920 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
84 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
11 critiques
3
26 critiques
2
19 critiques
1
16 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Arthur Brondy
300 abonnés
1 440 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 24 juillet 2022
Et de trois ! Encore un film qui traite de l’humain robot, de l’intelligence artificielle, de l’avancée du numérique qui remplace l’homme. Cette fois, un couple décide d’acheter un grand frère (le robot Yang) à leur fille. Lorsque ce dernier tombe en panne et qu’il faut soit le restituer soit le détruire se pose alors la question des donnes et de ses souvenirs.
Une mise en scène futuriste réussie faisant réellement ressortir l'ambiance du thème. Le scénario, utilisé comme critique d'une société moderne, soi-disant évoluée, mais ayant besoin de technologie pour affronter la vie peut avoir un bon fond, mais le message manque d'épaisseur et aurait mérité plus de profondeur. Dommage.
Le rythme est lent mais la réflexion est intéressante : les robots comme reflet des interrogations humaines. Réflexion aussi sur tout ce qui compose la personne que l’on devient : toute l’histoire et la trajectoire qui forgent une personnalité
De très bonnes idées largement sous-exploitées, c’est dommage. Reste une belle photographie. Le plus : Idéal (en ces moments de canicule pénible) pour dormir profondément pendant une bonne heure et demie dans une salle bien climatisée, tranquille et parsemée.
Note lourde je dois le concéder. Comprenez pas là qu'on éprouve une somnolence lourde également à suivre l'ensemble des images du film. Il s'agit en effet souvent d'une succession de photographies et non de péripéties. Il y a ceci dit une émotion étrange qui nous transperce à certains moments sans vraiment savoir pourquoi. Le sujet est autant vaste qu'intéressant, remettant peut-être en cause notre humanité.
Quelle claque ! Un film qui dure seulement 1h36 mais qui nous questionne pour le restant de notre vie. Visuellement ce film est une merveille, les plans sont très beaux et illustre très bien les émotions que veulent nous faire passer les acteurs. Les questionnement (principalement celle du deuil et des souvenirs qui y sont liés) sont bien amené et ne sont pas tant traité en détail mais assez pour que nous puissions faire notre propre cheminement.
Pour ce qui est des points négatifs, j'ai trouvé deux passages particulièrement longs mais ils ne durent pas très longtemps je dirai une dizaine de minutes en cumulé. Et c'est probablement le seul point négatif qui me vient.
Pour faire simple : Je le conseille chaudement si vous êtes prêt à vous voir et voir ce qui vous entour d'un oeil différent !
En toute honnêteté, je n’ai absolument pas accroché à l’histoire, et pourtant ça avait l’air bien mais dès le début, le film ne m’a pas captivé ; je l’ai même trouvé carrément chiant.
La mise en scène n’est absolument pas stimulante, c’est beaucoup trop lent et ça frôle l'ennui. La photographie est plutôt belle mais parfois elle est troublante : par exemple lors d’un champs-contre-champs, les couleurs sont différentes d’un plan à l’autre, ce qui donne une impression de faux raccords ou juste d’images dégueulasses. La musique ne colle pas toujours à la séquence.
Le scénario pourrait être intéressant mais elle est beaucoup trop longue, je me suis très rapidement ennuyé : le meilleur format serait un film d’une cinquantaine de minutes pour ce récit. Il est assez complexe de comprendre les tenants et les aboutissants de l’histoire. Et les différents protagonistes sont supportables mais l’intégralité des personnages manquent de développement.
Personnellement, je ne recommande pas ce film car je n'ai pas été transcendé par le film malgré un sujet ; le film mériterait par contre un deuxième visionnage pour plus de concentration.
film très très lent , sans aucune logique ni intérêt, je comprends que la pte fille s'attache à un robot comme elle le ferait pour un nounours mais pour les parents ,ridicule
On est très gêné par des personnages dont la façon d'agir n'est en rien naturel, à tel point que les individus "normaux" agissent et réagissent exactement de la même manière que leur droïde, soit de façon très lente et contrôlée, de façon posée avec quasiment aucune nuance qui pourrait être due aux émotions les plus diverses allant jusqu'à la façon de parler, l'élocution étant tout aussi calme et monotone. La mise en scène, élégante et classieuse finalement à l'image des décors devient un problème puisqu'elle accentue toute l'échelle inhérente au rythme. Au final c'est aussi ennuyant qu'ennuyeux, le ton constamment lancinant est un somnifère puissant. Malgré des qualités esthétiques certaines, des acteurs investis, la forme tient plus d'une prétention que de l'audace, ce qui nous coupe du fond qui écume forcément des éléments déjà vu mille fois, le style choisi n'aide pas à nous y plonger. Dommage... Site : Selenie
Dommage le film partait bien, mais au bout de 10 minutes.... l'ennuie est total et c'est le vide, avec des plans totalement inutiles, une musique soporifique. Les points positifs, sont l'idée de départ et la création d'un univers futuriste, mais vraiment encré dans notre vie actuelle, ce qui rend crédible chaque élément de science-fiction.
Il y a quand même une différence entre une mise-en-scène qui vise l'épure et celle qui n'est qu'anémie. Ce film vise hélas la seconde catégorie : quel ennui.
Même les réflexions en filigrane qui auraient pû être développées sur l'identité, la famille et l'éducation, le deuil, la mémoire, le rôle les robots et l'attachement que leur montre les humains dans les sociétés futuristes sont anéanties par un rythme lent, des dialogues murmurés, feutrés, une lumière constamment tamisée et le manque de dynamisme. On s'ennuie ferme, très ferme. J'adore Colin Farrel, j'ai failli m'endormir puis j'ai failli partir.
Peut on encore faire de la science fiction sans une multitude d’effets spéciaux ? Sans vaisseaux qui explosent ? Sans une débauche de technologie ? Avec de longues discution sur l’art du thé, et sur Lao Tseu ? Et surtout sans violences ? En plaçant une famille touché par le deuil d’un android le Sud Coréen KOGONADA répond clairement oui. Dans un futur proche où les les humains cohabitent avec les androids qui font partis des famille à part entière, Yang, l’android de la famille de Jake, fait office de grand frère et est chargé inculquer la culture chinoise à leur fille adoptive. Quand il tombe en panne toute la famille est bouleversée. Jack va mettre sa vie en pause pour essayé de le réparer. En bricolant, il accédé aux souvenirs de Yang. Ceux de la vie dans la famille, mais aussi ceux dans « sa vie d’avant » C’est le point de départ d’un long (sans doute trop) voyage introspectifs. Sans aucune violences (rare pour être souligné en science fiction) au son du piano et du violoncelle. Aurait mérité un rythme plus soutenu. En effet, l’éloge de la lenteur, pourtant voulue, permet trop facilement de perdre le fil, et disons-le de s’ ennuyé.
Un peu l'impression d'être passe a côté du film tant certaines critiques sont vraiment élogieuses sur After Yang. Non le film n'est pas mauvais, mais je n'ai pas été transporté comme d'autres ont pu l'être et j'ai même trouvé le film un peu long.
J'ai beaucoup aimé les décors et le jeu des acteurs, mais ne comprenant l'enjeu du film sur la fin, je pense qu'il me faudrait un deuxième visionnaire pour pleinement l'apprécier.
Attention, cet avis comporte ce genre de divulgâcheurs : spoiler: M’enfin ?! Quels genres de parents préfèrent tenir une boutique de thé que de s’occuper de leur gamine ?! A ce niveau de technologie, ce sont les robots qui taffent et les humains qui se consacrent à des trucs plus intéressants que les boulots alimentaires, non ?
Alors oui, les lumières sont jolies. Mais qu’est-ce que c’est ch…La faute à un réal qui prétend trouver de puissantes émotions dans ce breuvage insipide qu’est le thé vert. Pourquoi pas. Il n’est pas interdit de s’extasier sur un truc tellement subtil qu’on dirait du presque rien. Snobisme, quand tu nous tient. Mais du coup, il s’imagine qu’en mettant du presque rien à l’écran, on va basculer nous aussi dans d’intenses réflexions.
Sur le mode « enquête au bord du complot », le réal délaisse le monde qu’il avait commencé à montrer (parce qu’il n’a rien à en faire, c’était du remplissage) et s’emballe sur la vie intime d’un automate dont on se fiche éperdument puisque on ne le connait pas, au lieu d’explorer l’étrange notion de deuil de la famille pour son curieux appareil ménager de luxe et de travailler notre empathie pour nous sentir concernés.
A la fin, on se dit que le robot était plus vivant que les autres personnages. After Yang est un objet formel sans vie dedans. Le réal évoque la puissance du souvenir mais est bien incapable de faire surgir la moindre émotion à l’écran (autre que l'ennui...qui est plutôt un sentiment).
2 étoiles pour le générique de début, très réussi. Le mec sait faire de l'image.