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benitoberlon
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3,5
Publiée le 7 mars 2021
Bonne surprise que ce film sur une boucle temporelle! Les approches sur ce thème sont rarement ratées. Celui là, tournant autour d'une comédie romantique est assez réussi, de part les rebondissements et le casting assez rafraichissant. Dans l'ensemble ça fait mouche, et JK Simmons apporte le petit plus! Bref Sympa!
Vu 3 fois en 5 jours. C'est beau, c'est juste, jamais trop, a aucun moment. Une alchimie dingue entre les deux acteur que l'on voit rarement. Leur relation fonctionne et me touche beaucoup. Le film ne cherche jamais à en faire trop, et son concepte es parfaitement dosé, sans vouloir nous remettre en question à chaque seconde celui ci (le meilleur à l'utiliser même, un jour sans fin c'est simpas mais un peut lourd). Une photographie magnifique accompagner par une ost originale simple mais radieuse. L'émotion me touche à chaque fois et ça, je ne peut passer à coter. Après 1h30 on es bien, on veut vivre, et vivre avec eux. 3 visionnage, mais pas les dernier. Le film es entré dans mon cœur à un point de non retour.
je suis déjà très client du genre, et chaque film qui a suivi "un jour sans fin" à sa manière à rendu un bel hommage, pour la première fois plusieurs personnages sont coincé dans la même boucle et le duo est parfait, l'alchimie fonctionne à merveille et le scénario réserve quelques surprises, un régal.
Sarah, la sœur de la mariée, peine à trouver sa place lors du diner de noces où elle fait la connaissance de l’excentrique Nyles qui lui offre une échappatoire. L’aventure se gâte lorsqu’il l’entraîne dans une boucle temporelle, piégés dans l’espace quantique, ils sont contraints de vivre indéfiniment la même journée. Palm Springs est une comédie déjantée où deux âmes égarées se rencontrent pour le meilleur et pour le pire … On passe un bon moment en totale détente, un peu de légèreté et d’originalité dans cette comédie romantique mêlée de fantastique !
Rafraîchissante et pétillante à défaut d'être extrêmement originale, cette "rom-com" qui emprunte tant à l'incontournable "marriage movie" qu'aux boucles temporelles science-fictionnelles fait passer un bon moment, entre tendresse touchante et humour parfois lourd mais qui fait souvent mouche (plus d'infos : https://pamolico.wordpress.com/2021/02/28/palm-springs-max-barbakow/).
Revivre indéfiniment la même journée. Cela avait déjà été expérimenté dans l'excellent "Un jour sans fin" d'Harold Ramis et repris dans le film d'horreur "Happy Birthdead". Pourtant, "Palm Springs" est suffisamment différent des deux films précités pour éviter cette impression de redite. Cette comédie présente bien d'autres qualités comme son excellent casting, un bon rythme, un scénario intelligent et riche en rebondissement qui sait se faire drôle et touchant. Une réussite !
Une comédie romantique qui utilise la boucle temporelle avec beaucoup d'éclat et de fraîcheur. Andy Samberg (de la série Brooklyn Nine-Nine) joue parfaitement le rôle du trentenaire insouciant et mélancolique qui vit et revit à l'infini la cérémonie d'un mariage assommant, une journée subtilement cruelle. Dans sa tourmente, il emmène involontairement Sarah (Cristin Milioti), la charmante mais désinvolte demoiselle d'honneur et soeur de la mariée. Leur duo fait immédiatement des étincelles. Leur complicité brille délicieusement et ils partagent cette même exubérance et un chouette sens du rythme. De ce film habilement monté rayonne une belle spontanéité et un agréable exotisme. A noter également la présence déroutante et délirante de J.K. Simmons au casting ! Finalement, Palm Springs est l'un de ces feel-good movies inattendus dont émane une bonne dose d'énergie ... et ça fait plaisir en cette période de couvre-feu, de confinement et d'interactions sociales limitées !
Palm springs est une bonne romance/comédie qui rappelle Un jour sans fin (avec Bill Murray). Un scénario du jour qui se répète pas novateur donc mais qu'on a plaisir à retrouver dans ce film. Un moment très plaisant mais un peu court à mon goût et une intrigue qui n'est pas assez poussée. De beaux décors, une BO réussie et de bons acteurs (notamment l'excellent JK Simmons qui est vraiment crédible dans ce rôle). De l'humour et de l'amour qui font du bien !
Nyles (Andy Samberg) est prisonnier d’une boucle temporelle. Il est condamné à revivre éternellement la journée du 9 novembre où il accompagne sa petite amie Misty (Meredith Hagner) à Palm Springs, dans le désert californien, au mariage de Abe et Tala dont Misty est la demoiselle d’honneur. Nyles y fait la connaissance de Sarah (Cristin Milioti), la sœur de la fiancée qui le rejoint, après bien des péripéties, dans ce « jour sans fin ».
Boucle temporelle + comédie romantique loufoque ? La recette est éprouvée et possède déjà son idéaltype : "Groundhog Day" (Un jour sans fin) avec Bill Murray et Andie McDowell. "Palm Springs" marche sur ses brisées et, inévitablement, laisse un goût de déjà-vu sans parvenir à dépasser son modèle indépassable.
"Groundhog Day" était bâti sur plusieurs ressorts irrésistibles. La boucle temporelle autorisait Bill Murray, comme elle autorise les personnages interprétés par Andy Samberg et Cristin Milioti, aux outrances les plus saugrenues, leur souvenir étant effacé le jour suivant. Autre ressort irrésistible : l’éternel recommencement de la même journée permettait à Bill Murray de tester toutes les stratégies de séduction possibles pour conquérir la belle Andie McDowell. Ce n’est pas le cas dans "Palm Springs" où s’installe entre les deux héros une relation sans amour – avant, hélas, bien sûr, de changer de nature.
Les personnages des deux films suivent la même évolution, évoluant peu à peu vers un épicurisme nihiliste : puisque rien n’a de sens, alors tout est permis. À la différence de "Groundhog Day" – ou du moins du souvenir que j’en ai gardé – "Palm Springs" se fait lentement plus profond sinon métaphysique. Quel est le sens de la vie ? Quel est le sens de nos actes s’ils sont condamnés à un inéluctable effacement ? Comment construire une relation d’amour sur une journée éternellement recommencée ?
"Groundhog Day" dans sa dernière partie devenait une ode bien-pensante à l’altruisme et à la générosité façon Frank Capra : le ronchon Bill Murray, plein de mépris pour le provincialisme de la petite ville où il était condamné à vivre, s’amendait sous l’influence de Andie McDowell et rompait avec son nombrilisme cynique pour rendre meilleure la vie des autres. Rien de tel dans "Palm Springs", ce qui dit peut-être quelque chose sur l’évolution de nos sociétés, qui reste focalisé sur le couple formé par nos deux héros. Resteront-ils prisonniers de leur boucle temporelle, où la vie est répétitive mais pas si désagréable ? réussiront-ils à en échapper ? C’est le seul suspens, bien mince, de ce film finalement moins réussi qu’on l’avait espéré.
Aujourd'hui, j'ai vu un film qui reprenait le concept de faille spatio-temporelle à l'œuvre dans Un Jour sans Fin. Un ressors narratif plutôt habile, puisqu'il peut s'adapter à différents registres. La comédie romantique donc, mais aussi la science-fiction, l'horreur ou l'action. Il s'est également retrouvé au centre d'un brillant épisode de X-Files (Lundi). Ce nouvel essai, il s'appelle Palm Springs.
Aujourd'hui, je me suis lancé un petit film indé sorti sur la plateforme Hulu. À l'origine, il reprend un peu à son compte le pitch d'un film avec Bill Murray sorti en 1993, mais aussi de Source Code. En gros, deux témoins de mariage revivent sans cesse la même journée. Une comédie romantique, mi-tendre mi-délirante. Pas de neuf sous le soleil, mais c'était rythmé et assez plaisant. Tiens ?
Aujourd'hui, j'ai regardé un film qui trainait là dans mes suggestions. C'est un long-métrage avec Andy Samberg et Cristin Milioti. Le premier, je l'ai découvert dans Brooklyn-Nine-Nine et la seconde au cours de la saison 2 de Fargo. Un super duo, l'alchimie entre les deux est évidente. Samberg apporte son charme nonchalant tandis que Milioti ajoute une bonne dose de fantaisie. Merci à eux, ils sont merveilleux l'un et l'autre. C'est curieux.
Aujourd'hui, je suis tombé sur Palm Springs. Je vous la fais rapide : des gags, des sentiments et une boucle temporelle (comme dans le récent Happy Birthdead). Certains passages étaient désopilants, la plupart fondés sur le décalage s'opérant entre les deux personnages principaux et leur environnement. Pendant 45 minutes, ça file à vitesse grand V, comme si Max Barbakow (le réalisateur) voulait enchainer les passages obligés pour ensuite trouver sa voie. Mais ?
Aujourd'hui, je me suis fait une séance ciné (chez moi, bien sûr). Une petite production qui mêlait comédie, romance et Un Jour sans fin. Ce qui était déjà le crédo d'Un jour sans fin, en fait. C'était un peu le problème. Si la première partie s'amuse bien avec le principe de l'éternel recommencement (comme Edge of Tomorrow), la suite traîne un peu des pieds. On ne sent aucune volonté de bousculer les attentes. C'est dommage. Une impression de déjà-vu.
Aujourd'hui, j'ai découvert une comédie romantique pas mal du tout. C'était pas très frais, mais assez bien envoyé. Avec de tels comédiens (à noter le guest du toujours admirable J.K Simmons), il y avait matière à subvertir le genre. L'embranchement plus intimiste est traité de manière trop superficielle pour fonctionner. C'est ballot parce que la mise en scène est énergique et il y a quelques gags bien envoyés. C'était le film du jour. Ou d'hier ? Ou d'avant-hier ? Oh je ne sais plus
I Got You Babe... C'est le Jour de la Marmotte !... Non ? On s'est trompé de film. Ou Un jour sans fin s'est délocalisé sous le soleil (adieu, tempête de neige) et Bill Murray a rajeuni (et a gagné en longueur de nez), mais l'on reste bien sur une intrigue identique dans ses grandes lignes : trouver l'amour et un sens à la vie quand on revit tous les jours la même journée. Alors, que penser de ce Palm Springs qui semble être un descendant "version cocotiers et humour Brooklyn Nine-Nine" ? Pour une soirée pizza (pas gonflable), cette comédie amuse par son côté absurde (le jeune homme qui profite de sa journée en boucle pour faire tout ce qu'il veut, les dialogues bourrés de quiproquos à la "Nine-Nine") et divertit aussi car l'on cherche avec les deux héros le moyen de les sortir de cette boucle mystérieuse. J.K.Simmons est un second-rôle apportant réellement de la fraîcheur au sujet lorsque l'on craignait un peu, nous aussi, de tourner en rond après la découverte de départ. Car, c'est là que la bouée se crève et commence à prendre l'eau : le scénario est sans aucune surprise. On enfonce les portes ouvertes, et on reprend la recette d'Un jour sans fin dès que l'on manque d'idées (spoiler: les tentatives de suicide qui ne marchent pas, la fille qui tombe amoureuse du gars puis le rejette car elle s'aperçoit qu'il l'a déjà manipulée dans d'autres passés, puis ils se retrouvent, et ils sortent de la boucle temporelle juste après qu'il lui a avoué sincèrement son amour... ), du pur déjà-vu si vous connaissez déjà l’œuvre à la Marmotte. On ne comprend pas non plus les nominations aux Golden Globes (Meilleure comédie et meilleur acteur ? On en est tellement loin...). Si le fond du scénario n'arrive pas à nous faire oublier le prédécesseur (on en arrive à le résumer par un chantant "C'est le Jour du Mar...riage !"), la forme y parvient grâce au duo made in series (Brooklyn 99 qui s'allie à How I Met Your Mother) qui est assez sympathique, dont l'humour un peu lourdingue marche quand même, qui n'a pas le temps de nous ennuyer avec son rythme dopé au soda en canettes sur une heure trente et qui a le délicieux mauvais goût de remettre à la mode des objets bien ringards qui nous manquaient (on va pouvoir ressortir en chemise hawaïenne et regonfler la bouée-pizza, merci Palm Springs).
Bof remake peu convainquant quelques bons moments...en gros "un jour Sans fin" qui rencontre "wedding crashers" a Palm Springs California, pas du Grand intérêt..À voir si on s'ennuie et on veut voir un film léger aussitôt oublié...
Je ne serais pas du tout objectif car j'écris cette critique complétement à chaud. Mais j'ai franchement pris mon pied devant cette comédie basée sur un scénario vu et revu qui est la boucle temporelle ! Les situations sont parfois très loufoques et pourtant grâce aux acteurs il y a quand même un attachement qui grandit pour les personnages. J'ai vraiment passé un excellent moment, et même si ma note est surement trop haute pour la qualité réel du film, j'avais besoin de ce moment de plaisir !
C'est le film chouette à ne pas rater en ce moment sur Prime Video ! Mis en ligne en même temps que "Itinéraire des petites choses", qui s'empare aussi du concept de la boucle temporelle, "Palm Springs" est un feel good movie déjanté et franchement drôle qui s'était fait remarquer au festival de Sundance l'année dernière. Sous le soleil brûlant de Californie, Sarah, demoiselle d'honneur au mariage de sa soeur, fait la rencontre du fringuant et immature Nyles, mais ils vont brusquement et mystérieusement être amenés à revivre éternellement la même journée. Le scénario est malin et remonté à bloc, et ce malgré un concept surexploité, garni d'un humour trash façon American Pie, et non dénué d'inventivités et de romance. Je ne m'attendais pas à rire autant ! Le comique de situation vise toujours juste, à la fois décalé et très bien rythmé par un montage qui surprend dans sa contrainte de la répétition. Le duo d'acteurs est parfaitement assorti : Andy Samberg est charmant et totalement détaché de tout fatalisme tandis Cristin Milioti nous emporte dans sa crise d'hystérie cynique sans impact. On note aussi le second rôle savoureux de J.K. Simmons. On s'attache à ces deux personnages, on les comprend et on se met à leur place et sous couvert de répliques cinglantes et de scènes débridées, "Palm Springs" relate surtout du pouvoir de l'introspection, de l'empathie et de la culpabilité. L'insouciance du début laisse progressivement place à des états d'âme, à une amertume. En effet, face à l'impossibilité de nouveaux lendemains, s'interroger sur le but de l'existence prend tout son sens, non ? C'est un spectacle assez étonnant que propose Max Barbakow pour sa première réalisation, déconstruisant la méthodologie courante du genre tout en laissant place à une émotion mélancolique, contemplative. C'est certainement le favori pour la catégorie meilleur film comique aux prochains Golden Globes, et qui sait, pour le meilleur acteur...