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Le réalisateur Jacques Deschamps a planté sa caméra à l'hôtel Lesdiguières, à Grenoble, une école hôtelière. Il y a suivi, une année durant des élèves en CAP qui se forment à la réception, à l'accueil, en cuisine.
On sent que le titre de ce documentaire est le produit d'une lente maturation. Au début était sans doute "Les Maîtres d'hôtel". Trop plat. Trop descriptif. Et puis, il y a eu "Grand Budapest Hotel", que la façade de l'hôtel Lesdiguières rappelle vaguement et qui inspire le tout premier plan du documentaire. Ses maîtres d'hôtel sont tout petits, au début de leur formation. Voilà comment on arrive aux "Petits Maîtres du grand hôtel".
Les jeunes élèves sont… jeunes. En CAP, ils n'ont pas dix-huit ans. Le costume-cravate des garçons et le tailleur-chignon des filles ne réussissent guère à les vieillir. Leur inexpérience, bien normale, leur maladresse sont attendrissantes. Leur niveau général, révélé par quelques scènes de classes, laisse pantois.
Ce n'est pas la première fois que le cinéma s'intéresse à des jeunes en formation. Nicolas Philibert, le réalisateur d'Être et Avoir, a consacré aux élèves d’un Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de l’est parisien son dernier documentaire ("De chaque instant"). Theresa Traore Dahlberg a suivi les apprenties en mécanique automobile du Centre féminin d’Initiation et d’Apprentissage aux Métiers (CFIAM) de Ouagadougou (Ouaga Girls). Et on n'aura cité que deux documentaires sortis en 2018.
Du coup, face à ce marché bien occupé, il aurait fallu à ces "Petits maîtres" une originalité qu'ils n'ont pas. Jacques Deschamps est allé la chercher en inventant des passages de comédie musicale. La recette n'est pas nouvelle. Les réalisateurs, autrement inspirés de "Chante ton bac d'abord" ou de "Entre nos mains", y avaient déjà eu recours. Que les élèves de l'hôtel Lesdiguières chantent comme des casseroles et dansent comme des balais n'arrangent rien...
On sent que le titre de ce documentaire est le produit d'une lente maturation. Au début était sans doute "Les Maîtres d'hôtel". Trop plat. Trop descriptif. Et puis, il y a eu "Grand Budapest Hotel", que la façade de l'hôtel Lesdiguières rappelle vaguement et qui inspire le tout premier plan du documentaire. Ses maîtres d'hôtel sont tout petits, au début de leur formation. Voilà comment on arrive aux "Petits Maîtres du grand hôtel".
Les jeunes élèves sont… jeunes. En CAP, ils n'ont pas dix-huit ans. Le costume-cravate des garçons et le tailleur-chignon des filles ne réussissent guère à les vieillir. Leur inexpérience, bien normale, leur maladresse sont attendrissantes. Leur niveau général, révélé par quelques scènes de classes, laisse pantois.
Ce n'est pas la première fois que le cinéma s'intéresse à des jeunes en formation. Nicolas Philibert, le réalisateur d'Être et Avoir, a consacré aux élèves d’un Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de l’est parisien son dernier documentaire ("De chaque instant"). Theresa Traore Dahlberg a suivi les apprenties en mécanique automobile du Centre féminin d’Initiation et d’Apprentissage aux Métiers (CFIAM) de Ouagadougou (Ouaga Girls). Et on n'aura cité que deux documentaires sortis en 2018.
Du coup, face à ce marché bien occupé, il aurait fallu à ces "Petits maîtres" une originalité qu'ils n'ont pas. Jacques Deschamps est allé la chercher en inventant des passages de comédie musicale. La recette n'est pas nouvelle. Les réalisateurs, autrement inspirés de "Chante ton bac d'abord" ou de "Entre nos mains", y avaient déjà eu recours. Que les élèves de l'hôtel Lesdiguières chantent comme des casseroles et dansent comme des balais n'arrangent rien...
Un documentaire touchant sur les coulisses de l'apprentissage des métiers de l'hôtellerie et de la restauration. On y découvre à quel point tout cela demande de l'exigence, ce qui n'est pas évident pour des jeunes tout juste sortis de l'adolescence et pour qui se plier à des règles strictes n'est pas toujours facile.
Les scènes chantées se révèlent un peu bancales, mais elles contribuent à rendre ce film émouvant.
Les scènes chantées se révèlent un peu bancales, mais elles contribuent à rendre ce film émouvant.
Un film enchanté, à la gracieuse naïveté, qui sous des airs de ne pas y toucher, est profondément bouleversant.
Trainé là par ma copine, j'aurais jamais pensé aimer. Et quand le film a commencé avec les chansons… Je me suis dit, ouh là là, la cata, combien de temps ça dure ce délire ? Et puis… J'ai été pris dedans. J'ai trouvé ça super. Je me suis bien marré, ça parle de plein de choses, franchement, allez-y !
Film beau, enchanteur, joyeux et profond. Il dit plein de choses sans en avoir l'air. On est transporté.
Courrez-y
Courrez-y
Film super léger et profond à la fois
envie de chanter la vie quand on sort
j'ai beaucoup aimer
je le conseille
envie de chanter la vie quand on sort
j'ai beaucoup aimer
je le conseille
Ce fil est génial, surprenant, et raconte un apprentissage douloureux
les jeunes qui sont filmés sont touchants, c'est poétique et drôle
les jeunes qui sont filmés sont touchants, c'est poétique et drôle
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