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brandao666
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5,0
Publiée le 1 mai 2008
Tres grand giallo qui mérite amplement 4 étoile spour public tres averti cependant. Si vous le voulez sachez qu'il est vendu avec le mad movies du mois d'avril.
N'étant pas un grand spécialiste pur et dur des giallos et n'ayant à mon "tableau de chasse" que certains Argento et Mario Bava, je serais peut-être trop impitoyable pour ce film qui se rapproche peut-être d'autres giallos dans l'organisation, le développement, le jeu d'acteurs, etc. Ce sont en effet ces derniers qui sont particulièrement horribles dans ces Frissons d'Horreur (autant dire tout ce qui rend un film, si ce n'est bon, au moins acceptable). Le générique plutôt étrange et assez original, qui flâne avec le surréalisme ou le psychédélique, peut attirer pleinement l'attention. Le début, qui enchaîne différents suicides, aussi. Mais le problème découle justement de cette entrée en matière trop tape-à-l'oeil et rapide, qui, certes, permettra de préparer le spectateur aux grands traits de l'intrigue qui vient, mais qui nuira à la suite: une certaine platitude règne effectivement tout au long du long métrage, enchainant quelques passages forts et dévoilements trompeurs (bien qu'à mon avis terriblement prévisibles) avec des instants qui n'apparaissent que comme d'ennuyeux remplissages, vides d'intérêts, usés jusqu'à la corde. On pourrait se dire: scénario lent et limite barbant qui n'en finit pas de finir, oui! - mais les acteurs servent justement à épancher ce néant. Eh bien que nenni: le jeu de Mimsy Farmer est aussi plat qu'une galette de riz mal cuite, tant elle en fait des tonnes, maugréant ou hurlant à tort ou à travers de façon irritable ; et ce ne sont pas les simili effets effrayants de visions morbides qui vont rehausser la situation, apparaissant plutôt comme ridicules, encore une fois mal interprétés, et risibles. L'ensemble lui-même est plutôt comique, faute en incombe dans une certaine mesure à l'époque (les années 70) qui enlaidit le tout, et nous permet de faire connaissance avec les stéréotypes (pas forcément faux) des Italiens bronzés, poilus, avec gourmettes et tout le toutim. La musique, d'Ennio Morricone, que je croyais dans un premier temps bénéfique, papillonne non loin du ratage. Seules quelques ritournelles et effets sonores bien tournés donnent un effet saisissant; plutot loin donc des Goblins d'Argento (pour ne citer qu'eux)... Le final, que certains peuvent trouver original ou surprenant, ne constitue pas pour moi un modèle de fin haletante, mais plutot la chance d'en finir enfin avec cette looongue heure quarante (d'une façon qui a d'ailleurs un air de déjà-vu). Selon moi donc, Frissons d'Horreur (titre ô combien caricatural, comme savent si bien les faire les traducteurs, s'éloignant de l'original: Macchie Solari) ne remplit vraiment pas ses objectifs ni l'annonce prédite à la fois dans ce titre évocateur et dans les dires de la jaquette du DVD : "giallo atypique qui vous glacera le sang".
Sexy, déviant et ultra culte, ce classique du giallo italien est un petit bijou d'horreur qui ne vous laissera pas de marbre! Porté par la musique intrigante et flippante du grand Ennio Morricone, ce film vous glacera le sang. Les meurtres sont gores, l'ambiance est pesante. Un classique.
On n'est certes pas devant un film d'horreur qui marque les esprits, la faute à une mise en scène assez bancal de la part d'Armando Crispino. Mais "Frissons d'horreur" est tout de même un giallo qui mérite d'être découvert, ne serait-ce que pour son histoire bien mystérieuse qui parle d'une vague de suicides se déroulant à Rome. On notera aussi la très bonne performance de Mimsy Farmer qui possède un personnage qui est hantée par des visions macabres, et une BO très inspirée signé Ennio Morricone.
Et bien ça commence fort ! En plein mois d'août, des tâches solaires provoquent une canicule à Rome... et une vague de suicides particulièrement violente. De superbes jeunes femmes nues (évidemment !) se tailladent des veines, des père massacrent leur famille, des hommes s'immolent... Au grand dam d'une médecin de la morgue, exténuée et harcelée par un collègue lubrique, qui commencent à divaguer, au point de voir des orgies de cadavres (!). Je précise que je ne divulgâche rien, on arrive à ce point avant même les 10 premières minutes du film !!! Une introduction au vitriol, dont la cruauté, la violence et l'onirisme rappellent les films d'horreur de Lucio Fulci. Malheureusement le reste sera beaucoup plus sage, et surtout beaucoup plus ennuyeux. Une vague enquête autour d'une morte (suicide ou meurtre ?), inutilement confuse et alambiquée. L'ensemble ne décolle jamais vraiment, si ce n'est dans la toute fin. On est à la frontière du film d'horreur pur et dur, et du giallo (faux suspect, manipulations, révélation finale, et beaucoup de nudité). Néanmoins le film bénéficie de la présence de Mimsy Farmer, actrice américaine habituée au cinéma d'horreur européen. Du rôle de Barry Primus, qui incarne un prêtre bien givré qui donne du corps au film. De la BO d'Ennio Morricone, toutefois plutôt discrète. Et il reste l'ambiance crasseuse. Entre les cadavres, les photos trashouilles limite porno que l'on verra çà et là, l'atmosphère caniculaire et des personnages dépravés. Il est juste dommage que l'intrigue ne soit pas plus solide, cela aurait pu donner un petit classique du film d'horreur italien, ou du giallo.
une nullité italienne vaguement polar sans aucun rapport avec une quelconque épouvante. Mal filmé, scénario débile, un soupcon d'erotisme 70's navrant. NULLISSIME !
Un Giallo de petite facture qui souffre de la comparaison avec Argento. Malgré tout le suspense est présent et les scènes erotiques aussi, manque les scènes de crime qui sont, à part au début, très discrètes. Pas désagréable mais pas inoubliable.
Une vague de suicides frappe Rome durant un été caniculaire. Un prêtre enquête sur le suicide présumé de sa soeur assisté par une interne en médecine, Simona, qui venait de la rencontrer.
"Frissons d'horreur" est un giallo italien d'Armando Crispino réalisé en 1975. Réservé à un public averti, ce film multiplie les images violentes et érotiques et attestent d'une certaine radicalité dans le genre. Les premières images poisseuses sorties de l'esprit confus de Simona font penser au cinéma horrifique de Lucio Fulci. On peut cependant reprocher au film de reposer sur une intrigue confuse, construit sur une logique de poupées russes, qui risque de perdre le spectateur en cours de route, celui ci ne comprenant les méandres de l'intrigue que dans les 20 dernières minutes. Pour pimenter le tout, Simona est une jeune femme brillante mais dont la vie sentimentale est compliquée par une frigidité pathologique. L'intérêt du spectateur est en revanche tenu en éveil par les morts violentes et autres images érotiques qui jalonnent allègrement le film.
Coté casting, on note la présence de l'actrice américaine Mimsy Farmer (Simona) qui a tourné dans de nombreux films de genre (Quatre mouches de velours gris...) , de Barry Primus (le prêtre) et de Ray Lovelock, l'amant de Simona.
La bande originale est l'oeuvre du très créatif Ennio Morricone.