Film sans intérêt : pas de scénario, niveau de réalisme des combats assez faibles, jeu d'acteurs très mauvais. Bref, passez votre chemin. Si vous aimez ce genre de film, préférez la série Coeurs Noirs, infiniement meilleure.
Presque parfait. Des images saisissantes sur la guerre urbaine. Se déroulant à Mossoul, ce thriller haletant met en scène une unité d'élite syrienne affrontant Daech (ou État islamique) dans les derniers jours de ce dernier.
Ces images de lieux ravagés par la guerre sont absolument saisissantes… elles sont d'une intensité bouleversante. Le film dépeint la réalité de Mossoul sans aucune fantaisie.
Pour ce que c'était, c'était excellent. Ce n'était pas stylisé à la sauce hollywoodienne, c'était brut et réaliste.
Excellente surprise que ce film produit par Abu Dhabi. Dans le chaos irakien, un jeune Kurde intègre une unité chargée de combattre Daech. Ancien policier, il va découvrir la vraie guerre, et son parcours initiatique nous donne l'occasion de voir complexité et l'horreur de la guerre civile. On comprend que le monde arabe, loin de l'image monolithique qu'on lui attribue, est traversé par tous les niveaux de religiosité et de vision du monde. Scènes d'action qui prennent aux tripes, dialogues ciselés, et des séquences humoristiques qui valent leur pesant de pistaches
Produit par Netflix, Mosul est une vraie surprise dans un genre où, trop souvent, les films américains se contentent d’un message simpliste, opposant bons et méchants avec des personnages locaux très caricaturaux. Ici, le film adopte un angle différent : les locaux ne se laissent pas faire et offrent une vision moins manichéenne du conflit, ce qui enrichit considérablement le propos.
Le rythme est particulièrement efficace, avec des scènes d’action bien pensées qui tiennent en haleine tout au long du film. L’immersion dans un décor authentique et la profondeur des personnages permettent de dépasser le simple divertissement pour offrir une réflexion plus nuancée sur les réalités du terrain.
En somme, Mosul se démarque par sa sensibilité, son réalisme et son dynamisme, faisant de ce film une réussite
Le film en lui même est pas mal , les scènes d'action et de guerre sont plutôt bien réussi, l'histoire tient la route mais les acteurs ne m'ont pas vraiment convaincu...
« Mosul », après visionnage, m’a laissé des sentiments mitigés à son sujet. D'un côté, le réalisme et la tension authentique du film, soutenus par des performances honnêtes d'acteurs non hollywoodiens et une belle cinématographie, m'ont réellement impressionné. Cependant, le scénario m'a laissé sur ma faim : bien que l'introduction chaotique des combats de rue soit compréhensible, la trame narrative reste confuse et le final est décevant. Malgré ses qualités techniques indéniables, comme des séquences de combat viscérales et une conception sonore immersive, "Mosul" trébuche sur son récit, rempli d'incohérences qui minent son authenticité et son impact émotionnel. La représentation de l'implication iranienne et la gestion des prisonniers par l'équipe SWAT sont notamment critiquables pour leur manque de précision et leurs stéréotypes. Ces aspects rendent l'histoire difficile à suivre et laissent une impression d'opportunité manquée pour explorer les dynamiques géopolitiques complexes de la région. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Film coup de poing, marqué au fer rouge de réalisme. Mosoul c’est l’incontournable de 2019. Intense, puissant, ce film laisse une trace certaine. Du grand cinéma soutenu par une bande son immersive plus qu’adéquate. 5 étoiles.
Les contempteurs de Matthew Michael Carnahan ont la tâche bien difficile. Chacun des films qu'il a réalisés reposait sur des faits réels avec une mise en contexte assez fidèle. "Le Royaume" était basé sur une vision fine et équilibrée des attentats en Irak. "Lions Et Agneaux", "Jeux de Pouvoir", étaient axés sur la même rigueur. Quant à "World War Z", s'il était un vrai film d'horreur apocalyptique, la politique et la guerre, sujets de prédilection du cinéaste n'était pas loin. Dans "Mosul", l'Américain avec une apparente sobriété dans l'intrigue, nous dresse un tableau très complet des enjeux, des périls, et des faibles espoirs au milieu du chaos créé par Daesh en Syrie. Une performance des acteurs à l'image de l'histoire : Intense et poignante.
*Mosul* est un film de guerre intense et poignant. Basé sur des faits réels, il suit une unité d'élite irakienne dans sa lutte contre l'État islamique. Les scènes de combat sont brutales et réalistes, et les performances des acteurs apportent une profondeur émotionnelle. C'est un regard intense sur le courage et la résilience en temps de guerre.
Immersion très réaliste. Combats, doutes, peurs, envies sont bien retranscrits. Bon dosage entre action, émotion et réflexion. L'objetif n'est revelé qu'à la fin. Scénario assez linéaire, mais là n'est pas l'intérêt du film.
Impressionnant ! Bien plus qu'un film de guerre. Une immersion complète avec un commando fatal dans l'enfer des combats de rue de mossoul contre daesh. Une odyssée d'une étonnante humanité. Avec des antihéros meurtris et accablés. Qui respirent le réel. On est comme eux pendant 1h30 pris dans le film en se demandant quelle peut être cette mission pour laquelle ils risquent leur vie et celle de leurs amis. Un grand film.
Ce long-métrage se situe en Irak, plus exactement à Mosul et retrace le parcours d'une équipe du SWAT lors de la reprise de la ville à Daesh. On suit alors l'équipe de policiers qui vont incorporer un nouveau Kawa, dans la ville sous les ordres de l'énigmatique major Jassem. La particularité de ce film de guerre, c'est qu'au delà de l'action on a un réel scénario qui se déroule petit morceaux par petits morceaux autour de l'énigme suivante : quelle est la réelle mission de dette équipe ? Simple vengeance ? Devoir ? Les réponses se dévoilent au fur et à mesure que Kawa perdra son innocence de jeune homme, jusqu'au dénouement. La construction est atypique mais efficace, efficacité dû à ´l'excellent jeu d'acteur de Suhail Dabbach. Une très belle surprise.