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Gargamail
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5,0
Publiée le 26 mai 2026
Cette bouffonnerie avait cartonné (à la télé) à la fin des années 80. Je me souviens très bien à quel point toute la famille avait trouvé cette parodie désopilante sans parler des nombreuses répliques devenues culte dans les cours de récré. Mais ce qui est vraiment incroyable c'est que l'égarement à venir de la franchise StarWars, qui à l'époque n'était pas une évidence aux yeux du public (à part la machine à fric), était déjà presque prophétisée. Comment se payer la tête de la plus grosse franchise ciné de tous les temps avec un budget réduit et une acuité renversante. SpaceBalls n'a pas pris une ride, les enfants d'aujourd'hui l'adorent également, et la critique acerbe de l'univers StarWars est amplement méritée. Au milieu de la galaxie des films parodiques des années 80-90 (Hot shots, Y-a-t'il un pilote etc...) ce film (avec TopSecret) est à mon avis le plus mémorable.
En dépit de son statut de film culte, Spaceballs ne constitue qu’une réussite mineure dans la filmographie de Mel Brooks, tant par la mollesse de son rythme et la platitude de son récit, dépourvu d’enjeux, qui juxtapose sans entrain ses séquences hautement référencées que par la théâtralité de son interprétation : l’impression est celle d’assister à un concours de talents où chacun joue pour soi, si bien qu’aucune alchimie ne naît des comédiens – à l’inverse de la saga Star Wars ou des autres parodies du maître. Quelques trouvailles réhaussent un intérêt fluctuant, à l’instar de ce parcours inaugural du vaisseau qui dure, dure et dure encore ; le burlesque, vecteur de coups, chutes et quiproquos désopilants, donne lieu à des gags réussis, auxquels la construction narrative et le montage ne parviennent cependant pas à restituer la puissance attendue. « Sleep mode », en somme... Dommage.
Bon, étant donné que c'est une parodie, je suis largement prompt à pardonner les effets spéciaux moches et les décors en carton-pâte ! Cela n'empêche pas que je me suis drastiquement ennuyé devant le film, ayant trouvé la parodie pas très intéressante et que l'humour avait vraiment mal vieilli. Je reconnais que l'ayant vu en VF, je ne l'ai probablement pas pu l'apprécier de la meilleur façon possible, la VF étant quand même assez médiocre globalement, malgré un excellent Roger Carel. Cela dit, je doute que cela aurait drastiquement changé ma perception. Les seules trucs qui m'ont fait un peu rigolé sont les blagues méta (avec les Spaceball qui regardent le film pour trouver leurs cibles dans une scène très bien fichu) et la performance hilarante de Mel Brooks dans le rôle du président Esbrouffe. Et aussi quelques calembours sur les dialogues et les blagues sur le merchandising ! Pour le reste, j'ai trouvé que c'était vraiment des blagues vraiment pas très inspiré qui en plus, s'étendent beaucoup trop pour que cela soit drôle. En plus, je trouve qu'ils ne réussissent pas à réellement parodier SW de la bonne façon, l'histoire étant presque trop sérieuse et trop narrative pour que cela marche. Et les références aux autres films de SF sont aussi très bizarres. La pire étant celle d'Alien qui offre juste une scène gratuite qui ne sert à rien pour l'insérer, pour un délire comique que j'ai bien du mal à trouver drôle.
Comédie, coécrite et réalisée par Mel Brooks, La Folle Histoire De L'Espace est un film franchement divertissant. L'histoire se déroule dans une galaxie très lointaine ou les Spaceballs sont de redoutables opportunistes dirigés par leur président Esbrouffe, qui, ayant épuisé l'oxygène de leur planète, décident de voler l'air respirable de la pacifique planète Druidia. C'est Casque Noir qui dirige l'opération depuis son vaisseau de guerre. Mais la planète Druidia est protégée par un champ de force empêchant tout vaisseau ennemi de s'en approcher. C'est pourquoi Casque Noir et ses sbires capturent la princesse Vespa en fuite dans l'espace après avoir refusée le mariage arrangé par son père, le roi Roland, afin de pouvoir négocier le code permettant d'ouvrir le bouclier. Face à ce dilemme cornélien, le roi engage deux aventuriers pour sauver sa fille. Ce scénario nous embarque pendant environ une heure et demie dans une aventure totalement saugrenue. Si l'intrigue fait fortement penser à celle d'un certain Star Wars, c'est tout à fait normal puisqu'il s'agit tout simplement d'une parodie de la saga culte. Et celle-ci est savamment détournée afin d'en faire une comédie débile. Et même aussi bête que ça puisse être, on a tout de même le droit à une véritable épopée spatiale comportant de nombreuses scènes mémorables par leur profonde stupidité. Les gags sont vraiment bien trouvés et fonctionnent à merveille. Résultat, on s'amuse tout du long grâce à ce ton volontairement régressif mais ô combien distrayant. Surtout que, même si La Guerre Des Étoiles est l'œuvre la plus parodiée, le film ne se prive pas pour se moquer ouvertement d'autres métrages, en plus de souvent briser le quatrième mur et même de critiquer les produits dérivés. Mais si tout cela est aussi drôle, c'est en grande partie à la faveur des personnages tous plus caricaturés les un que les autres. On a ainsi droit à des copies versions bas de gammes des protagonistes iconiques de la franchise de George Lucas, interprétés par une distribution comportant de beaux noms comme Mel Brooks en personne, John Candy, Rick Moranis, Bill Pullman, Daphne Zuniga, Dik Van Patten ou encore George Wyner. Tous ces rôles entretiennent des relations conflictuelles entre bien et mal, mais toujours dans l'optique de faire rire. Et cela fonctionne, notamment grâce à des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du metteur en scène américain est de qualité, tout en restant assez classique. De plus, sa mise en scène évolue dans des décors variés et travaillés. L'aspect des personnages est également à mettre en avant. Les antagonistes sont eux parfaitement tournés au ridicule. De surcroit, les effets spéciaux sont franchement convaincants. Ce visuel farfelu est accompagné par une b.o. signée John Morris, dont les compositions impactantes singent de nombreux thèmes du septième art, pour un résultat vraiment très bon. Cette mission sauvetage intergalactique s'achève sur une fin attendue mais satisfaisante, venant mettre un terme à La Folle Histoire De L'Espace, qui, en conclusion, est une très bonne comédie méritant grandement d'être visionnée.
Mel Brooks au sommet de son art. Avec les Zucker/Abrahams/Zucker, je crois qu'on a affaire au boss de la comédie parodique. Un gag presque à chaque seconde... Et quel plaisir de retrouver le brillantissime Nick Moranis. Le genre de film que j'aime regarder une fois par an. Vive Spaceballs !
spoiler: C'est l'histoire du futur président des Etats Unis qui va sauver une princesse avec son chien.
- Cette critique contient des spoilers -
Une comédie complètement loufoque qui ne se refuse rien. La parodie s'appuie sur Star Wars mais y balance des références à Jaws, Rambo, Alien et d'autres. Le film a évidemment vieillit (36 ans!), les effets spéciaux (et notamment les costumes) piquent un peu les yeux et le rythme est loin des standards actuels. On est néanmoins agréablement surpris par l'absence de vulgarité et la liberté de qui se dégage de l'ensemble : on casse plusieurs fois le 4e mur, la réalisation prend le temps de filmer les mimiques de ses acteurs et l'inventivité humoristique est réelle. Inventivité est un peu fort car ça reste un beau bordel qui privilégie la quantité de gags à leur qualité, hétérogène, alourdissant un scénario qui peine à maintenir notre intérêt. Sans passer un mauvais moment, j'ai peiné à aller au bout.
Un film complètement déjanté, de bons acteurs, des gags qui fonctionnent plus ou moins. Une floppée de références au grand classique Star Wars. Spaceballs se laisse regarder.
Mon film parodique préféré. Ya rien de plus à dire il est génial ! Des le début on est dans l ambiance, mention spécial à lord casque noire au colonel saint sire et au commandant esbrouf, un trio fantastique qui me fera toujours mourrir de rire
Dans "La Folle Histoire de l'Espace", on retrouve ce qui fait l'essence de Mel Brooks, à savoir une parodie gentillette d'un classique du cinéma. En l'occurrence, le réalisateur s'attaque aux Space Opera et, plus particulièrement à Star Wars.
Il y a de l'entrain, de la bonne humeur et une naïveté assez rafraîchissante. On sent que Mel Brooks est un grand enfant qui se fait plaisir avec des maquettes de vaisseau spatial ou la reconstitution de planètes éloignées.
Il ne faudrait toutefois pas en déduire que c'est forcément cheap. Au contraire, les maquillages sont bien faits et les vaisseaux sont dignes de ce que l'on aurait pu trouver dans un film du genre des années 1980. L'équipe n'a vraiment pas à rougir de ce qu'elle a réalisé.
Cela dit, le côté bon enfant est aussi un défaut parce que l'humour reste gentillet. Pas de quoi se rouler par terre de rire. Tout au plus, "La Folle Histoire de l'Espace" m'aura arraché quelques pouffements de rire.
Ce que je retiens avant tout de ce film, c'est son côté sympathique. Parfait pour poser son cerveau et s'évader un temps.
Une hilarante parodie de Star War dont le titre Spaceballs peut se traduire par les couilles de l' espace, cela dit ce n' est pas un film cochon.On s' y moque allègrement du merchandising de Star Wars, de Dark Vador un nabot ridicule à énorme casque. La princesse est plutôt idiote, les effets spéciaux peu sophistiqués, dommage qu' il n' y ait pas de satire du New Age
La planète Spaceballs se meurt et manque d’oxygène, le fourbe Président Scroobs, secondé par le sinistre et ridicule Lord Casque Noir, décident de s’emparer de l’atmosphère de la pacifique et luxuriante planète Druidia. Pour se faire, ils kidnappent la Princesse Vespa le jour de ses noces afin de négocier la reddition du Roi et l’ouverture du bouclier atmosphérique mais c’est sans compter sur Yop Solo et Beurk qui vont voler au secours de la princesse ! Parodie complètement déjantée des classiques de la SF que sont Star Wars et Star Trek, la folle histoire de l’espace est un joyeux foutoir à l’humour potache réalisé par un spécialiste en la matière : Mel Brooks. Bien qu’ayant vieilli visuellement, ce film n’a d’autre prétention que nous faire rire, mission accomplie même si l’ensemble est assez inégal avec un mélange de parodie et d’humour absurde. Pour les adeptes de Mel Brooks, le film n’est pas au niveau des classiques que sont devenus Frankenstein Junior ou Sacré Robin des bois mais rien que pour revoir Rick Moranis (SOS Fantômes) dans son rôle d’un Dark Vador miniature, le film vaut le coup d’œil et garantit de bons moments de rigolade !
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