikako Ichikawa (la grande fille) a un charisme incroyable. Vaut le coup d’œil.
Présenté comme un thriller teinté de chronique sociale, « L’infirmière » du japonais Kôji Kukada ne m’a pas convaincu…si thriller il y a, il est minimaliste !!! L’infirmière Ichiko qui doit se remarier avec le médecin probablement veuf et père d’un garçon en « surpoids », travaille dans un cabinet et intervient à domicile dans une famille où elle prend soin de la grand-mère sénile et grabataire tout en aidant curieusement les deux adolescentes de la famille à faire leurs devoirs…La famille la considère depuis toujours comme un membre à part entière. Mais lorsque, Saki, la cadette de la famille disparaît à la sortie de son cours du soir, Ichiko se trouve suspectée de complicité d'enlèvement tout cela que l’on découvre que le coupable est son neveu Tatsuo…Tout ceci est un peu mince et l’on a du mal à croire le scénario…Kôji Kukada voudrait au fur et à mesure que les évènements s’enchainent que le trouble grandisse et que on s’interroge sur la personnalité d’Ichiko…..jusqu’à puiser dans une psychanalyse de bazar….tout est fait pour mettre en valeur Mariko Tsutsui qui joue Ichiko , mais un jeu désincarné, dénué d’émotions…le personnage qui instillerait le plus de trouble est la fille ainée, Motoko, dont la personnalité inquiète plus que celle de l’infirmière… C’est un film désincarné, dénué d’émotion, au scénario boursouflé auquel on ne croit nullement où tout semble y faire figure de métaphore ou de symbole…C’est long et extrêmement ennuyeux….
C'est long .... ET ennuyeux. Catalogué comme un thriller, par bienveillance sans doute, cette coproduction franco japonaise n'en possède aucun des ressorts. Des personnages peu développés et sans grand intérêt et un scénario qui se veut d'ambiance et qui devient d'une mollesse extrême.
C'est long, c'est lent, je m'attendais un film vraiment dans le style polar, thriller, avec une intrigue, une vraie enquête avec des rebondissements. Or il n'y a rien de tout cela. Presque parfois surréaliste ! Les flashbacks sont intéressants mais je me suis ennuyée. Dommage. Il ne vaut pas la peine d'être étiqueter "thriller".
Allez on va au ciné, on regarde les critiques, l'infirmière, suspens assuré. Rien, long, c'est long, c'est long, envie de partir, heureusement , vers la fin ,un coup de klaxon prolongé retentit dans le film, comme pour réveiller le public.
Victime ou manipulatrice? Voilà tout l'enjeu de ce thriller japonais de Kôji Fukada. En jouant avec la temporalité de l'histoire, le cinéaste demande au spectateur une grosse concentration. Mariko Tsutsui semble habitée par son personnage, mais malheureusement ce kidnapping traité de manière assez anodine ne parvient pas à faire monter la tension. L'ensemble souffre de nombreuses longueurs et de situations légèrement tortueuses.spoiler: Cela vaut quand même la peine d'aller au bout, ne serait-ce que pour connaître le dénouement (ou le deviner) de ce thriller psychologique assez poussif et globalement décevant.
Ça fait longtemps ? J'ai pris quelques jours de vacances mais je reviens pour faire des critiques 2 fois par semaine, le mercredi et le samedi. Aujourd'hui je suis allé voir le film japonais "L'infirmière", réalisé par Kôji Fukada, avec Mariko Tsutsui. Le film raconte la disparition d'une jeune fille vu par l'infirmière/aide à domicile de sa grand mère et les répercussions qu'il y aura sur la vie de ce personnage. Après il y a des trucs plus complexes mais il faut voir le film pour comprendre; dont une deuxième histoire dans une autre temporalité mais qui se voit en même temps que la première (complexe tout ça). Mais faut-il voir ce film ? Petite aparté pour dire que ça a été la salle la plus bondé que j'ai vu depuis le déconfinement : les gens sont de retour peu à peu, bientôt grâce à Tenet ? En sortant de la salle, j'ai été perplexe : le film était excellent et en même temps, j'ai été dégouté par certaines choses. Il était arrivé à aborder d'excellents thèmes, mais certaines fois, c'était un désastre. Mais au final, je pense que le film est quand même très bon. On a une héroïne forte auquel on aime suivre ces aventures. Mais j'ai été gêné par cette notion du temps. Par exemple, j'avais peur pour un personnage, mais en réalité, vu qu'on nous a montré le futur de ce personnage quelques minutes plutôt, et bah je n'avais plus peur. Cette seconde temporalité peut nous gâcher certains aspects du film, ou nous les faire encore plus aimer. Certains disent que le début est long, l'intrigue prendrais du temps à arriver. Je ne suis pas d'accord, je trouve plus que la fin est longue sur les bords, avec des plans loooooong. Un point que j'ai adoré, c'est le malaise. Beaucoup de scènes vont vous procurer un grand malaise vu le comportement des personnages. La pressions des médias est super bien géré. La musique est bonne, mais peu présente. Il y a un joli travail sur le grain que je retiens. Bon je vous conseille d'aller voir ce film. Il est quand même plutôt bon et devrais trouver son public. Passons à un spoiler : spoiler: Le personnage de Motoko aime Ichiko, mais Ichiko va se marier et ne veut pas être avec elle. C'est super bien. Tout cette amour est magnifiquement bien réalisé et ce désir de vengeance est super bien. J'ai adoré et je pense ne pas oublié cette intrigue.
Voilà c'est la fin de critique, abonne toi pour d'autres, et a bientôt ! Prenez soin de vous et allez au cinéma. K. Vu en : - Petite salle de cinéma - En VOSTFR
Une infirmière se retrouve accusée d'enlever par les médias. Victimisation ou machiavélisme ? Koji Fukada nous plonge dans un thriller plutôt ambigu, bien construit et mené par une comédienne au jeu subtil. Malgré tout, le film reste aigre et maussade, quelque peu lassant...
Film assez plat et lent ce qui ne serait pas dérangeant si l'intrigue comportait quelques rebondissements. Ce n'est certainement pas un film incontournable.
Une succession d'incohérence. Une œuvre réalisée pour mettre en valeur Mariko TSUTSUI, mais qui ne suffit pas à offrir une réalité à ce film. Un sac Birkin de chez Hermès et des tenues de luxe rendent cette infirmière peu crédible.
Ai vu "L'infirmière" film japonais de Kôji Fukada. Ichiko est une infirmière à domicile qui est attachée à une seule famille et dont la grand mère, une peintre connue demande des soins intensifs. Ichiko est très attachée aussi aux deux adolescentes de cette même famille, Motoko et Saki, et elles se retrouvent le soir dans des cafés pour leur faire faire les devoirs. Jusqu'au jour où une des deux jeunes filles disparait (elle a été séquestrée et probablement violée) et où Ichiko apprend par la télévision que le coupable est son propre neveu. Très beau scénario sur la culpabilité toute la question étant : Ichiko est elle responsable des actes de son neveu ? Aurait elle du prévenir son employeur ? son fiancé ? son propriétaire du lien de parenté qui la relie à l'accusé ? Dans un Japon où le paraitre en société (la bonne humeur, le dévouement, l'humilité...) est plus important que les réels états d'âme, où les adolescents sont complètements déshumanisés et les vieux perdent la mémoire, le metteur en scène s'amuse à déconstruire son film au fur et à mesure que Ichiko est le sujet d'une hallali médiatique redoutable. Je n'ai jamais vu de flash-back aussi bien justifiés et réalisés au point que le spectateur réalise souvent après coup que le film joue sur deux temporalités en permanence... Le film qui peut avoir quelques longueurs et préciosités (les scènes oniriques même très belles ne sont pas indispensables) est admirablement mis en scène. Ce long métrage comporte de très nombreuses métaphores sur les animaux (le cauchemar d'Ichiko où elle devient un chien, la très belle scène d'ouverture de bouche comme des poissons pour soulager les maux de tête, les visites au zoo, les positions de la sieste à trois, ainsi que les hordes de journalistes qui chassent l'infirmière dans les rues...) mais je pense qu'il manque des clés sociologiques au spectateur pour vraiment bien comprendre le film. En effet à plusieurs moments il n'est pas facile d'appréhender certaines réactions (ou non-réactions) des personnages : le mal être des adolescents, le rapport à la sexualité et au sentiment de culpabilité, la disproportion (pour moi en tous les cas) entre l'affaire et son traitement médiatique... En aucun cas Kôji Fukada n'a voulu faire un thriller de son scénario, tout tourne autour de la seule psychologie de Ichiko, donc aller voir ce film pour y chercher un quelconque suspens serait une erreur. Par contre outre une très belle mise en scène et un montage d'orfèvre l'autre immense atout de ce film est son actrice principale : Mariko Tsutsui absolument envoutante. Elle joue exactement comme un kaléidoscope où le moindre petit mouvement de ses lèvres, de ses yeux, presqu'imperceptible modifie complètement son visage et ses affects. Elle est fascinante de précision dans son jeu et permet au spectateur de vivre des sentiments très ambivalents au sujet de cette infirmière victime ou complice de cette société nippone.
Je pensais aimé le cinéma asiatique et bien je pense me limiter au cinéma coréen ... je me suis ennuyé tout le film, même si c'est bien joué ... c'est long , peu rythmé , aucun humour.... enfin bref vous avez compris
Kôji Fukada, le réalisateur nous plonge immédiatement dans cette ambiance à la fois si proche de la nôtre et si exotique de la vie quotidienne au Japon. Le spectateur occidental est toujours frappé par le fonctionnement mental des Japonais, les bizarreries de la vie sociale ou des rapports entre générations. Dans ce film, au scénario millimétré, on pénètre au sein d’une famille bourgeoise deTokyo par l’intermédiaire d’Ichiko (la parfaite Marilo Tsutsui) qui œuvre en tant qu’infirmière-assistante à domicile de l’aïeule de la famille. La disparition d’une jeune adolescente de cette famille sera le catalyseur d’un écroulement progressif de la petite vie tranquille d’Ichiko, ce que le film nous montre étape par étape. L’image, le montage, les dialogues complètent les qualités de la réalisation et de l’interprétation. Du beau travail, assez bien rythmé contrairement au cinéma japonais habituel, au service à mon avis, d’une histoire où l’on peine à s’immerger, tant certains enchaînements nous paraissent artificiels ou trop mélodramatiques.
Le film débute doucement, outre 2-3 détails il ne se passe franchement pas grand chose avant presque 1 heure ! Malheureusement le thriller n'en est pas un, c'est un concept fantoche que nous sert Koji Fukada malgré une mise en scène clinique assez envoûtante et une actrice absolument parfaite de justesse. Mais encore faut-il une intrigue cohérente jusqu'au bout. Ainsi comment et pourquoi la Police n'aurait-elle pas fait le rapprochement bien avant entre l'auteur et Ichiko ?! Et pourquoi un tel brouhaha et une telle rage journalistique pour un fait divers si banal finalement ?! Il faut forcer l'intérêt pour suivre ce jeu de piste où les indices poussent à croire à un enjeu de dupes (protagoniste et spectateurs). Site : Selenie