Note moyenne
3,4
14 titres de presse
-
Voici
-
Femme Actuelle
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Les Fiches du Cinéma
-
Ouest France
-
aVoir-aLire.com
-
Le Journal du Dimanche
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Puissant et émouvant.
Femme Actuelle
Une étude de caractères fine et sensible.
L'Obs
Ce film sensible sur la gémellité et le théâtre, le deuxième des réalisatrices de « la Petite Chambre », est d’une mélancolie poignante, qu’apaise, in fine, une cantate de Bach.
Le Monde
Un duo gémellaire splendide.
Le Parisien
Magnifique et émouvant long métrage sur les relations frère-sœur et sur la création artistique, « Petite sœur » est porté par des acteurs remarquables, parmi lesquels Marthe Keller, qui interprète la mère des jumeaux.
Les Fiches du Cinéma
Un film poignant sur l’art créateur et la générosité de l’amour.
Ouest France
Une belle histoire d'amour fraternel et de théâtre.
aVoir-aLire.com
Légèreté et humour colorent cette histoire grave qui entrecroise mort et création, liens de sang et sacrifice familial.
Le Journal du Dimanche
Un récit tendu et délicat (malgré quelques soubresauts narratifs dispensables) qui bouleverse sans céder à la surenchère. S’y dessine au passage une réflexion sur l’art comme élan vital face à la maladie.
Paris Match
C'est magnifiquement interprété par les acteurs allemands Nina Hoss et Lars Eidinger mais l'on peut regretter que l'émotion soit à ce point contenue et cérébrale.
Première
Sans pathos mais avec un sens de la tension dans le récit, Petite sœur, porté par la toujours parfaite Nina Hoss, touche juste.
Télérama
Plutôt fin par sa psychologie mais un peu ampoulé dans sa mise en scène, le film vaut surtout pour la prestation de ses deux grands acteurs, Lars Eidinger (dans son propre rôle, le cancer mis à part) et Nina Hoss, qu’on ne se lasse jamais de regarder.
Cahiers du Cinéma
L'histoire de Lisa, qui éprouve au contact de son frère malade la force de leur lieu jusqu'à remettre en question ses choix de vie, se montre touchante par moments, mais Stéphanie Chuat et Véronique Reymond ne s'autorisent pas à lui donner l'ampleur qu'auraient pu porter leurs magnifiques interprètes.
Le Figaro
Il faudrait s'intéresser aux affres des comédiens de la Schaubühne, à leur narcissisme et à leurs caprices pour ne pas bailler devant ce lourd pensum auto-centré. À sauver, Marthe Keller en mère alcoolique : on comprend qu'elle boive pour supporter ça.