Derniers Avis : Le Gangster, le flic & l'assassin - Page 3
Le Gangster, le flic & l'assassin
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Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mars 2020
Très bon film thriller avec du suspense. Les scènes de poursuite à pied et en voiture sont très bien filmé, on s'immerge bien dans les différents personnages et à la fin on est dans la limite de la confusion entre l'assassin et le ganster.
On s'interroge sur le système judiciaire qui, semble t'il se fourvoie.
Je dois avouer que je m'attendais pas à grand chose en allant voir ce film. Au final j'ai été épaté. C'est quasiment pareil avec le films coréens que je vois, je suis rarement déçu. L'histoire, les personnages tout y est pour passer un beau moment.
J’ai aimé c’est propre simple et efficace, pas de fioritures tout est dans le titre, y as de l’action, du suspense, des coréens, ça suffit pour faire un bon film.
un film sans intérêt. Chaque personnage est une caricature de lui-même, auncun n'est développé, tout est hyper prévisible, des dialogues dignes d'une série B. le seul point positif est la qualité de l'image. Quand je vois que certains mettent 4 voir 5 étoiles à ce film, je me demande combien ils mettraient aux Affranchis, à Heat, Usual Suspect... parce que mettre ce film à leur niveau, c'est leur faire insulte
Une alliance improbable entre un policier et un chef de gang dans le but d'attraper un tueur en série. C'est le pitch de ce film coréen ; un film policier comme les habitants du Pays du Matin Calme savent si bien les faire. Techniquement parlant, "The gangster, the cop and the devil" est une réussite. Le film est visuellement beau et dôté d'une bonne bande musicale. Le scénario est moins surprenant. On reste dans une intrigue classique pour le genre avec son lot de clichés. C'est là le principal point noir de ce long métrage qui demeure divertissant et plaisant.
Décevant, un tel film qui frustre, ça chauffe les nerfs tambour battant bruyant, la pression monte puis retombe une fois le retournement de veste civile, chez ces policiers infiltrés dans les bas-fonds coréens, des mafias gangsters qui gèrent les caisses noires de ce scénario de barbares, salon de jeu vidéo roi du casino.
Tel, Le Bon, la Brute et le Truand, ce très bon film coréen rentre dans le dilemme de la morale, du bien et du mal à travers 3 personnages dont 2 plus charismatique. De nombreuses scènes sont assez violentes , barbares mais atténuées par Le flic, qui fait penser au Flic de Beverly Hills, drôle, insouciant mais néanmoins efficace. Un film assez simple à suivre mais intelligent dans sa réalisation où l'on peut suivre ces 3 personnages individuellement. Actions et tueries sont au rendez vous, les coréens excellent dans ce domaine.
Je redoutais d'être déçu, mais pas du tout, il y a du suspens, le scénario est bien pensé, entraînant, et c'est tout à fait correctement joué. Une belle surprise sud-coréenne.
Le cinéma asiatique a des perles comme Hold Boy et Madeloiselle totalement différent et pourtant du même réalisateur et qui sont 2 de mes 10 films cultes. Celui ci d'un autre réalisateur a même si il n'intégrera pas mon top 10 une critique positive et cela grâce au 15 dernière minutes ou ....... me fait avoir un grand respect pour le réalisateur le scénario une intelligence qui m'a décoiffé. 15/20
De grosses longueur dans ce film, et une accumulation de coup que peu d'êtres humains pourraient encaisser sans trépasser. Même si la trame est bien légère le film se laisse regarder sans déplaisir...
Le Festival de Cannes à souvent mis en avant ces dernières années des thrillers/polars coréen signé par de jeunes auteurs prometteurs. On pense inévitablement à Na Hong-jin avec l’intéressant *The Chaser*, l'incompréhensible *The Murderer* et enfin l'innovant *The Strangers* ! C'est au tour donc de Lee Won-tae de prouver avec *The Gangster, The Cop, The Devil*.
Jang Dong-soo (Ma Dong-seok), terrible chef de gang de Cheonan, s'associe avec l’inspecteur Jeong Tae-seok (Kim Mu-yeol) pour tenter de retrouver le tueur en série Kang Kyeong-ho (Kim Seong-kyu).
Force d'avouer que dans sa globalité, le film assure au niveau scénaristique. On ne pouvait attendre que ça d'ailleurs, quand le film s'inspire volontairement du chef d'oeuvre de Sergio Leone. Dans cette course infernal, entre les ruelles sombres, les néons des sous-sols et la surpopulation grandissante des quartiers coréen, trois figures du système judiciaire vont se retrouver maître du récit. Le flic droit dans sa justice ( bien que le mythe soit rapidement démonté ), le richissime mafieux qui transpire la violence et le tueur en série tiré entre la folie et le plaisir de tuer. Deux de ses figures vont d'ailleurs cohabiter, dans des bons et mauvais moments. Ici, il n'y les flics ripoux se mélanges à la masse des gangsters. Tous dans un seul but, retrouver celui qui tue non pas pour l'honneur et pour l'argent, mais bien pour le plaisir.
*The Gangster, The Cop, The Devil* prend d'ailleurs plus les traits d'un Bong Joon-ho dans *Memories of Murder*, que d'un Na Hong-jin dans *The Chaser*. En effet, l'aspect humoristique s'avoue rapidement comme un arôme essentiel du film. Mais c'est un arôme qui va rapidement se retrouver faiblard et faire chuter le film en compagnie de bien d'autres aspect ! La prévisibilité de certaines scènes, tous comme l'attrait forts caricaturales des personnages décrédibilisent un récit pourtant prometteur. Pourrait-on alors tirer le film vers le haut grâce à sa mise en scène ? Ici encore il y'a du bon, comme il y'a du mauvais. Les scènes d'action sont heureusement plutôt bien réussis, mais au bénéfice d'un montage bien bien hachés. Notons de même certaines à l'ambiance et à la tension intéressante, mais qui ne se retrouve que très rarement au cour du récit.
Si vous êtes en recherche d'action vous serez servis c'est sûr. Mais dans sa généralité, Lee Won-tae voit son récit alterner entre bons et mauvais moments. De l'accélération de scènes qui peuvent être intéressantes, aux rallongements de scènes inutiles. Reste que l'action maîtrisé et la mise en scène potable sauve quelques peu les meubles d'un film pourtant intéressant.
Un polar coréen totalement dans la lignée de ceux proposés ces dernières années par ce même pays. C'est noir, relativement violent et il n'y a pas de temps mort. L'idée de base est assez sympa, un tueur en série frappant au hasard veut inscrire à son tableau de chasse un brave homme qui se trouve être l'un des plus importants chefs de triades du coin. Qui du flic ou du voyou obligés de collaborer mettra la main le 1er sur le serial killer ? Bien joué et bien filmé... à voir une fois...3 / 5
Encore un thriller sud coréen très violent réalisé par un inconnu qui réussit à faire une mise scène impeccable , une intrigue très intéressante qui va loin dans l'immoralité .De plus les trois acteurs principaux sont très bons notamment le gangster Ma Dong-seok impressionnant avec sa tête de parfait mafieux . Depuis des années, le cinéma sud coréen surpasse les américains en réalisant des polars survitaminés remplis de spectacle qui arrivent à plaire aux adultes alors que Hollywood ne semble s'adresser à présent qu'aux ados avec ses super héros , ses Fast and Furious , Fumanji et autres john Wick ....
Fasciné par les coups échangés, les dents arrachées et la pourriture ambiante, Le Gangster, le flic & l'assassin fonce tête baissée dans la violence complaisante qu’il aborde comme un vaste parc d’attraction : chaque scène ne semble exister que pour sa dégradation en ring sur lequel vont s’écharper deux hommes ou deux bandes rivales. La bonne idée – mais guère novatrice – réside dans le jeu d’entraide et de dupes qui unit le monde du policier à celui du gangster, dont la porosité des frontières nous dit quelque chose des travers de la société ici dépeinte. Seulement, l’absence de profondeur dramatique par ailleurs revendiquée enferme le film dans la répétition ad nauseam d’un même schéma qui respecte à la lettre les codes du genre investi. Des hommes en noir se bastonnent à l’aide de lampadaires, de chaises, de clefs de serrage ou de tout ce qui leur tombe sous la main, au son d’une bande originale conventionnelle. Volontairement dépourvu de morale, Le Gangster, le flic & l'assassin répète mécaniquement une série de postures et de gestes sans jamais viser plus haut que ce qu’il s’efforce de recopier proprement. Un exercice de style efficace, peut-être, mais surtout assez vain.