On ne peut pas s'empêcher de penser au film de 93 Un jour sans fin avec Bill Murray. Mais je dois dire que le sujet est traité ici avec beaucoup plus d'humour. Il y a quelques longueurs vers la fin, mais je n'en dirai pas plus. Allez voir le film si vous aimez les comédies...un peu fantastique.
Reprenant à son compte l’idée fondatrice de ‘Un jour sans fin’, ‘Palm springs’ l'assaisonne d’une pincée de cynisme et de spleen du trentenaire, car loin de comprendre que c’est en devenant meilleur qu’on peut briser le cycle, Nyles et Sarah, coincés chacun à leur façon dans la vie sans attraits qu’ils se sont imposée, découvrent les joies de l’irresponsabilité, le temps d’une journée de mariage partie pour durer éternellement. En un quart d’heure, on a compris l’essentiel, on cesse d’essayer de percer le pourquoi du comment de la boucle et on observe, sourire en coin, ces deux marginaux accumuler les expériences plus ou moins désastreuses, avant que les divergences relatives à la façon d’aborder cette éternité sans réels enjeux ne commencent à apparaître entre eux. Avec ses acteurs volubiles et sa B.O. soignée, ‘Palm springs’ fait partie de la grande famille des films indé mais cette appartenance se traduit surtout par le fait que, tout en restant une pure Rom’com - ‘Palm springs’ évite de laisser surnager l’idée que les tourtereaux finiront ensemble parce qu’il ne peut en être autrement, et se tient plutôt correctement à l’écart de toute morale normative.
Agréablement surpris de ce film qui de loin ne parait pas terrible. L'histoire est vraiment prenante, on rentre très vite dedans et l'humour est vraiment bon. Il reste un film oubliable mais il fait passer un très bon moment.
Un bon film pour un dimanche sans trop de prétention. Un scénario déjà vue plusieurs fois mais cette fois vue d'une façon un peu crue. Des personnages attachants qui nous offrent un peu plus de vérité à chaque fois, un humour très 2nd degrés. Une fin qu'on connaît des les 10 premières minutes du film mais qui reste satisfaisante à voir. Bref un film à voir sans en attendre trop non plus.
Comme une douce et amère évidence, 2020 étants un éternels ou presque recommencement. Voilà le plus beau des mariages de l’année, absolument brillant grâce à l’écriture d’Andy Siara. Le film trouve sa propre alchimie quantique, entre l’inoubliable « Un jour sans fin » d’Harold Ramis, mais aussi « Edge of Tomorrow » de Doug Liman. Andy Samberg trouve ici sont plus beau rôle en éternel Lebowski. Nous-mêmes perdu dans le temps qui passe ne se rappelant plus à quoi ressemblait le monde d’avant.
Une très bonne comédie qui nous est proposée là. Le sujet de la boucle temporelle a pris une ampleur importante depuis "Un jour sans fin", dans tous les genres possibles (comédie, romance, drame, épouvante, thriller…). Là c'est sensiblement un retour aux sources avec ce duo d'interprètes invités à un mariage, qui se draguent et finissent sur la plage avant d'être aspirés par un portail spatio-temporel et revivent donc la même journée en boucle. Leurs secrets sont révélés au fur et à mesure et on sort du traditionnel : "Pour sortir de la boucle, il suffit de faire de bonnes actions, rencontrer la personne de sa vie en étant moralement pur…". Intérêt supplémentaire, les deux personnes se retrouvent coincées et on sort donc du carcan égoïste où la personne qui se retrouve coincée peut faire ce qu'elle veut. "Palm Springs" est donc à voir pour son originalité, son scénario qui devient toujours de plus en plus intéressant, mais encore plus pour son trio d'interprètes Samberg-Milloti-Simmons (la présence de ce dernier étant toujours un plus).
Malgré le schéma classique de la boucle temporelle avec une journée se répétant à l'infini, et allant du lever au coucher du soleil, sur fond de romance et moments d'égarement, Palm Springs parvient à captiver par son ton léger, ses rebondissements attendus, mais plutôt bien amenés, et son trio d'acteurs tantot hilarants, tantôt touchants, mais toujours justes, et cette phrase est beaucoup trop longue. Le cadre du mariage est l'occasion de revenir sur de nombreuses notions importantes telles que la fidélité, l'amour et l'engagement. Quant à la thématique de la boucle temporelle, elle permet d'appréhender l'ennui, la perte de repères, le rapport à la douleur ou encore de mettre en exergue le sens de la vie. Bref, même si c'est classique dans le genre, c'est tout de même très correctement réalisé, et super divertissant, en plus d'être assez drôle par instants, donc une comédie romantique un brin trash parfois mais qui passe plutôt bien et que je recommande. Alors oui, j'y vais.
Malgré un concept déjà exploité de nombreuses fois (boucle temporelle), « Palm Springs » est une comédie romantique et fantastique divertissante portée par un très bon duo : Andy Samberg et Cristin Milioti. Rien de révolutionnaire mais un bon moment garanti !
La critique complète (sans spoilers) : https://mediashowbydk.com/2021/03/05/critique-film-palm-springs/
Recette : prenez du vu et revu, la fameuse boucle temporelle, ensuite vous saupoudrez copieusement d'acteurs inconnus, pour touiller, un réalisateur sorti d'on ne sait où, et une touche de dialogues insipides, vous mélangez, et vous essayez de faire un film... Ah bin, flute ça ne marche pas ! Quel ennui...
Reprenant le concept d'un jour sans fin, Palm Springs s'avère être une comédie romantique fort réjouissante. Il ne révolutionne pas le genre, ni le concept, mais l'utilise de très belle manière pour nous offrir de très bonne séquence vraiment jouissive. Ce concept permet au réalisateur de traiter des thèmes comme la peur de l'avenir et la recherche de but de notre existence. Malgré une première partie endiablée et inventive avec des séquences hilarantes notamment avec l'excellent J.K Simmons, le film atteint ses limites, s'essoufflant un petit peu malgré sa durée de 1h30min. Ceci est surement due à une romance qui devient un peu niaise, et l'incapacité du réal à redonner le punch du début. Malgré ce petit défaut la relation entre le duo Nyles et Sarah fonctionne à merveille grâce au jeu de leurs interprètes Andy Samberg et Cristin Milioty. Un concept vu et revu certes mais utilisé de très bonne manière pour provoquer d'excellent moment de comédie mais aussi pour servir son propos. Un bonbon édulcorée qui fait du bien en ces temps moroses. A voir pour passer un bon moment.
Lors d’un mariage, Nyles fait la rencontre de Sarah, la sœur de la mariée. Très rapidement, ils se retrouvent tous les deux bloquées dans une boucle temporelle, les obligeant à revivre continuellement la même journée, à savoir celle du 09 novembre à Palm Springs, le mariage de sa sœur.
Pour son premier long-métrage, Max Barbakow n’est pas passé inaperçu au festival de Sundance en janvier 2020, pourtant on aurait pu craindre le pire, comme en atteste (dans le même registre), le très décevant Boss Level (2021) de Joe Carnahan. Dans la droite lignée du cultissime Un Jour sans fin (1993) d'Harold Ramis, il faut rapidement se rendre à l’évidence que cette comédie dramatique a le mérite de sortir des sentiers battus en nous offrant tout autre chose que ce à quoi on pouvait s’attendre, avec le personnage de Nyles devenu un brin je-m'en-foutiste et assumant pleinement de revivre jour après jour son destin écrit d’avance, face à la cynique Sarah qui n’aura d’autre choix que de se retrouver dans la même situation que lui.
Une comédie qui détonne et qui fait du bien dans le contexte actuel (la pandémie qui s’est abattue sur la planète entière, nous confinant et obligeant les cinémas à baisser le rideau). Telle une pastille délirante bourrée de bonne humeur, Palm Springs (2020) fait l’effet d’un "feel good movie" qui fait un bien fou et ne cherche pas nécessairement à se prendre au sérieux et c’est tant mieux, c’est tout ce dont nous avions besoin. Bien évidemment, ce film ne serait pas ce qu’il est sans la présence d’acteurs aussi étonnants que sympathiques, à commencer par l’excellent Andy Samberg, la dynamique & pétillante Cristin Milioti et le redoutable J.K. Simmons.
Une rom-com décomplexée qui séduit avec une réelle aisance et à travers laquelle on suit les mésaventures d’un duo que tout oppose, attachant et borderline.