Derniers Avis : Antoinette dans les Cévennes - Page 29
Antoinette dans les Cévennes
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Antoine D
3 critiques
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1,0
Publiée le 25 septembre 2020
Je m'attendais à une grande comédie! Mais Antoinette n'est ni drôle ni profond. Entre la carte postale et les clichés navrants, ce film n'a pas grand chose à apporter.
Une excellente comédie qui fait du bien. En plus les images sont superbes. Laure Calamy porte à elle seule le film. Et pour une fois dans une film drôle ce n'est pas un acteur qui fait l'âne mais l'inverse ;=))
Une très belle surprise. Voilà un film étonnant qui part sur les bases d'une comédie romantique le mari la femme la maîtresse mais cette aventure est finalement pleine d'émotions un très bon moment un film à conseiller
J'ai adoré ! Trois fois rien et pourtant tellement de choses dans ce film. Les rebondissements sont intelligents, les paysages grandioses et Laure Calamy incroyable. Elle et Patrick, son âne, m'ont fait penser à l'excellent roman Le Chien de Mme Halberstadt". Je recommande et le film et le livre !
En découvrant l’affiche du film « Antoinette dans les Cévennes » m’est revenu ce souvenir du livre de Robert Louis Stevenson « Voyage avec un âne dans les Cévennes » Je l’avais découvert et lu dans un refuge du GR70 que je parcourais à l’époque….récit de son voyage entrepris à l’automne 1878, à travers les Cévennes du Monastier dans la Haute Loire, traversant la Lozère pour atteindre Saint Jean du Gard près de 200 km plus tard….Son unique compagnie était une ânesse prénommée Modestine , avec laquelle malgré des débuts difficiles il finit pas tisser au long du voyage des liens affectifs forts… La référence au voyage de Stevenson est permanente dans le film Antoinette dans les Cévennes et j’y apprends que Stevenson avait entrepris son voyage par dépit amoureux, une peine de cœur avec l’artiste peintre et romancière américaine Fanny Osbourne … Faut-il y voir un lien avec le scénario du film…où Antoinette, institutrice follement amoureux de Vladimir, parent d’élève, part sur un coup de tête essayer de le retrouver dans le midi où il randonne avec femme et enfant sur le fameux Chemin de Stevenson…là aussi avec un âne… A défaut de retrouver Vladimir, Antoinette rencontre Patrick, un âne plutôt ombrageux mais énergique avec lequel elle doit vivre la semaine…Antoinette fait de son âne son confident, d’une vie sentimentale plutôt tortueuse… Les Cévennes sont une région magnifique, que chaque plan met en valeur et que nous parcourons au pas de Patrick…Elles constituent un personnage à part entière du film, offrant de grands espaces, souvent non cultivés, comme on en voit peu en France, avec cette sensation que l’on peut y marcher des heures sans rencontrer âmes qui vivent…Antoinette en les traversant y apprend qu’elle ne peut compter que sur elle -même…ne serait-ce qu’en s’égarant à la nuit tombée et se retrouvant dans une clairière, avec une biche, un grand ‘duc, un lapin et un renard…cliché vu mainte et mainte fois dû au talent des dresseurs animaliers… Mais en dehors des magnifiques paysages, le film s’égare dans des péripéties qui se veulent comiques sans toutefois déclencher l’hilarité des spectateurs… et parmi les défis de mise en scène, il y avait le fait de filmer quelqu'un qui marche, sans ennuyer le spectateur. …C’est limite …bien que le film ne fasse qu’une heure trente-cinq, on frise parfois l’ennui…Je ne connaissais pas Laure Calamy… Son choix exprimerait la volonté d’utiliser la nature d’une actrice exubérante pour créer et nourrir un personnage « spontané » et « haut en couleur », un coté fofolle illuminée à la naïveté rafraichissante…j’avoue de pas avoir été totalement convaincu…
Le coin est joli, il y a de belles rencontres, l'âne est marrant et ça donne vraiment envie de faire ce genre de périple (j'y pense sérieusement). Mais globalement c'était pas hyper drôle, et pourtant il y avait de quoi faire. C'est peut-être un manque de surprise, un scénario déjà vu, dans le genre rabâché.
film plein de fraicheur où on se laisse transporter par le dynamisme de Laure Calamy qui avec son âne nous transporte dans les splendeurs des vallées cévenoles . Il est clair que Laure Calamy tient le film à bout de bras et le pari est gagné tant la justesse du rôle est maitrisée et nous fait vite oublier quelques longueurs .
Amoureuse, Antoinette part sur les chemins de randonnée des Cévennes en compagnie de l’âne Patrick (qui va devenir son confident) et en profite pour oxygéner la comédie française. Tout au long de ces magnifiques paysages, son appétit de vie va faire plaisir à voir. Portée par une Laure Calamy à l’énergie débordante et par des seconds rôles bien tenus, cette petite tranche d’existence nous divertit, et telle une « Blanche neige » (la scène du réveil avec les animaux), Antoinette trouvera son prince charmant à la fin du film. La chanson de Dean Martin (my rifle, my pony and me), les grands espaces, et le chapeau d’Antoinette donnent un peu un côté « western « au film de Caroline Vignal, qui, espérons le, ne mettra pas autant de temps à réaliser son troisième film.
Enfin une comédie s'annonçait pour ensoleiller une rentrée plombée par la reprise du Covid 19. Que nenni, la bande-annonce promet plus que le film ne peut délivrer, basé sur un scénario prévisible et simpliste. La photographie des paysages des Cévennes reste du niveau d'un docu standard, rien d'exceptionnel non plus. Alors on s'ennuie gentiment malgré les louables efforts de Laure Calamy. Deux, trois personnages secondaires nous réveillent le temps d'une intervention réussie ( Mpunga parlant de Stevenson par exemple) et l'âne est parfait dans le rôle de Patrick. Cinéma - septembre 20
Un film qui fait vraiment du bien en cette rentrée. Cette comédie est refraichissante avec une Laure Calamy, absolument pétillante. J'ai vraiment découvert cette actrice dans ce film. A voir absolument pour passer un bon moment !
Très bon film, bien servi par des acteurs très authentiques, Laure Calamy est très attachante, dans le style Karin Viard plus pétillante Ayant fait Stevenson, on reconnait des endroits traversés il y a des années, même sur des chemins qui nous donnaient une vivide impression de déjà vu Les randonneurs et hôtes de gîtes étaient tous très crédibles On conseille!
Aaaaah, les comédies françaises. Les ingrédients de base de celle-ci étaient prometteurs: un âne, les Cévennes, et Laure Calamy qu'on adore dans Dix Pour Cent et qui est une des révélations de ces dernières années. Hélas, après un début drôlatique, les fausses notes s'accumulent. Il y a pourtant du bon dans ce film: certaines scènes justes et bien vues, des rebondissements qui font que l'on ne s'ennuie pas, une actrice lumineuse qui occupe chaque instant du film, des paysages sublimes. Pourtant, on ne sort pas enthousiaste: trop de ratées spoiler: (le premier repas au refuge, gênant, le dragueur maladroit, trop lourdingue, la guérisseuse à cheval...) , une relation avec l'âne devenu psy qu'on voit venir de très loin, et même quelques scènes où Laure Calamy en fait un peu trop ou bien qu'on ne comprend pas spoiler: (la nuit avec le motard exsudant la testostérone, vraiment?) . Bon, c'est pas mal, mais pas plus.
2 bonnes raisons pour moi de voir ce film les Cevennes suite à mon voyage annulé et benjamin Lavernhe Autant le dire de suite j'ai été touché c'est frais joyeux ça met de bonne humeur les acteurs sont tous exellent et l'âne Patrick est plus, qu'attachant bref un trés bon moment de cinéma comme on aimerais en voir plus souvant