Si vous appréciez les films d'une longueur abyssale aux dialogues insipides et murmurés, lancez-vous dans le visionnage de celui-ci les yeux fermés. Autrement, c'est lui qui se chargera de vous les fermer... Il y a certainement un peu de poésie et une réflexion philosophique à avoir, mais c'est si ennuyeux...
Sobre, simpliste et très bien réalisé. Il m'a un peu fait penser à AI (intelligence artificielle) de Spielberg. Beaucoup de retenue et une superbe photo. Je recommande
Un film sur le deuil d'une certaine élégance formelle mais d'une vacuité abyssale et d'un ennui profond. Certes, on est content de retrouver Colin Farrell mais on le préfère dans des rôles plus habités et moins sophistiqués.
Cette zénitude cotonneuse qui enveloppe le récit, d'abord curieusement assortie au genre SF d'anticipation, finit un peu par lasser en contaminant l'ensemble d'une mollesse neurasthénique. Mais le sujet - qui tend à dénoncer une déshumanisation des humains et de leurs rapports, au profit de robots qui retiendraient des informations et développeraient des intentions, des sentiments, à l'insu de leurs propriétaires - fascinant et inépuisable, permet de se laisser embarquer dans ce rythme languissant qui tantôt participe de la fascination exercée, tantôt agace et empêche l'adhésion. Dans l'ensemble, que l'on soit réceptif ou non, le film manque cruellement d'efficacité, se révèle un peu trop poseur, se complait dans son atmosphère ouatée et néglige ses enjeux. Mais le geste mérite d'être salué!
"After Yang" propose une photographie agréable et d'intéressantes thématiques métaphysiques; le tout dans un contexte science-fictionnel. Cerise sur le gâteau : la présence de Colin Farrell au casting. Mais voilà ! On s'ennuie ferme durant 1h30 ! Aucun rythme, traitement des réflexions ronflant au possible et une émotion complètement anesthésiée. Un bon remède contre les insomnies mais un désagréable moment de cinéma.
La mise en scène est soignée et le récit original, doux et joli mais c'est un peu trop lent et il est dommage d'être tout du long du point de vue du père de famille.
Un film qui impressionne plus par sa forme que par son fond. Les images sont très belles et la bande sonore superbe. La qualité du son pour les dialogues est impressionnante. Elle met en valeur le calme avec lequel tous les mots sont prononcés, ce qui donne plus de profondeur à leur sens. La lenteur du film est déroutante (éviter de le regarder en fin de soirée...) et sonne comme un poème décoré d'effets sonores magiques. A voir pour se faire son idée.
Une expérience sensorielle d'une zenitude et d'une beauté folles. Il faut accepter de se laisser happer, de suivre son rythme indolent, le film est magnifié par le travail sur le son et les images. Colin Farrell est beau, sobre et bon. Avec "After Yang" A24 offre encore une proposition originale, cette fois sans violence, mais au contraire, par une réflexion d'une douceur absolue sur le deuil, la conscience des machines. Comme un poème qui se situerait dans un futur serein, empruntant beaucoup à la culture coréenne.
Le seul intérêt du film est son générique d'introduction plutôt pas mal artistiquement parlant. Pour le reste on a droit à 90 minutes qui semblent interminables. C'est long, lent, chiant, pseudo-intellectuel.. Absolument aucun intérêt
Long si long. Je ne m'attendais évidemment pas à un film d'action, c'était prévu. Mais quand même, à ce point-là ! Il ne se passe rien, c'est mou, la musique est pénible. Heureusement vu en VOD, il n'aurait plus manqué que je paie cher pour voir ça ! Et on s'étonne que les salles de cinéma soient vides. A éviter !
Film à l'ambiance très singulière, c'est lent mais ça reste convaincant et ça fait réfléchir. Nous ne sommes pas si loin de cette possibilité de robot domestique ménager. Les acteurs sont tous bons.. La photographie est magnifique. Et une très belle bande son. Le film a fait un passage éclair au cinéma, mais il aurait une meilleure campagne de publicité. Pour les amoureux de westword, un film à découvrir..
Film d une lenteur extrême et d une monotonie...un suplice à regarder.... Les plans,la musiques,les émotions tout est plat. J ai coupé court au bout de 30 min.
Résumé à la con : Même avec un accès illimité à du thé de qualité, une famille se rend compte qu’un seul robot lui manque et que tout est dépeuplé.
L’avis contexte : 3,2,1 : c’est parti pour ne pas me faire de petits potes! Vous m’avez beaucoup demandé ce film et je sais qu’il tient à coeur à certains d’entre vous. Je vous assure que j’aurais voulu aimer. J’ai attendu pour le voir dans les meilleures conditions et je n’ai inséré aucun popcorn dans ma cavité buccale histoire d’être attentif à chaque dialogue. Pour la touche de positif, disons que l’esthétique est splendide mais tient plus à l’ambiance qu’aux plans. En revanche, c’est un film que j’aurais envie de conseiller à toute personne dans une démarche d’adoption à l’étranger car il aborde des enjeux jamais évoqués et nécessaires. J’aurais par ailleurs souhaité qu’ils soient davantage creusés.
L’avis moins cool : Sur papier, c’était de la SF sur-mesure pour moi. Dans les faits et à mon sens tout ça sonne faux. On place un rôle de mère qui se révèle finalement sans profondeur et quasi inexistant. On l’a posé là sans substance et on ne lui offre aucune conclusion. Plus philosophique que poétique, le cadre se veut épuré et pourtant la mise en scène nous perd aux détours de travers pompeux. Au final, on se retrouve pieds et poings liés avec un exercice de style de 1h36 ressenti 4h18. Heureusement on a pu passer le temps 5 minutes en admirant la moustache de Colin. Une belle frustration que vous aimerez peut-être pour toutes les raisons qui font que nous, on n’a pas accroché.
D’autres films avec des coeurs artificiels qui font chavirer les nôtres : BLADE RUNNER, 1982 - Ridley Scott HER, 2014 - Spike Jonze
Pour plus de billets d’humour, c’est sur l’insta @Desflims