Derniers Avis : La Folle Histoire de l'espace - Page 4
La Folle Histoire de l'espace
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Roger Cola
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3,5
Publiée le 27 septembre 2016
Une parodie culte de Star Wars. Absolument hilarante (du moins la première partie, la deuxième étant moins convaincante), grossière et emplie de mauvais goût, cette "Folle Histoire de l'Espace" est ce qui se fait de mieux en matière de parodie, même si l'humour pas toujours subtil de Mel Brooks en rebutera plus d'un.
Un chef d'oeuvre parodique. Mel Brooks parodie brillamment Star Wars. Il fait aussi référence à Star Trek , Alien et la Planète des Singes. Beaucoup d'humour . A mourir de rire.
Spaceballs est une parodie de scence-fiction dans laquelle des parodies s’enchaînent entre deux parodies sur un ton parodique et aphrodisiaque. C’est parodisiaque !
À chaque fois que je regarde ce film, je n'arrive pas à m'en lasser et je rigole toujours autant devant les gags et les blagues loufoques. Ce film réalisé par Mel Brooks et sorti en 1987, parodie principalement la trilogie originelle "Star Wars" mais aussi les films à succès de l'époque tels que "Indiana Jones", "Alien", "Rambo" mais aussi les séries "Star Trek", "Transformers" et j'en passe et tout ça accompagné évidemment de personnages loufoques et d'une histoire complètement barré. Pour moi, ce film fait partie des meilleurs parodies tels que "Y a t-il un pilote dans l'avion ?", les deux premiers "Scary Movie" ou encore les "Hot Shots!" car même si les gags sont quelques fois un peu poussifs, ils restent dans l'ensemble tout de même très drôle et le film à son lot de répliques hilarantes comme par exemple la réplique de Yaourt "Je ne suis qu'un yaourt nature" et bien d'autres. Le rythme est assez bon, on ne s'ennuie pas et du coté des acteurs qui n'étaient pas très connus à l'époque et même encore aujourd'hui mis à part Rick Moranis et Mel Brooks jouent très bien. "Spaceballs" est donc un bon film qui a son lot d'humour et qui permet de passer un très bon moment.
Ce n'est certainement pas le meilleur film de Mel Brooks, mais cela reste une bonne parodie des films de SF, style Star Wars, qui venaient juste de connaître un émorme succès à l' époque. Les gags sont efficaces, on reconnait bien l'humour déjanté et parodique de Mel Brooks.Beaucoup de gags visuels,et de comique de situation. On passe un bon moment de détente.
Mel Brooks aux commandes, Rick Moranis (Ghostbusters) et Bill Pullman en têtes d'affiche et "Star Wars" en toile de fond pour une parodie aux accents sympathiques mais rapidement poussive et comme le genre le veut bien lourdingue. On note tout de même une multitude d'idées de gags et de mise en scène qui font parfois mouche, on n'est donc pas à l'abri de deux ou trois rires, d'autant que certaines répliques sont pas mal trouvées. Gros soucis par contre pour finir, une durée très mal dosée, c'est beaucoup trop long pour le genre et on a hâte que ça se termine. Malgré tout, les multiples clins d'oeil restent sympas et la réalisation est loin d'être ridicule, par contre où sont Luke, Obi Wan et R2D2 ??? Au final, ce n'est pas un navet mais c'est loin d'être palpitant également, à voir une fois et idéalement entre potes.
Bon, faut être honnête, La Folle histoire de l’espace est un film assez lourd, moins efficace que les meilleurs épisodes des Police Squad ou des Y-a-t-il…, mais enfin, ça reste quand même divertissant, souvent par sa bêtise certaine, d’autres fois par quelques gags sympas et surtout un casting plaisant qui fait passer la pilule sans bien de mal. Au casting on trouve donc des spécialistes du registre comique des années 80 : Rick Moranis, John Candy en tête, et Mel Brooks aussi, accompagnés de quelques figures plus secondaires, notamment empruntées à Police Academy. Tous sont efficaces, il y a pas de souci, et Rick Moranis livre particulièrement un numéro délirant. Il y a plus trop d’acteurs comme lui aujourd’hui, et c’est dommage. Sinon on a pour héros Bill Pullman, dont on oublie qu’il a commencé dans le registre absurde sa carrière. Il rappelle un peu le héros de Y-a-t-il un pilote dans l’avion, et forme un duo attrayant avec Daphné Zuniga, qui se lâche complètement en princesse insupportable. Belle complicité entre les acteurs. Le scénario se veut parodique, mais comme souvent chez Mel Brooks c’est généreux mais foutraque. Ça part un peu dans le n’importe quoi, ça manque de fluidité, Brooks se concentre tellement à mettre des gags et des références partout qu’il en oublie l’esprit d’ensemble et compose plus une série de sketch qu’un vrai film cohérent. Après tous les gags ne sont pas non plus des réussites mémorables. Il y a des trucs vraiment absurdes qui s’articulent mal avec la tonalité parodique et les détournements d’autres gags plus imaginatifs, et souvent bien vus. Visuellement le gros budget du film a permis d’avoir des décors de qualité, des effets visuels assez attrayants, et très proches de ceux de la série Star Wars, première du nom (en effet c’est la même équipe qui a travaillé sur ce film). Bien sûr ça a vieilli comparativement à ce qui peut se faire maintenant, mais c’est pas mal, même si en revanche Mel Brooks n’a pas franchement la virtuosité d’un Lucas pour les scènes spatiales. On sent quand même que le grand spectacle ce n’est pas trop le truc de Brooks. A noter la bande son, plus proche de Superman que de Star Wars quand même. Bon, La Folle histoire de l’espace n’est pas une tuerie comique, mais c’est un film absurde qui ravira les amateurs à mon avis. Une alternative correcte aux ZAZ, mais Brooks est quand même moins régulier que ces derniers, et son film joue qualitativement un peu trop aux montagnes russes. 3.
1987. Star Wars a 10 ans. Mel Brooks, lui, avait quelques bonnes blagues à son sujet, assez d'argent et d'influence pour en tourner une parodie. Alors hop, au diable l'écriture, il s'est fait plaisir avec ce navet ridicule, peu importe le résultat! C'est regrettable, car il y avait matière à réaliser une comédie digne de ce nom.
Complètement décalé et improbable ce film est, d'un certain point de vue, génial : les situations, les discours, les décors, tout est tellement fou, acerbe, ironique et drôle qu'il serait dommage de passer à côté.
1987: le roi de la parodie Mel Brooks a encore frappé pour nous offrir "Spaceballs", sans doute l'une des parodies les plus célèbres de Star Wars. Parodie de Star Wars majoritairement mais aussi de bien d'autres films comme "La planète des singes", "Heavy Metal", "Indiana Jones", "Transfomers", "Rambo" et bien d'autres. On y retrouve toute la folie burlesque de Mel Brooks; les personnages ridicules, les situations risibles, les gags lourdingues et attendus mais qui marchent à chaque fois. Les personnages parlons-en, on a le génial Rick Moranis en "Dark Helmet", pastiche ridicule de Dark Vador, le tout jeune et prometteur Bill Pullman en Han Solo/Luke, Barf qui à mi-chemin entre un wookie et un ewok, Yogourt, le maître Yoda du merchandising et Pizza the Hutt, un amas de pizza dégoulinante. Le scénario est complètement loufoque avec une statue de la liberté qui passe l'aspirateur et qui se retrouve ensevelie dans la planète des singes, CQFD; un film qui fait de l'auto-promo avec une mise en abyme assez originale du film qui est en train de se tourner faisant au passage la promo des précédents film de Mel Brooks, pourquoi pas et un excellent caméo de John Hurt, un des meilleurs du film où il réendosse le rôle de Kane dans Alien pour rejouer la scène mythique du "chestburster". Sauf que cette fois l'alien se met à faire un numéro de music-hall sur le comptoir, excellent. Vous l'aurez compris ce space opéra parodique est complètement décousu, les acteurs cabotinent volontairement et malgré quelques pertes de rythme, on en redemande.
Tout n'est pas bon, mais il y a d'excellents passages dans cette parodie de Star Wars, surtout Lord Casque Noir joué par Rick Moranis et l'idée des bagues lasers avec quelque combat mémorable. C'est pas mal, même au niveau des costumes et décors.
Les Spaceballs sont d'opportunistes et belliqueux envahisseurs, décidés à voler l'atmosphère de la riche planète Druidia après avoir épuisé la leur. Mais c'était sans compter un duo d’aventuriers, Yop Solo (Lone Star) et Beurk (Barf). S’engage alors des péripéties aussi incroyables que grotesques. Le génial Mel Brooks nous sert pour la première fois un film de science-fiction. Du moins, c'est l'impression du début avec son générique pompeux et un visuel impressionnant, rappelant quelques sagas connus. Toutefois nous étions prévenus par le titre : dans la lignée logique des précédents films "La folle histoire de...", il fallait s'attendre au pire. Et, on est servi dès les premières images. Aucun doute, il s'agit d'une parodie délirante, véritable pot-pourri des plus grands films du Space-Opéra, Mettant en abîme le cinéma hollywoodien, cette comédie bien grasse, qui cumule gags en jeux de mot, ne lésine pourtant pas sur les effets spéciaux et sonores de l'époque. Pourtant, malgré une histoire qui pourrait être rédigée sur un post-it, elle se tient. Et tout le monde en prend pour son grade ! A consommer sans modération.
donner un avis sur un ancien film est toujours difficile car l'humour, le style, les moyens techniques évoluent. ici c'est une parodie de la guerre des étoiles qui nous est présentée. l'humour est primaire , pas très subtile mais il y a beaucoup d'idées sympas.c'est un film qui s'assume et devient sympathique au fil du temps que l'on passe a le regarder. il faut reconnaitre que le travail est present. les décors , les coostumes, tout est adorablement kitch donnant un coté "fait maison" .la folle histoire de l'espace est a voir a plusieurs incontestablement; pour plus de plaisir.
Parodier un monument du cinéma en seulement 1h30, tel était le défi que Mel Brooks devait relevé pour sa huitième réalisation. Le comique manque visiblement d'un peu de moyens et d'inspiration mais arrive tout de même à proposer quelque chose de correct avec ce « Spaceballs », œuvre considérée aujourd'hui comme culte dans la filmographie de son réalisateur. On retrouve, en (très) grandes lignes, la trame du premier Star Wars à laquelle va s'ajouter des références aux deux autres épisodes (vous vous doutiez bien qu'un trublion comme Brooks n'allait pas oublier de martyriser ce pauvre Maître Yoda...) ainsi qu'à d'autres oeuvres de SF telles que « Alien » ou « La planète des singes ». Si l'humour parodique qui a fait la renommée du réalisateur commence à sentir un peu le réchauffé, on passe globalement un bon moment avec toute une galerie de personnages loufoques et notamment l'inoubliable prestation du maigrelet Rick Moranis en Lord Casque Noir, sorte de Dark Vador hystérique et maladroit. La réalisation est propre et les décors particulièrement bien faits pour un film de ce genre et à budget plutôt serré (un peu comme la première version de Lucas en somme). En bref rien de bien nouveau dans la galaxie Brooks mais globalement un bon moment de rigolade, bien aidé par des souvenirs d'enfance.
Lorsque Mel Brooks s'en prend à la saga Starwars, il en sort ce Spaceballs ; digne héritier des comédies américaines produites par les ZAZ. Gags en avalanche, vulgarité et détournements divers se succèdent de manière effrénée... Si rapidement que ça en devient forcément fatiguant. Bref, du pure Mel Brooks, version comique.