Derniers Avis : Antoinette dans les Cévennes - Page 13
Antoinette dans les Cévennes
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Jacques A
31 abonnés
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5,0
Publiée le 10 mai 2021
Une fille qui fait du bien, un film qui fait rire et aussi réfléchir. Le César de la meilleure actrice était bien mérité. Vous aurez envie d'aller marcher dans les Cévennes après ce film.
Le film possède un peu de saint Jacques la Mecque. Matiné d’un peu de vache et de prisonnier pour les décors campagnards... J’aime beaucoup la façon dont l’animal l’aide à évoluer et à se reconstruire. LC est totalement attachante. Et sa promenade est superbe. Mention spéciale pour la scène très bucolique et adorable de blanche neige dans la forêt avec le faon, le hibou, le lapin.
C'est le film le plus mauvais que j'ai vu en une décennie, j'en attrape des nausées à lire les critiques positives sur ce site. Aucun effort pour développer les personnages qui sont tous des caricatures de ploucs. On ne sait toujours pas si les Cévennes c'est beau, tellement c'est mal filmé. Les scènes avec la famille sont malfaisantes. Bien sûr, la véritable histoire de l'écrivain n'est même pas correcte donc on ne s'instruit même pas. On était 5 de cet avis, et 2 personnes quittèrent la salle avant la fin (sur 12 personnes en tout)
Le film nous fait partager le parcours d'émancipation/initiatique d'une héroïne fantasque, une peu insaisissable, d'abord agaçante puis finalement terriblement attachante! Cette recherche au rythme d'une randonnée, rendue difficile et drôle par l'âne Patrick, ressort comique et déclencheur d'émotions, fait défiler les beaux paysages des Cévennes et les personnages atypiques. L'ensemble est très sympathique, notamment grâce à l'immense abattage de Laura Calamy, et s'inscrit dans un cinéma populaire rural, tantôt rustre et franchouillard, tantôt sensible et bienveillant. Léger mais très frais!
une petite comédie qui peut rappeler l'ambiance du chemin de Stevenson pour peu que vous l'ayez pratiqué et même si ce n'est pas le sujet principal du film. L'actrice principale se donne à fond passant par toutes les palettes.
Roadmovie à pieds avec un Âne dans les Cévennes, il fallait y penser question scénario. Laure Calamy fait une sympathique contribution dans ce film, on y découvre également des paysages. Certes ... quand à l intrigue, le rythme et bien on oublie, il suffit de lire un synopsis et l on sait tout. Au final un exercice décevant. Sélection pour Cannes ... ah bon ? César pour Laure .. ah oui ?! Surprenant quand même ...
Un moment rafraîchissant, un grand bol d'air frais pour échapper à la sinistrose pandémique . Une comédie sans prétention autre que de faire du bien aux zigomatiques et qui donne envie de traîner ses chaussures de rando sur le chemin de Stevenson.
Voici un film bien mondain. Antoinette supposée une jeune institutrice (mais l'actrice a quand même 45 ans) est un peu gourde, naïve et se fait manipuler par la plupart de ceux qu'elle rencontre. Réagissant par coup de tête elle part à l'aventure avec un âne dans les Cévennes. Le tout est assez féminin avec une réalisatrice, qui ponctue des moments un peu irréels mais au final rien ne change sinon par une démiurgie un peu grotesque qui veut nous dire qu'en persévérant on arrive à quelque chose. C'est assez grossier dans l'ensemble elle est supposée être gentille et réfléchie mais est surtout empotée et les autres sont vis à vis de cela dans leur grande majorité des pervers et des manipulateurs. Névroses à tous va, une séance de psy discount avec de tels films pour certains Très bonne critique de la presse, l'hypocrisie généralisée pour abuser des naïfs et s'en moquer sous couvert est bien à la mode.
Curieux film que je suis allé voir en salle il y a déjà 6 mois. Je ne reviendrai pas ici sur la souffrance que tous les cinéphiles endurent, mais sur cette singulière comédie romantique qui met en valeur l’un des talents les plus sûrs et les plus discrets du 7ème art hexagonal : Laure CALAMY. Je tiens à vous le dire tout de suite, je ne l’ai pas découverte dans Dix pour cent, série que je n’ai toujours pas vue, malgré les louables recommandations de mon ami Arnaud G. Je ne reviendrai pas non plus sur l’histoire, préférant m’attarder sur le personnage d’Antoinette, qui représente à mes yeux une certaine forme de féminisme, non militant mais vivant, et que je trouve significatif de ce qu’est la femme moderne. Plutôt que de représenter la femme dépendante d’un amant inconséquent, elle est celle qui se veut forte, prend les choses en main, provoque son destin pour obliger l’infidèle à prendre une vraie décision et cesser de la faire tourner en bourrique (un peu comme avec Patrick… l’âne qui lui sert de compagnon dans son périple). Car il est intéressant de constater qu’après des années de machisme présentant les maris adultères comme des héros, c’est cette fois la femme libre - un peu à l’image d’une Romy SCHNEIDER dans César et Rosalie (Claude SAUTET, 1972) qui dicter ses choix sentimentaux à deux hommes - Antoinette bouscule l’ordre des choses, pour qu’elles changent et que l’infidèle fasse un choix plutôt que de profiter de la situation « confortable » (du moins pour lui). Il fallait bien une actrice de la trempe de Laure C pour incarner tout le panache dont fait preuve cette amante à la fois éplorée et forte. Un personnage « casse-gueule » qui aurait pu sombrer dans le pathétique. J’en veux pour preuve cette scène formidable où elle parvient enfin à rejoindre le refuge, et que les hôtes s’obstinent à vouloir lui servir à dîner alors qu’elle ne rêve de s’écrouler et/ou de repartir chez elle. Melle Calamy réussit la formidable performance de rire et pleurer en même temps, ce qui rend cette femme terriblement attachante et la sort du créneau « pathos » pour la diriger vers la tendresse. Comment ne pas s’attacher à elle après cela ? Je m’aperçois aujourd’hui que je n’ai rien vu, ou presque, de la carrière de Laure. Vous voyez, je l’appelle Laure, un peu comme si je la connaissais. Elle a ce physique normal de la fille d’à côté, avec ses dents qui courent après le bifteck et qui lui donnent ce joli sourire particulier. Sans parler de ses yeux pétillants, pleins de vie et si expressifs ! Il faut que je revoie 9 mois ferme (Albert DUPONTEL, 2012), car je ne me souviens pas d‘elle, dans ce film que j’ai pourtant déjà visionné 3 fois au moins. Elle jouait également dans En équilibre (Denis DERCOURT, 2015). Mais là non plus : point de souvenir d’elle. Cependant, elle m’a marqué face à Cécile DE FRANCE dans Mademoiselle de Joncquières (Emmanuel MOURET, 2018). Son rôle d’amie, tour à tour compatissante, distante et machiavélique m’a ravi. Enfin, sa prestation dans Seules les bêtes (Dominik MOLL, 2019) m’a bluffé : elle y montre des capacités dramatiques impressionnantes, tout en n’hésitant pas à se montrer, au sens propre. La scène où elle « chevauche » Damien BONNARD m’a laissé sans voix par l’audace de sa tenue, si je puis dire, mais surtout par ce qu’elle dégage : l’espoir d’être aimée en retour (déjà) par un amant qui la désire. Eh bien, il ne me reste plus qu’à entamer Dix pour cent. Pour moi qui ne suis pas série, je suis prêt à faire l’effort… pour elle. J’attends ses prochains films, si le cinéma survit à tout cela. Et maintenant, je rêve de la voir sur scène, au théâtre, son terrain de jeu préféré, si j’en crois ses interviews. Merveilleux avenir, donc !
Un des rares films de 2020/2021 qui donnait envie d'aller au cinéma, le reste de l'offre étant plutôt déprimant... Et finalement ce film est une bouffée de dépaysement, comme on pouvait s'y attendre, avec quelques situations cocasses évidemment, mais aussi quelques belles surprises dans les relations humaines (le moment super gênant où l'héroine, sans méfiance ni malice, se fait très vite démasquer par les couples du gite autour du diner...). Et finalement il y a pas mal de passages touchants dans cette volonté maladroite d'être heureuse et aimée à tout prix, avec son célibat et son mini short... Et puis la magie des soirs d'été dans le sud est assez bien rendue. Bref c'est sympathique et ça fait du bien, et c'est déjà beaucoup. César assez mérité pour Laure Calamy, drôle mais surtout touchante.
Une institutrice rejoint son amant sa femme et sa fille sur un parcours de randonnée dans les cévennes. Tout est dans le résumé ou presque, le scénario est mince, la réalisation banale, seuls les paysages et acteurs sont au rendez-vous. Un film dispensable
Pas mal dans l'ensemble, le film est surtout porté haut la main par Laure Calamy excellente dans son rôle et mérite son césar. Bonne prestation également de Lavernhe de la Comédie Française. Sinon le reste du film n'est certes pas lourd mais parfois ennuyeux et un peu long c'est dommage.