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Pseudofile
14 abonnés
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1,5
Publiée le 4 janvier 2022
Ah, Mars! La planète de toutes supputations de la part d'une humanité en quête d'une issue de secours après avoir épuisé les ressources de la planète qui l'avait engendrée. Alors pour le coup, c'est la promesse d'une énergie supposée inépuisable qui suscite leur intérêt. Pas de questionnement sur la sélection des élus qui coloniseront cette pauvre Mars lorsque les équipes de recherche auront donné leur aval à l'invasion. L'avenir de l'humanité sera assuré (enfin d'une certaine forme d'humanité. Entretemps on se sera regardé un film qui, soyons sincères, se laisse voir assez facilement, mais qui est "cousu de fils blancs" (expression signifiant que tout y est montré grossièrement et avec un déroulement prévisible). les situations sont souvent grotesques mais surtout pas inextricables. Tout tombe à point nommé,;, il n'y a jamais d'incompatibilité entre du matériel de provenance spatiale et temporelle différentes. Le summum est atteint lors de l'explosion nucléaire portative déclenchée par un des cosmonautes, spoiler: qui est vue sur une très large zone de Mars depuis le vaisseau en orbite mais qui n'a aucune incidence sur le héros qui se tenait debout à quelques mètres de l'épicentre. Aux portes du nanar en quelque sorte.
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1,0
Publiée le 9 septembre 2021
L'anti science dans ce film rend le tous si difficile à avaler. Le caractère ridicule de la gravité du vaisseau spatial fini d'achever ce film. Ou encore l'installation du robot de navigation avec des capacités de tueur, le fonctionnement du modem vieux de 50 ans et ainsi de suite. Ajoutez à cela que le dernier espoir des humains est de terraformer Mars. Donc pour le faire ils envoient des drones pour ensemencer la planète. Et ils laissent des capteurs pour l'oxygène et rien d'autre. Pas de flottille de satellites en orbite pour obtenir la télémétrie et pas de système de commande. À la fin du 20eme siècle la NASA a pu obtenir des images vidéo en direct d'un rover non habité et des milliers de points de télémétrie des sondes martiennes. Lorsque l'équipage arrive sur Mars il est stupéfait de constater que l'air y est respirable. Je suppose que le scénariste a oublié que la raison pour laquelle ils ont envoyé l'équipage était que les relevés des capteurs indiquaient une baisse de l'oxygène. Est ce l'amnésie infligée par la force de gravitation de Mars qui sait. Cela continue encore et encore. L'évasion à bord du vaisseau russe est la seule partie vraiment drôle du film. Il faut une quantité incroyable de travail pour qu'un vaisseau ait assez de puissance pour se mettre en orbite sans tuer tout le monde à bord. Par exemple les fusées de 1960 ont tué les animaux de laboratoire à l'intérieur. Donc dans Planète rouge nous avons ce vieux tacot qui permet aux humains de résister à la vitesse de l'orbite de Mars. L'air disponible dans les combinaisons spatiales est également amusant. Au début du film Gallagher n'a plus d'air il n'en a plus du tous. À la fin de notre histoire il en a assez pour s'envoler dans l'espace. Le sauvetage par Bowman sur un trapèze à la fin tourne également en dérision toutes les lois de la physique moderne...
Vu le 23/06/2020. Nous sommes en 2050. L'humanité est en train de mourir, et dans un ultime sursaut désespéré, elle se décide à émigrer vers la planète rouge. Cette dernière a été préparée à la visite des futurs colons. Dans un scénario classique de terraformation, les humains ont fait fondre les calottes polaires à coup de bombinettes atomiques (après tout, pourquoi faire les choses à moitié ?) avant de semer sur la totalité de la planète des algues bleues-vertes productrices d'oxygène. Tout marche à la perfection, jusqu'au jour où la quantité d'oxygène atmosphérique se met à baisser mystérieusement. Pour résoudre cette énigme, les hommes vont alors se rendre sur place.
Après qu'une voix off ait brossé ce rapide panorama de la situation, le film commence sur le départ d'un vaisseau qui ne ressemble à rien, ou plutôt à pas grand chose. A bord de cette boîte de nuit géante (la NASA semble effectivement avoir dépensé des millions pour décorer le vaisseau de toutes sortes de néons colorés), un équipage de six personnes : un commandant à la beauté glacée (Carrie-Anne Moss), le Mac-Gyver de service (Val Kilmer), un spécialiste en génétique (Tom Sizemore), un pilote bodybuildé obsédé par le nombre de visites sur son site perso, un petit jeunot qui cache sa lâcheté sous des apparences agréables et enfin un vieux sage en quête de spiritualité. Qu'on se rassure, les personnages sont simplistes au possible, et les trois derniers ne feront d'ailleurs pas long feu. Aucun risque donc de s'emmêler les neurones. Malgré l'indigence d'un tel scénario, les acteurs s'en sortent paradoxalement bien. Val Kilmer et Tom Sizemore jouent correctement, et ils sont globalement assez crédibles. La prestation de Carrie-Anne Moss est par contre sujette à discussion. Commandant une mission entièrement constituée d'hommes, cette femme possédant une forte personnalité a souvent été comparée au personnage interprété par Sigournez Weaver dans la Saga Alien. Pourtant, Bowman n'a pas grand chose à voir avec Ellen Ripley. Seul dans son vaisseau spatial, Carrie-Anne Moss passe son temps à s'agiter dans tous les sens en serrant les dents dans un lumière bleutée, là où Sigournez Weaver haranguait des troupes de marines et massacrait les aliens par dizaines en jouant du lance grenade de son fusil d'assaut M41-A. Les trois autres caractères sont très peu développés, à tel point qu'ils paraissent inexistants. Certains passages sont même grotesques, comme le moment ou Chantilas philosophe avec Gallagher sur la science et la religion. La réflexion est tellement naïve et creuse que l'on ne peut s'empêcher de sourire. Cette scène est finalement représentative du film. Celui-ci décrit la première expédition humaine vers Mars, sans être capable de toucher du doigt la grandeur de l'entreprise. D'où cette désagréable sensation d'inadéquation entre ce qui est montré à l'écran, et ce à quoi on aurait normalement du assister. L'équipage pourrait se diriger vers le Club Med de Djerba la Douce en Tunisie qu'on ne verrait guère de différence. Comme dans Mission to Mars, le seul point positif de Planète Rouge tourne autour des effets spéciaux et des paysages. De nombreuses scènes ont été tournées en extérieur en Australie et en Jordanie, dans des décors désertiques à couper le souffle. Grâce à l'utilisation d'un filtre rouge-orange pour le ciel, on se croirait véritablement sur Mars. On peut seulement regretter que la bande son - banale à souhait - ne soit pas assez puissante pour accompagner ces scènes d'une beauté indiscutable. Au niveau des effets spéciaux, le robot militaire AMEE bénéficie d'une bonne animation, et on a également droit à quelques gadgets particulièrement sympathiques, comme l'écran souple portable qu'utilise Val Kilmer pour se guider sur Mars. Malheureusement, le film ne décolle jamais et les péripéties de l'équipage perdent rapidement tout intérêt. Le spectateur ne sera tiré de sa torpeur que par quelques scènes particulièrement ridicules qui valent leur pesant de cacahuètes spatiales. Que dire par exemple du moment ou les astronautes vérifient la faible valeur de la gravité martienne en faisant le concours de celui qui pisse le plus loin ? La NASA a-t-elle dépensé plusieurs dizaines de milliards de dollars pour qu'une bande de joyeux lurons soient les premiers à uriner sur la planète rouge ? A la fin du film, Gallagher, confortablement installé dans la sonde russe Kosmos, lance un "j'emmerde cette planète !" du plus bel effet, index levé, avant de tirer, un sourire aux lèvres, la poignée qui commande la mise à feu des moteurs. J'emmerde cette planète ! Il fallait oser ! Cette petite phrase, qui a provoqué bien des éclats de rire dans la salle, est cependant tout à fait appropriée. Elle peut effectivement parfaitement s'appliquer au film ...
Que sont venus faire Val Kilmer, Terrence Stamp et Tom Sizemore dans ce film ? enfin le mot film ne convient pas à cette daube. Les effets spéciaux sont mauvais, l'histoire est risible et le réalisateur n'est plus prét de tourner. En plus le budget etait de 80 millions de dollar!!!
Un film fantastique bien plaisant à regarder, au contraire de "Mission to Mars" qui manquait trop de rythme. Tous les acteurs donnent une bonne performance (normal, le réalisateur n'avait que 6 acteurs à diriger, donc plus de facilités), et pour une fois quil n'y à pas le refrain habituel "USA = sauveur du monde et de la plante", je ne vais pas me plaindre.
Un petit film de SF sans prétention servi par une interprétation solide des acteurs et de belles images. En revanche, le scénario aurait gagné à être plus travaillé, car c'est du déjà vu. A voir pour se détendre.
Que dire de ce Film???Acteurs assez Mauvais, Mauvais Scénario, de même pour la Musique, alors Une étoile pour ce Film, pour Quelques Bons Passages, et la Réalisation!!!
Loin d'être une oeuvre d'art et de cohérence, l'ambiance de ce film lui a quand même valu que je l'aime un peu plus a posteriori. Mais je ne démordrai pas du fait que le scénario est naïf (spoiler: la Terre meurt en un siècle, le héros survit miraculeusement, la mission est accomplie alors que 75 % des effectifs sont décimés... ). C'est dommage car il semble que l'ambiance aurait pu être encore meilleure si on n'avait pas fait mourir le seul philosophe de l'équipe (il dit la plus belle phrase du film, mais c'est aussi la seule qu'il a le temps de faire). On ne passe pas loin du gâchis total et ça sent fort le petit budget.
Entre une bande son inappropriée et des dialogues vides, le film commence mal. On a du mal à se dire que l'on est dans un film de science-fiction surtout que les effets spéciaux sont très médiocre. Cela s'arrange a peine avec l'arrivée sur mars ou il ne reste que peu de suspense à un film qui aurait pu être plus intéressant.
les critiques sont assez injustes car c'est un bon film de divertissement. C'est bien filmé, dépaysant, bien joué avec un très bon scénario. Un très bon film sur Mars.
Qu'est-ce qu'il est mauvais. Ca bouge y a de l'action, mais qu'est-ce que c'est inintéressant au possible... Je l'avais complètement zappé mais je suis retomber dessus par hasard il y a quelques temps sur RTL9 je crois. Je ne pouvais pas ne pas laisser de critique ! Je ne voulais d'ailleurs n'en laisser qu'une réplique. Pour dire, je l'ai même attendu, restant de nouveau un moment devant ce film :
"J'emmerde cette planète"
Merci Val Kilmer pour ce moment de pur bonheur :oD => 0 nul.