Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
4 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
Superbe polar inédit (...) un buddy movie à la suédoise qui n’a rien à envier à ses modèles américains (comme Friedkin).
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
L’Homme de Majorque mérite largement le coup d’oeil, tant pour sa maîtrise formelle indéniable que pour son audace dans cette manière de raconter son histoire, faisant des moments de stase de réels tremplins vers des séquences d’action d’une beauté sans pareille.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Un flic sur le toit (1976), qui détourne les codes du polar pour livrer une charge politique contre les abus policiers, et L’Homme de Majorque (1984), film de casse sec et tendu, sont des radiographies sociales qui ne perdent rien de leur romantisme politique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par La Rédaction
C’est la modernité qui fait le lien entre les multiples univers de Bo Widerberg. Elle est frappante dans ses films policiers, Un flic sur le toit (1976), et, vraie redécouverte de cette rétrospective, L’Homme de Majorque (1984), où l’observation de la société et celle de la vie ordinaire des enquêteurs de terrain sont réunies par un souci de vérité perceptible jusque dans les poursuites de voitures.
L'Humanité
Superbe polar inédit (...) un buddy movie à la suédoise qui n’a rien à envier à ses modèles américains (comme Friedkin).
Culturopoing.com
L’Homme de Majorque mérite largement le coup d’oeil, tant pour sa maîtrise formelle indéniable que pour son audace dans cette manière de raconter son histoire, faisant des moments de stase de réels tremplins vers des séquences d’action d’une beauté sans pareille.
Les Inrockuptibles
Un flic sur le toit (1976), qui détourne les codes du polar pour livrer une charge politique contre les abus policiers, et L’Homme de Majorque (1984), film de casse sec et tendu, sont des radiographies sociales qui ne perdent rien de leur romantisme politique.
Télérama
C’est la modernité qui fait le lien entre les multiples univers de Bo Widerberg. Elle est frappante dans ses films policiers, Un flic sur le toit (1976), et, vraie redécouverte de cette rétrospective, L’Homme de Majorque (1984), où l’observation de la société et celle de la vie ordinaire des enquêteurs de terrain sont réunies par un souci de vérité perceptible jusque dans les poursuites de voitures.