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alchimissste
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1,5
Publiée le 14 février 2021
Lorsque je regarde les critiques des professionnels ce film est qualifié de grand crue il est aussi plébiscité par les spectateurs Américains. Pour ma part je n'ai pas du tout été touché par cette pseudo comédie romabtique qui ne concurrence pas un jour sans fin
J'ai aimé : -belles image laville de Palm springs et ses environs sont bien mis en avants
j'ai pas aimé
- Adam samberg, ne se renouvelle pas il est dans son registre, c'est comme si son personnage de Policier dans 99 brooklyn ou son personnage dans la série cukoo étaient les protagonistes de ce film.
Super film. Film très prenant, on s’ennuie pas, quelques longueurs en deuxième partie de film mais toujours ponctué d’humour. Un bon film popcorn comme on les aime. Le duo marche du feu <3
Un film romantique et fun qui sort du lot. Un scénario qui de plus en plus perd son originalité, mais pas dans ce film car Max Barbakow, le réalisateur nous fait découvrir la boucle temporelle sous un autre angle, ce qui est pas plus mal. "Palm Springs" est plaisant à voir. Un début efficace qui donne envie de poursuivre, des acteurs compétents. Ils m'ont fait passer un bon moment. À voir à l'occasion.
Max Barbakow et sa boucle temporelle n’a pas à rougir, même face à « Un Jour Sans Fin », car s’illustre toujours mieux que des descendants moins subtils et moins pertinents, à l’image de « Naked » par exemple. Ce film semble plutôt vouloir déjouer les codes de narration, en offrant à ses prisonniers du temps plus de possibilités. On ne se réveille plus dans un campus ou sur une base aérienne, la veille d’un débarquement catastrophique, mais bien aux portes d’une cité qui a déjà suffisamment de critères pour alimenter son caractère intemporel. Loin des feux de l’excès d’un Las Vegas, cette oasis propose également son lot de plaisir et d’excès, dans la mesure où Palm Springs a pu accueillir diverses figures hollywoodiennes sous un soleil ardent le jour et son ciel étoilé la nuit. N’est-ce donc pas un décor des plus idyllique pour graver son empreinte, en même temps que ses vœux d’amour ? Des vœux qui doivent résonner dans l’éternité et qui constitue parfaitement le théâtre d’un mariage, que deux âmes perdues se partagent spirituellement.
Nyles (Andy Samberg) est le premier candidat d’un monde ouvert, mais d’un cercle fermé, où son existence justifie toute la torture qu’il endure. Personne ne nous cache l’ambition de surfer sur une comédie romantique, en empoignant un tel personnage aussi blasé de la vie, du temps et de l’amour. C’est pourquoi le renfort de Sarah (Cristin Milioti) vient pimenter la linéarité d’un récit qui ne dépasse pas les 24 heures. Pourtant, cela constitue le meilleur des environnements pour un purgatoire, car l’un comme l’autre se mentent à eux-mêmes et trompent d’abord leurs sentiments avant de les embrasser par désespoir. Il y a de la tragédie, derrière les sourires de ces ivrognes, qui se reconnectent avec une réalité qui leur a toujours échappé. Ce qui est ironique, étant donné qu’ils évoluent dans un cloître fantastique. Mais ce qui devient une restriction pour eux se transforme en outil de divertissement, qu’ils usent jusqu’à la moelle, jusqu’à ce que l’émerveillement leur échappe à nouveau. Dans ce discours, la répétition du quotidien les frappe avec stupeur, mais ne les foudroie pas pour autant, du moins pas comme ils l’auraient pensé.
L’amour est un langage ancré dans la désillusion et on ressent le côté pessimiste et sans doute assez authentique dans les faits. Rien n’est stable dans les émotions et le duo se confie également sur les limites de relations, qu’elles soient de nature éphémères, spontanées, oubliables ou durables. Mais n’en réclamons pas tant, car l’œuvre aussi se soumet à ses contraintes, comme un dénouement un peu expédié et qui retombe dans le pathos. De même, elle peut souffrir de quelques redondances, qui ne serve jamais assez ces moments d’égarements où les héros font le point sur des perspectives. Si l’objectif reste toutefois de briser une routine, il convient de préserver cette cohérence, qui s’éparpille un peu trop dans la générosité de l’humour. Néanmoins, le scénariste Andy Siara confie à ses personnages un remède à travers les responsabilités, dont ils auront conscience et dont ils se sont engagés. Cela constitue la note la plus touchante à cette aventure loufoque et bienvenue.
À quoi doit-on alors s’attacher et peut-on réellement porter cette charge ? « Palm Springs » y répond avec amusement et souligne justement des convictions qui valent la peine qu’on s’y attarde. En acceptant ce sentier de la perdition, une cavité pourrait bien nous guider vers ce lendemain qu’il s’agit de convoiter. Et n’oublions pas le rôle de J.K. Simmons qui, en dépit de manquer de présence ou de développement, est bien loin du comic relief. Son rapport à l’amour étant à son apogée, son but n’est donc plus de catalyser son avenir, mais bien celui de ses enfants. Les priorités changent au fur et à mesure que les enjeux progressent et chaque protagoniste, aussi cocasse qu’ils soient, nous rappelle qu’il y a toujours un peu d’espoir, même dans un désert de solitude.
De prime abord, drôle de film que celui-ci dans lequel on met les pieds. Sans savoir de quoi il retourne, le début de « Palm Springs » détonne un peu. On croirait être dans un teen-movie puis dans un film indépendant à la Sundance ou encore dans une comédie grasse et potache comme les américains savent tant nous en offrir. Mais non, « Palm Springs » c’est bien plus que cela… Max Barbakow, dont c’est le premier film, fait montre de beaucoup d’ingéniosité et d’idées en détournant le concept de la boucle temporelle et de la journée qui se répète, un concept qui a fait ses preuves avec des classiques comme « Un jour sans fin » ou des séries B comme le récent « Happy Birthdead ». Attention, on n’est pas dans un film à la « Tenet », ici c’est la détente qui prime. Le cinéaste applique plutôt la recette à la comédie romantique et ce, de manière plutôt astucieuse et novatrice. Et, surtout, il se détache de toute explication hasardeuse et empiriquement ennuyeuse pour se focaliser sur les conséquences et ses personnages.
Deux personnages principaux d’ailleurs très réjouissants et qui ne tombent pas dans les clichés. En effet, le duo formé par Andy Samberg et Cristin Milioti est parfaitement assorti et leur complicité à l’écran ne fait pas de doute. C’est un excellent point car, malgré le contexte science-fictionnel de « Palm Springs », on croit en leur attirance et leur rapprochement mutuel. Le long-métrage débute rapidement et rentre directement dans le vif du sujet au risque de perdre un peu le spectateur ou plutôt de le décontenancer. Au début, on ne sait pas où l’on va mais c’est tout à fait appréciable comme sensation. Puis, quand le mécanisme de la journée qui se répète indéfiniment commence, c’est ludique et amusant. Il y a quelques trouvailles et originalités mais le film ne parvient pas néanmoins à se rendre révolutionnaire par rapport à son postulat, il manque de réelles surprises. C’est davantage les lieux de l’action (situés au sein du désert alentour à Palm Springs) qui donne un côté ensoleillé et original au long-métrage comme par exemple la séquence des hallucinations ou celle sur la route déserte.
J.K. Simmons est un second rôle de choix qui muscle le film avec une sous-intrigue pertinente et amusante. « Palm Springs » est assez court pour ne pas radoter, c’est un bon point, mais il se conclue sur une partie où le côté fou et déluré fait place à du romantisme existentiel et des bons sentiments. Ce n’est pas raté pour autant, ce revirement était même plutôt prévisible mais « Palm Springs » aurait été mille fois plus réussi s’il nous surprenait jusqu’au bout par sa folie. Au final, on le droit à un petit film plaisant, original et décalé mais pas complètement abouti ni aussi décalé qu’on l’aurait souhaité. Entre humour et sentimental, il n’en demeure pas moins un petit film qui passe bien, met de bonne humeur et s’accapare le concept de la boucle temporelle de manière plutôt convaincante à défaut d’être renversante.
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Un jour sans fin, Happy birthdead, la boucle intemporelle a été maintes fois exploitée au cinéma. ce Palm springs, en plus d'être maladroitement amené est moins subtil et moins amusant et n'apporte rien de nouveau au sujet. D'autant plus que le déclic et l'issue restent les mêmes. Quel manque d'imagination des scénaristes!
Film déjanté qui apporte ce qu'il faut de pep's pour ressortir avec le sourire aux lèvres. De bons passages bien fun autour d'un concept déjà vu mais efficace
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3,5
Publiée le 27 décembre 2020
Le concept de la boucle temporelle est quelque chose de très commun au cinéma, et même si Max Barbakow et Andy Siara ne révolutionnent pas le genre, "Palm Springs" est un film très fun à regarder et surtout jamais redondant, ce qui est toujours le risque avec ce genre d'histoire. Nyles s'est totalement habitué au fait de revivre la même journée encore et encore. Il profite du cadre et des personnes présentes au mariage, dont Sarah, la sœur de la mariée qu'il va entraîner malgré lui dans cette journée sans fin. La jeune femme qui va passer par toutes les émotions va vouloir à tout prix retrouver une vie normale. Si le film n'est jamais redondant, c'est parce qu'il y a toujours quelque chose de nouveau que ce soit au niveau des faits avec les personnages qui tentent des choses différentes et s'amusent puisqu'il n'y a aucune conséquence à leurs actes, ou au niveau de leur état d'esprit qui change très souvent. Une histoire qui évolue donc sans cesse avec des détails qui sont révélés au compte-goutte ou encore des personnages secondaires, trop sous-exploités selon moi, qui viennent par moment dynamiser le récit comme Roy incarné par J.K. Simmons. Si le film est léger, Max Barbakow met quand même ses personnages face à des dilemmes intéressants. S'il n'y a aucune perspective d'avenir pour eux, est-ce si horrible de vivre dans un tel cadre où l'on peut faire tout ce que l'on veut sans se soucier des conséquences ou des problèmes du quotidien ? La question mérite d'être posée... Tout n'est pas exploité au maximum que ce soit au niveau du concept ou de la réflexion, j'ai par exemple trouvé la dernière partie un peu trop rapidement expédiée, c'est un film qui est bien divertissant avec deux personnages très attachants et bien déjantés.
La comédie de 2020. L'histoire est fraiche, drôle et intelligente. J'ai adoré et franchement un bon film du genre manquait vraiment cette année. Une seule incohérence relevée (c'est courant dans les films qui parlent de ce genre de sujet).. : spoil : la chèvre a disparu suite à son explosion dans la grotte,... soit... mais dans ce cas pourquoi Niles (le nouveau qui n'est pas dans la boucle) est lui présent à la cérémonie ? pourquoi cette différence ?
Un gentil passe-temps pour confinement. Ça reprend l’idée du « Un jour sans fin » mais en beaucoup moins nunuche. On ne rit pas aux éclats. Juste ce qu’il faut.
Le film reprend le principe de la journée qui recommence au même point tous les matins au réveil, une boucle temporelle appliquée avec succès dans les scénarios d' "Un jour sans fin" et d' "Edge of Tomorrow". La comparaison s'arrête là, on est loin de ces deux réussites. Le personnage principal vêtu d'une chemise à fleurs tous les jours quoi qu'il advienne, est peu crédible : désabusé, pas intéressant, pas spécialement choqué par son aventure, on n'apprend rien de lui, son métier, sa famille, etc. On n'apprend d'ailleurs pas depuis combien de temps il est prisonnier de cette boucle temporelle. Par mégarde il propulse un autre perso dans la boucle. Choix du scénario, ils se réveillent chaque matin et se souviennent tous les deux de ce qu'ils ont fait ensemble la veille ; curieusement, ce choix réduit voire appauvrit leurs péripéties. Je m'arrête là : ce film est distrayant mais truffé d’invraisemblances. Et les persos n'y croient pas du tout. Un seul 3e larron tire son épingle du jeu, je vous laisse le découvrir. Note: 2,5* = moyen.
Comédie romantique avec un sacré grain de folie qui lui permet de sortir du lot. Affranchi du romantisme fadasse surexploité par le genre, c'est un film surprenant avec son pitch à la "Un Jour sans Fin" sous ecstasy! Le début séduit par ses quelques excellentes idées, un style déluré et débridé, qui devient carrément perché dans un dernier tiers nettement moins convaincant! Reste un film sympathique et le charme de Cristin Milioti!